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08/01/2021

Parutions imminentes

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Le nouveau Jérôme Leroy. C'est pas rien. Et comme on a bien l'intention que cette année ne ressemble pas à la précédente...

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Que voulez-vous? Il n'est pas à la mode, et peu de cinéastes ont aussi peu cherché à plaire. De son vivant, il a été qualifié entre autres de féministe, de misogyne, d'atroce, de dégueulasse, de génie, de sublime. J'ai trouvé cela fascinant, quelqu'un qui dérange autant, cultissime pour les uns, inconnu pour les autres. On a besoin d'œuvres qui osent l'âpreté, le grincement, l'humour cruel. Qui nous font réfléchir. Et c'est pourquoi je trouve très important de (re)découvrir Ferreri.
Un homme amoureux de son porte-clé? Une femme à barbe veut fonder un foyer ? Un homme élever un petit singe? Que fait le dernier couple sur terre? Un homme qui veut calculer combien d'air peut entrer dans un ballon? Quatre amis veulent se suicider? Que faire en cas d'amour fou?
C'est le cinéma de Marco Ferreri, qui disait "Le cinéma ne sert à rien" - le titre que j'ai donné, par provocation est-il besoin de le rappeler, à mon livre qui sort aujourd'hui en librairies - on sait bien, surtout de nos jours, que sans le cinéma et l'art en général on ne vit pas assez.
La couverture est rose fluo, kinky pinky (on vous racontera, les débats furent houleux), et on y voit le sublime duo Deneuve-Mastroianni, dans LIZA, un film écrit par Marco Ferreri et Jean-Claude Carrière d'après le roman de l'immense Ennio Flaiano.
(PS/ Vous n'avez pas besoin d'avoir tout vu pour lire le livre, le point de départ est cette méconnaissance, justement!)
Gabriela Trujillo
 

 

 

17/12/2019

"Les poètes que nous aimons sont des héros de roman noir"

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Il y a trois ans, Jérôme Leroy et moi nous enfermions pendant trois jours dans un hôtel nantais (rien de sexuel), sur l’invitation de l'association "Fondu au noir" et la Maison de la Poésie… de Nantes. Nous avons commis ces LITANIES SANGLANTES ("Les poètes que nous aimons sont des héros de roman noir".). Les avons partagées sur scène. Avons été enregistrés (ce que j’ignorais, c’est Jean-Baptiste Cabaud qui vient de m’envoyer le lien de la vidéo).

 

Poésie & polar - Lecture à deux voix, de Jérôme Leroy et Frédérick Houdaer from Maison de la Poésie Nantes on Vimeo.

03/04/2019

Réédition (plus que) bienvenue

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- "Le cimetière des plaisirs" de Jérôme Leroy, c'est un peu comme "Simetierre" de Stephen King ?
- Pas vraiment, non.
- Et... C'est bien ?
- Oh, OUI !
- Ca fait du bien ? Sa lecture fait du bien ?
- Pas que. Du bien et du mal. Un grand bouquin. On se demande presque comment on a tenu aussi longtemps avant qu'il soit réédité.

 

19/03/2019

De retour à Lyon...

... une belle surprise dans ma boîte aux lettres !

jérôme leroy

jérôme leroy

jérôme leroy

 

25/02/2018

Quand l'Armaguédon fait tâche d'huile...

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Ici, Jérôme Leroy vous en parle. Extrait : " (...) Autant pour la description des plus précises, assez peu traitée dans le roman, des us et coutumes des témoins de Jéhovah que par une façon d’éviter la caricature mais pas les scènes très crues ou très drôles, Houdaer a réussi avec Armaguédon Strip, ce que l’on pourrait appeler un beau roman d’apprentissage tardif.

, Benoit Jeantet se fend d'un texte exceptionnel. Le discours pour mon entrée à l'Académie, je sais à qui je le commanderai.

 

23/03/2017

Vous trouverez...

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... le texte que j'ai écrit à quatre mains avec Jérôme Leroy à Nantes ("Nos poètes sont tous des héros de roman noir") dans le dernier numéro de "L'Indic" !

 

22/03/2017

"Le simple fait de tracer de nouveaux itinéraires..."

jérôme leroy,un peu tard dans la saison,éditions la table ronde

Il faudrait s’effacer, disparaître une bonne fois pour toutes. Pas question de suicide, ici, évidemment. Non, s’en aller. Je ne sais pas si « s’en aller » est le mot juste. La distance géographique n’est pas nécessaire, pas forcément. Pour commencer, habiter dans un autre quartier, si la ville est assez grande ; cela suffirait, au moins dans un premier temps. Il y aurait un nouvel appartement, une nouvelle maison, un autre jardin, une autre vue sur les toits, les arbres, le clocher des églises…

Le simple fait de tracer de nouveaux itinéraires me rendrait presque invisible, ce qui serait un bon début. La forme de la ville changerait, les visages croisés également. Il faudrait jouer avec les horaires aussi, ne plus sortir aux mêmes heures. Cela pourrait satisfaire un moment cet impérieux besoin d’être ailleurs et autrement.

Ne prévenir personne, ne pas faire de grandes annonces, éviter le pathos. 

 

Jérôme Leroy, « Un peu tard dans la saison »

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18/03/2017

"Un peu tard dans la saison"

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Quand un livre vous parle presque trop... que ça en devient inquiétant... que ça tourne au roman plus que "culte"...
Qu'est-ce qu'il y a, au-delà du roman ? Ben, la poésie. Et par-delà la poésie ? Ben, le roman. Et au dessus de, en-deçà des...

02/03/2017

Un extrait

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ICI...

Trois articles sur le recueil :

l'un signé Patrice Maltaverne

l'autre Paola Pigani

le troisième Jérôme Leroy