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17/10/2020

"C'est comment..."

L'allume-cigare, je peux contrôler
Les vitesses, c'est déjà plus calé
Je m'acolyte trop avec moi-même
Je me colle au pare-brise, ça me gêne...

 

30/05/2020

Encore temps

Et, chez mon éditeur :

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05/05/2020

Un peu de V.H.S. dans les oreilles...

– Non, mais… Parce que tes références musicales, là, elles sont un peu-beaucoup datées…

– Bien sûr. C’est un peu-beaucoup comme ce que j’écris, en ce moment.

– Comment tu peux en être aussi sûr ?

– Parce que j’y travaille.

 

 

 

17/04/2020

Deux prénoms

 

 

16/03/2020

Le Cabaret Poétique annulé...

... le Cabaret Poétique confiné… mais le Cabaret Poétique salué et sauvé par cette émission radiophonique enregistrée hier. Merci à Fabien Drouet pour l'invitation !

Générique : Grégoire Damon & Sammy Sapin & (la voix de) Perrine Le Querrec & (Chéri-)Bibi. Bonne écoute ! 

 

27/02/2020

Où François Bon nous raconte Led Zep à Lyon...

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Le premier concert, à Lyon, le 26 mars 1973, c’est dans un stade de onze mille places où on a laissé entrer quinze mille jeunes, mais les portes sont forcées par quelques centaines d’autres qui prétendent à la gratuité des concerts (ce sera un vrai mouvement, quoique mineur, à l’époque). Grant explique au groupe que c’est une suite de ce que la France a connu en 1968, enfin pour la connaissance vague qu’il en a, et dont ils se contentent. Finalement, c’est les roadies de Led Zeppelin que Grant charge de bloquer les portes : on est quarante-quatre pour la tournée, si on retranche le groupe et les techniciens, l’avocat et le chargé de presse, ça en laisse deux bonnes douzaines qui, selon Gee, weren’t afraid to fight – si lui ne va pas au contact des gate crashers, c’est qu’il a peur d’en tuer un, dit-il. Mais quand des bouteilles vides viendront éclater sur la scène, Cole et lui repèreront le type qui les lance, et, dans la coulisse (tiré dans les escaliers par les cheveux en toute simplicité), on lui fera la fête.

Le lendemain, on joue à Nancy. La bonne ville de Lyon, sous la pluie, les a déçus : trop province, ça roupille, et on a encore la baston en tête. Ça pue les complications, dépôts de négociations, mieux vaut mettre un peu d’espace entre eux et Lyon (…). 

 

François Bon, « Rock’n roll, un portrait de Led Zeppelin »

 

25/02/2020

Boîte de sardines & landeau...

 

 

16/10/2019

Danser avec les coudes, saluer...

 

26/09/2019

Ultimes paroles

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Bizot :
- D'où te vient ce romantisme qu'on a pris pour de la sinistrose et qui vire planant ? On n'y comprend plus rien.
Bashung :
- Il faut repartir du début. Quand j'avais 13 ans. Dans les années 60, j'ai eu la chance d'apercevoir deux petites silhouettes en noir sur une scène qui lançaient les yeux au ciel, avec le même regard noir, comme si elles cherchaient de quoi se calmer. Ca t'arrive d'aller t'asseoir dans de belles églises vides ? Non ? T'as tort, c'est très calme.
Bizot :
- Parle-moi de ces deux silhouettes.
Bashung :
- C'était Piaf et Gene Vincent.