19/05/2026
Remise à niveau (english) #201
09:03 Publié dans où je trouve à rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mildred pierce, english, alligator
14/05/2026
Dialogue
- Figure-toi que j'ai fait un drôle de rêve...
- Oui...
- ... pas drôle. Je te raconte pendant que tu prends ton petit-déj'.
- Oui.
- Alors, j'étais dans la salle de bain et...
- Et ?
- Non, tu vas te moquer.
- Continue, s'il te plaît.
- Alors, j'étais dans la salle de bain, et voilà que tu frappes à la porte. En mode "j'ai très envie de faire pipi, libère la place".
- O.K.
- Alors là, je te disais "Monsieur peut bien attendre deux minutes !".
- Tu me répondais ça dans ton rêve ?
- Ben oui, c'est un peu dingue, mais c'était pile ça. Et là, Monsieur s'énerve, et hop, on sait pas trop comment, y'a une hache qui te pousse entre les mains, et tu te mets à défoncer la porte. C'est stupide comme rêve, non ?
- ... Faut pas juger les rêves.
- Ah...
- En attendant, je peux te demander un service ?
- Bien sûr.
- Si tu pouvais me ramener un autre toast. J'aime beaucoup prendre le petit-déj' avec toi, au lit.
- Tout comme moi ! Et puis, j'y vois bien plus clair, maintenant.
- Chérie ?
- Ouiii ?
- Non, rien.
15:17 Publié dans où je trouve à rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : shining
27/04/2026
Parois
08:36 Publié dans où sont rangées diverses notules incasables | Lien permanent | Commentaires (0)
23/04/2026
I'm a writer now
10:14 Publié dans où je trouve à rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tom gauld
14/04/2026
Pépite
09:48 Publié dans C’est quoi, la poésie ? C’est ÇA, Ducon ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : perros, georges perros, poesie, douarnenez
08/04/2026
Signé Audiard # 1
Tout romancier, tout cinéaste, tout journaliste a, au fond de lui, une autobiographie qui sommeille, un nombril du monde à exhiber. Il suffit d'avoir eu des mots avec papa ou maman, d'avoir été amoureux de la fille du crémier, ou d'avoir chapardé une poignée de bonbons à un étalage, pour avoir des traumatismes à étaler et des révoltes à faire connaître. Ah, la révolte, voilà du neuf ! de l'original ! du payant !
Communiqué de presse de Michel Audiard présentant son premier film mis en scène :
Ceux qui sont persuadés que la terre est ronde, ceux qui savent qu'un et un font deux, ceux qui pensent que lorsqu'on est mort, c'est pour longtemps, tous ceux-là ne comprendront rien à ce film. Le scénario offre une particularité dont je ne suis pas peu fier : il est exclusivement composé de choses qui, dans la vie, "n'arrivent jamais". Or elles arrivent. Elles arrivent même sans arrêt pendant une heure et demie. Seconde particularité : je ne pense pas qu'il soit possible d'accumuler plus d'actions incohérentes et de faire dire plus de bêtises à des gens dans un temps aussi restreint. Nota Bene (ceci entre nous) : si j'avais voulu faire marrer les copains, sans me soucier de statistiques, de rendement, de lois cinématographiques et de standing personnel, j'aurais fait ce film. Eh bien voilà, c'est chose faite. Salut les copains !
08:34 Publié dans carottages littéraires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : audiard, michel audiard
27/03/2026
Dédicace
Ce dimanche, au salon Magnifique Livre*, je signe de 14 à 17h sur le stand des éditions Sous le Sceau du Tabellion mon roman CHEZ ELLE ainsi que le recueil de nouvelles DURES COMME LE BOIS co-écrit avec Judith Wiart.
Au plaisir de nous y retrouver !
* : Entrée gratuite, Chapelle de la Trinité, 30 rue de la Bourse 69002 Lyon
16:46 Publié dans a.1) MES LIVRES, LyonnÈseries, SIGNATURES | Lien permanent | Commentaires (0)
24/03/2026
And the winner is...
Pas le meilleur film vu ces douze derniers mois mais celui qui m'a donné le plus de plaisir à découvrir en salle.
Malgré un record de nominations, les Oscars ne l'ont récompensé que pour... ce qui m'apparait être les deux points faibles du film : son scénario (généreux, mais mal fichu par endroit, ex : la première apparition des vampires qui tombe comme un cheveu sur la soupe, on s'emmêle les fils narratifs... j'écris ça en croyant complètement en l'hybridation des genres littéraires et cinématographiques) et son acteur principal (O.K., il joue le rôle de deux jumeaux, mais il est bien en-deçà de la plupart des rôles secondaires).
Autrement, l'oscar du meilleur film étranger pour Valeur sentimentale... Je veux bien que le film soit "un modèle de finesse" (un ami dixit)... Le problème, c'est que j'en avais deviné la fin (et quasi tout le déroulement narratif) au bout de vingt minutes. J'ai tenu grâce aux acteurs exceptionnels.
04:30 Publié dans où je zieute des images qui bougent | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sinners, oscar, oscars, valeur sentimentale
23/03/2026
Lendemain d'élections
18:31 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : election, san antonio, dard, mocky, matrix, wachowski, dick

























