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02/05/2018

Bastard / Houdaer

joël bastard,la fabrique de l'écrivain,bibliothèque de la-part-dieu,bibliothèque lyon

Le mardi 15 mai, à 18h30, bibliothèque de La-Part-Dieu...

On y causera du va-et-vient entre roman et poésie.

 

01/05/2018

Cabaret Poétique du 13 mai

Comme d'hab', à 17h.

Comme d'hab', au Périscope * (& merci itou à l'Unipop).

Comme d'hab', entrée gratuite.

Z'avec : 

isabelle bonat-luciani,grégoire damon,paco girerd,jean-baptiste happe

Isabelle Bonat-Luciani

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Grégoire Damon & Paco Girerd

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Jean-Baptiste Happe

 

 * : 13 rue Delandine 69002 Lyon, tout contre la gare de Perrache

29/04/2018

"Graine de sexiste" s'exerçant...

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(Carlos Gimenez)

 

28/04/2018

"A Broken Hallelujah"

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" Nous sommes pendant l'été 1965, il est assis sur un lit et lit de nouveaux poèmes à voix haute à une amie. La porte de la chambre contiguë est entrouverte et, par l'entrebâillement, Cohen et son amie peuvent apercevoir un couple faire l'amour. Ils peuvent également les entendre. Amusé par le spectacle, Cohen commence à synchroniser sa lecture avec les soupirs et les gémissements du couple, et le résultat le comble d'aise.
- Je pense que je vais m'enregistrer en train de chanter mes poèmes, annonce-t-il à son amie.
Et elle de lui répondre :
- S'il te plaît, non. "

 

26/04/2018

Autrefois, les auteurs savaient s'amuser

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24/04/2018

Pendant ce temps-là...

... à Toulouse...

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... et à Nantes (rien à voir).

 

23/04/2018

Pourquoi "Armaguédon Strip" est-il dédié à Dino Risi ?

Un élément de réponse dans le dernier livre signé... Gégé.

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" Il y a un cinéma qui assumait parfaitement cette monstruosité, c'était le cinéma italien.

On n'avait pas cette vision vaguement angélique et faussement morale des choses qu'on essaie partout de nous imposer.

Dans ces films, le mal existait en chacun.

Les victimes n'étaient pas réduites qu'à être des victimes, souvent elles étaient aussi des bourreaux. Les bourreaux des autres et d'elles-mêmes.

Dans les films de Risi, de Monicelli, de Scola, de Fellini, de Pasolini, de Ferreri, de Leone, la question n'était pas de savoir si on était un monstre ou si on était humain, les deux ne s'opposaient pas, on était toujours un peu les deux à la fois.

Monstrueux parce qu'humain. Et réciproquement.

Voilà pourquoi c'était un cinéma de poètes. "

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