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28/08/2016

La place du poète

 

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Se faire une place en poésie : se faire une place « à l’ombre ». 

Jean-Pierre Georges

 

17/07/2016

" On affectionne... "

 

On affectionne les choses nettes

la coupe du monde de football

la fatigue, l’hétérosexualité

comme à vélo le mouvement nous

tient debout on se dévore

en commençant par les doigts

on a maints tics qui nous rendent

pitoyable à nos propres yeux

et - quelquefois – célèbre dans le monde

les nuits et les jours ne roulent

jamais assez vite pour assouvir

notre démence mille fées Carabosse

se penchant chaque matin sur

le berceau de nos journées.

 

« OÛ ÊTRE BIEN » de Jean-Pierre Georges, éd. « Le dé bleu »

 

 

15/08/2015

Le pote Mozart

 

 « Je veux que le non-sens, me montant à la gorge, me submerge, déborde et que tout ruisselant d’une absence totale de raison d’exister, je débouche dans la clairière poudrée de soleil où on joue Mozart. »

 

Jean-Pierre Georges 

 

10/08/2015

Jean-Pierre Georges # 1


Petite féérie matinale, neige partout


je décline toute responsabilité, je ne suis


 


qu’un front sur un carreau.


La mobylette zézayante du facteur


 


porte en elle-même un message destiné


aux seules vieilles dames


 


et aux poètes !


(mais ce serait un hasard si grand…)


 


Le cerisier, la table de jardin restent stoïques


sous tant de blanc


 


quand on songe au peu de poids d’une pensée


on en est consterné.


 


« OÛ ÊTRE BIEN » de Jean-Pierre Georges, éd. « Le dé bleu »

 

07/08/2015

" Une seule cigarette... "

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« Une seule cigarette fait mieux sentir le présent, plusieurs nuisent gravement au futur »

 

Jean-Pierre Georges

 

02/08/2015

"Lus par personne"

" Les plus grands poètes ne sont lus par personne. Ils ne servent qu’à « fournir » des titres merveilleux à des romans. En vitrine de la Maison de la Presse de Chinon aujourd’hui : L’espoir d’aimer en chemin de… peu importe. "

Jean-Pierre Georges, "L’éphémère dure toujours", éd. Tarabuste