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17/11/2021

... à vous.

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- J'ai acheté mon corps de ferme, en pensant à vous. 
 
Peter Sellers à Shirley MacLaine (in Sept fois femme de Vittorio de Sica)

13/11/2021

RUNAWAY GIRL

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Premier film d’une rare maîtrise, « Olga » a pour centre de gravité un personnage principal d’une rare puissance. C’est Olga qui nous guide au travers d’un monde qu’elle connaît si bien (celui des gymnastes ukrainiennes), qu’elle incarne mieux que personne, ainsi que sur la place Maïdan (dont elle suit les évènements de loin, ce qui n’est pas pour faire baisser la tension en elle). Mais c’est Elie Grappe qui orchestre images et sons de ce petit bijou (sans qu’à aucun moment la mise en scène n’éclipse son héroïne). Lors de l’avant-première à laquelle j’ai assisté, le jeune cinéaste a parlé d’un « travail d’équipe ». C’est également l’une des qualités que l’on attend d’un metteur en scène : savoir s’entourer.
L’énergie est omni-présente dans chaque scène, la véritable énergie (que l’on ne compte pas sur Elie Grappe pour verser dans une hystérie filmée, là n’est pas son propos), aucun plan n’est gratuit, tout sert Olga, tout est là pour la servir sans pour autant la mettre sur un pied d’estale (elle ne présente pas que des traits de caractère aimables).
La dernière fois qu’un premier film m’a autant impressionné, c’était « Grave » de Julia Ducournau. Pour toutes sortes de raison, je ne suis pas allé voir la deuxième œuvre de celle qui a été palmée à Cannes. Mais je courrai voir le deuxième film d’Elie Grappe, c’est une certitude.
 
« Olga » de Elie Grappe
Sortie le 17 novembre 2021

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14/10/2021

"Marchait et marchait"

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Je restais au cinéma toute la journée.
Sur l’écran, une femme marchait dans une ville bombardée,
Marchait et marchait. Elle portait des rangers.
Elle avait de longues jambes nues. Partout où elle allait, il faisait froid.
Elle me tournait le dos, mais j’étais amoureux d’elle.
A la sortie je m’attendais à trouver l’Europe de la guerre. »
 
Charles Simic, Le livre des dieux et des démons 
 
Ed. Circé (trad. Claire Malroux)
 

24/07/2021

Des images (pour terminer)

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à la toute fin
ne resteront que quelques images
celles en noir & blanc
des documentaires d’Arnaud Desjardins
consacrés
aux spiritualités les plus lointaines
les plus proches
et celles si artificielles
et tout aussi profondes
du plus grand échec commercial de
Francis Ford Coppola
One from the earth
Coppola Desjardins
j’ai écrit ces deux noms
c’est bon
je peux arrêter là mon texte

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01/07/2021

Comment...

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Comment suis-je censé guérir si je ne sens pas le temps qui passe ? 
Leonard Shelby / Guy Pearce (Memento)
 

27/06/2021

"Une histoire orale d'Andrzej Zulawski"

Zulawski faisait partie de ces metteurs en scène qui, avant d’enclencher la production d’un film, sont absolument charmants, tout va bien. Au fur et à mesure de la préparation, on sent apparaître le metteur en scène exigeant, qui ne fera pas tellement de concession. Il jouait un peu les timides et les gentils. Et quand le film a démarré, on s’est aperçu que c’était un Monsieur avec des idées très, très, très précises. 

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Tournage de L’important c’est d’aimer :
Nous gardions la caméra basse volontairement, pour tourner Fabio Testi en ridicule. C’était notre secret avec Andrzej. Il devait marcher les jambes arquées pour être à notre hauteur. Il venait nous voir et implorait : ’Mes yeux, rendez-moi mes yeux !’ Mais on le filmait comme ça justement pour que son regard reste dans l’obscurité.
Selon Andrzej, ça lui donnait l’air plus futé. 
 
Une histoire orale d'Andrzej Zulawski, Matthieu Rostac & François Cau
 

20/06/2021

Faites des pères...

 

15/04/2021

Quels films ?

Mon variant anglais n'excuse pas tout...
En début de semaine, j’ai fait quelque chose d'extrême. J’ai visionné une comédie française. Un navet récent. La brochette d’acteurs principaux n’était pas en cause. Mais l’absence de rythme, la faiblesse de l’écriture (personnages et leur évolution, dialogues, tout…), pas une once de cinéma dans ce film... Une honte.
J’en viens à ce dont je voulais parler. Dans cette bouse filmée (Le bonheur des uns…) était dépeint le monde merveilleux de l’édition, la sacro-sainte « chaîne du livre », etc. C’était bien évidemment caricatural (et même pas drôle)… et je me suis demandé quel film m’avait déjà montré ce micro-univers que je connais depuis une vingtaine d’années.
De mémoire, j’ai retrouvé « La discrète » (où est dépeint un milieu de l’édition aussi parisien que très traditionnel, en voie de disparition) et « Genius » (biopic académique… qui a le mérite d’être consacré au travail commun d’un auteur et d’un éditeur incroyables : Thomas Wolfe & Maxwell Perkins).

la discrète,genius,wolfe,thomas wolfe

Donc, voici ma question, ami(e)s cinéphiles : quel film vous a montré le milieu de l’édition de façon un tant soit peu crédible ?

la discrète,genius,wolfe,thomas wolfe

 

01/04/2021

Mon variant anglais* vous présente...

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Cannes 82. Annonce du prochain tournage de Zulawski ("L'amour braque) avec son premier casting prévu : Adjani, Huster, Dutronc.

Rien ne se déroule jamais, jamais comme prévu.

 

* : je compte lui confier la gestion de mon blog, vu la place qu'il a pris dans mon cerveau.