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16/11/2021

Remise à niveau (english) #154

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13/11/2021

RUNAWAY GIRL

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Premier film d’une rare maîtrise, « Olga » a pour centre de gravité un personnage principal d’une rare puissance. C’est Olga qui nous guide au travers d’un monde qu’elle connaît si bien (celui des gymnastes ukrainiennes), qu’elle incarne mieux que personne, ainsi que sur la place Maïdan (dont elle suit les évènements de loin, ce qui n’est pas pour faire baisser la tension en elle). Mais c’est Elie Grappe qui orchestre images et sons de ce petit bijou (sans qu’à aucun moment la mise en scène n’éclipse son héroïne). Lors de l’avant-première à laquelle j’ai assisté, le jeune cinéaste a parlé d’un « travail d’équipe ». C’est également l’une des qualités que l’on attend d’un metteur en scène : savoir s’entourer.
L’énergie est omni-présente dans chaque scène, la véritable énergie (que l’on ne compte pas sur Elie Grappe pour verser dans une hystérie filmée, là n’est pas son propos), aucun plan n’est gratuit, tout sert Olga, tout est là pour la servir sans pour autant la mettre sur un pied d’estale (elle ne présente pas que des traits de caractère aimables).
La dernière fois qu’un premier film m’a autant impressionné, c’était « Grave » de Julia Ducournau. Pour toutes sortes de raison, je ne suis pas allé voir la deuxième œuvre de celle qui a été palmée à Cannes. Mais je courrai voir le deuxième film d’Elie Grappe, c’est une certitude.
 
« Olga » de Elie Grappe
Sortie le 17 novembre 2021

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12/11/2021

Mercredi dernier...

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... regroupement contre le pass sanitaire en bibliothèque devant l’Opéra de Lyon.
Ambiance chaleureuse, mais je devais être l’un des rares « non-bibliothécaires » présents. Où étaient le reste de « la chaîne du livre », les autres maillons ? Les auteurs (les premiers signataires avec moi de la tribune publiée dans Libé – de nombreux rhône-alpins parmi eux –, par exemple) ? Les éditeurs ? Les libraires ?
Je n’oublie pas ce qu’ont représenté pour moi les bibliothèques municipales dans mon adolescence, véritables poches d’air sous la banquise, à une époque où le foyer familial et le bahut me paraissaient à fuir…
J’ai une pensée pour les gamin(e)s d’aujourd’hui. Et pour les bibliothécaires qui sont sommés de contrôler les un(e)s et les autres, lors que c’est parfaitement contraire à leur cœur de métier.
 

10/11/2021

Mind ?

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The world is nothing but mind, and what is the mind ?
The mind is nothing but the world. 
 
Jack Kerouac
 
(photo : Alfred Eisenstaedt, Couple floating in Apple River, Somerset. 1941)
 

09/11/2021

Nourrissons-nous nos monstres ?

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28/10/2021

C'était le Cabaret Poétique du 17 octobre...

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27/10/2021

Lustre

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- Et là, vous voyez, nous pourrions pendre tous ces coquins.
- Où ça ?
- Au lustre. Il m’a l’air assez solide.
- Oh, vous alors… Vous exagérez quelque peu, mon ami.
- Pas du tout. J’ai votre confiance, et c’est tout ce qui m’importe. Dressez-moi une liste de noms, puis laissez-moi faire.

 

26/10/2021

Un café, un éditeur...

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Avec Lionel Tran des "Artisans de la fiction", je viens de réaliser une longue interview de Pierre-Jean Balzan, des éditions "La fosse aux ours".

La vidéo prochainement sur ce blog.

balzan,la fosse aux ours,les artisans de la fiction,tran

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Je vous promets, on a beaucoup ri (cela se verra et s'entendra dans la vidéo).

 

25/10/2021

Remise à niveau (english) #153

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