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05/12/2016

ME NOYER DANS UN VERRE D’EAU (VIDE)

je suis tombé amoureux d’une pêcheuse

ma mère m’avait mis en garde contre les pécheresses

pas contre les pêcheuses

Diane n’est plus chasseresse

elle lit Jim Harrison et Brautigan

et attrape des truites dans le Jura

le plus souvent

elle libère ses prises

toutes sauf

moi

 

F.Houdaer (in « NO PARKING NO BUSINESS »)

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11/10/2012

Comme l'écrivait Brautigan avant ma naissance...

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06:12 Publié dans où je lis | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : brautigan

05/09/2011

Virée "nordesque" # 2

 Dunkerque

Flash-back belge : je me suis également rendu chez l'homme à la Chimay Bleue. Qui m'a mis entre les mains les centaines et les centaines de pages inédites (en français) de Bukowski, Brautigan... Sans compter le coin de sa bibliothèque réservée à l'oeuvre de Jacques Sternberg (dont il a... TOUT).

Sternberg

Eric Dejaeger, donc. Le responsable pénal de la revue "Microbe" dont le 67ème numéro sort ces jours-ci.

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Au sommaire :
Illustrations de Samantha Barendson
Textes de
justin.barrett
M
arc Bonetto
N
icolas Brulebois
É
ric Dejaeger
F
abrice Farre
P
ascal Feyaerts
M
ahrk Gotié
F
rédérick Houdaer
J
ean-Marc La Frenière
P
ierre-Brice Lebrun
H
ervé Merlot
A
ndré Stas
M
arlène Tissot
F
lorian Tomasini

Les abonnés le recevront début septembre.
Les autres ne recevront rien. Pour tout renseignement, contacter ericdejaeger@yahoo.fr

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03/09/2011

Aujourd'hui, c'est poésie... et problèmes mécaniques.

J'étais invité dans les Hautes-Alpes ce samedi, aux premières "Journées Brautigan". Ma voiture en a décidé autrement. Désolé pour les personnes que je devais retrouver là-bas, ce n'est pas mon genre de poser des lapins de la sorte, je ne suis pas Amy (pas près d'oublier la nouvelle de sa mort le matin de mon quarante-deuxième anniversaire).

Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, je partage ce mode d'emploi du "comment devenir poète" (ça me paraît de bonne guerre, et merci une énième fois à Marcel Aymé).

 

 

25/06/2011

OÙ JE DÉCOUVRE QUE JE NE SUIS PAS UN POÈTE FRANÇAIS

si j’en crois cet ami

 

je me fondrais parfaitement dans le paysage littéraire québécois

 

ou belge

 

c’est sûr

 

mais pas dans l’hexagonal

 

je semble ne pas m’en rendre compte

 

et surtout

 

surtout

 

mes poèmes sont incorrigiblement narratifs

 

mes références ?

 

pas assez

 

ou trop

 

Apollinaire

 

Cendrars

 

sûr qu’ils ne sont pas français quand on y regarde de plus près

 

et je n’évoque même pas Brautigan et les autres

 

je ne puis que donner raison à cet ami

 

qui ignore à quel point il met dans le mille

 

j’espère qu’il sera là

 

pour enregistrer mes dernières paroles

 

ce FUCK MALLARMÉ

 

que j’aimerais pouvoir lâcher

 

in extremis

 

 

F.Houdaer

11/06/2011

Un recueil qui vous veut (fait) du bien

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Enfin ! Loin de mes romans, jaillit "ENGELURES". Ma récidive poétique après "Angiomes" !

Publié par les éditions Oniva. Petit tirage, forcément. Tant mieux. Un collector recommandé par certains mais pas à tous. C'est rien que pour les initiés qui, s'ils veulent le découvrir, doivent :

a) avoir lu tout Brautigan

b) avoir lu tout Fante pour oublier Brautigan

c) avoir lu tout Cendrars pour oublier Fante

etc.

y) oublier les lignes précédentes

z) envoyer un chèque de 12 € (10€ le bouquin + 2 € de frais de port) à l'ordre de F.Houdaer (adresse : 105 rue Hénon 69004 Lyon). Précisez bien le titre du livre demandé.

Que dire d'ENGELURES, sinon que j'y délivre 69 portraits de femmes… 69 poèmes dé(sen)chaînés, (dés)enchantés, (dés)envoûtés... et sans parenthèse. Ni point de suspension.

Quelques échantillons représentatifs de ce recueil… distillés par Eric DejaegerHélène Dassavray et Katia Jaeger (ou par mes soins). Et les avis d'Etienne Faye, du Dj Duclock et de Sébastien Fritsch.

Vous voilà prévenu !

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29/09/2010

Réponses au questionnaire...

... de Béatrice Brérot qu'elle a envoyé sans doute à une flopée de poètes.

Ca m'a pris au moins dix minutes pour remplir les blancs.

 

-          Quand vous-étiez enfant, rêviez-vous d’être poète, pilote d’avion, facteur, aventurière… ?

 

Jules Verne + Walt Disney. Jules Verne capable d’écrire cinquante pages sur l’affrontement entre deux dirigeables surarmés. Disney dans ce qu’il avait de plus douteux. L’entrepreneur. Le patron. Celui qui a fait briser quelques grèves dans ses studios J

 

 

-          Quel est votre état d’esprit, votre trait de caractère dominant ?

 

Un, deux, trois… soleil ! (rien à voir avec la météo)

 

 

-          Quelle musique écoutez-vous ?

 

Peu de chanson française. A quelques (remarquables) exceptions près. Et puis des gens qui font des choses avec des guitares, des pianos et des micros… des choses dont je serais parfaitement incapable. Dans des langues que je ne maîtrise pas.

 

 

-          Quels livres avez-vous dans votre bibliothèque ?

 

Beaucoup. Moins qu’avant. Plus l’intention de me laisser envahir. J’ai une carte de bibliothèque, sais m’en servir (je connais même des bibliothécaires, je les connais PERSONNELLEMENT, ce qui me permet parfois d’exploser mon quota de bouquins empruntés).

 

 

- Avez-vous un autre métier ?

 

Même pas. La poésie nourrit son homme.

 

 

- Parmi vos 5 sens, lequel est le plus développé ?

 

La télépathie.

 

 

- Avez-vous un sixième sens ?

 

Je n’en ai que trois.

 

 

- Aimez-vous voyager ?

 

Où ai-je rangé ma citation assassine de Beckett sur le voyage ?

 

 

- Pensez-vous, en tant qu’écrivain avoir une responsabilité politique ?

 

On essaye, pour voir ?

 

 

- Quel événement dans l’histoire de l’humanité vous a le plus marqué ?

 

Mon redoublement, en seconde.

 

 

- Quelle rencontre(s) marquante(s) avez-vous faites ?

 

A.D & D.M.

Les auteurs que je relis.

 

 

- Avez-vous, un lieu, une heure, un rituel pour écrire ?

 

En ce qui concerne le rituel, je ne sacrifie que des poulets fumés.

 

 

- Ecrivez-vous au stylo ou au clavier ?

Je laisse le premier fuir sur le second.

 

 

- Quels sont les auteurs, poètes, philosophes, cinéastes… dont vous vous sentez proche ?

 

Disons qu’on se (re)connaît tout de suite.

 

 

- Pensez-vous appartenir à une mouvance poétique ? Si oui, laquelle, si non pourquoi ?

 

Je suis l’enfant naturel qu’a eu Michaux avec Brautigan, mais je ne peux pas le prouver, me manquent des preuves, les tests A.D.N, etc.

Plus sérieusement, j’attends la fin de la Belgique pour me dire définitivement « poète belge » (de vagues origines de ce côté-là).

En tout cas, aussi peu français qu’un Corbière.

 

 -  Comment décririez-vous votre rapport aux mots, à la langue ?

Aïkido.

 

 

- Pour qui écrivez-vous ?

 

Pour quelques-un(e)s. Certain(e)s qui ont beaucoup lu de la poésie. D’autres qui n’en ont jamais lu.

 

 

-          Prenez-vous du plaisir à écrire ?

 

Qu’est-ce que vous croyez ? J’ai des nègres, à l’instar des plus grandes vedettes du foot et du show-biz.

 

 

- Si la poésie devait avoir une forme (ou des formes), laquelle serait-elle pour vous ?

 

Quelque chose en rapport avec la main.

 

 

- Qu'aimeriez-vous que le lecteur retienne de votre poésie ?

 

C’est ça. Un « C’est ça » qui serait une ouverture, un point de départ. Une redécouverte dynamique. Rien d’un constat fermé.

 

 

-          Quand vous-êtes vous vraiment senti écrivain, poète ?

 

A l’instant « T ».

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