01/01/2014
Comme Lino le dit à Françoise...
Françoise Fabian qui, toute jeune, prenait des cours de danse chez Lucette Destouches. A l'étage, y'avait un type qui écrivait...
01:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoise fabian, lino ventura, la bonne année, claude lelouch, céline, lucette destouches
28/12/2013
" Mensonges, mensonges, mensonges... "
Le pays de la liberté ?
21:56 Publié dans où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gérard manset, manuel valls
23/12/2013
Vrac de vrac # 12
Pas (ou très) superstitieux, j'ai glissé quelques poèmes dans le numéro 13 de la revue "COHUES". A lire ICI.
Après le Facteur Cheval et celui qui sonnait deux fois, Thomas Vinau a trouvé un autre Super-Facteur.
Et toujours... Guillaume.
08:34 Publié dans Compile Face-Bouquienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cohues, revue cohues, jules mongin, apollinaire, ali lham, thomas vinau
22/12/2013
Revue "CHIENDENTS"
Pour éviter de fantasmer sur le monde de l’édition, et si vous avez aimé ma notule « Pourquoi publier de la poésie ? », je ne saurais trop vous conseiller la lecture du dernier numéro de la revue « CHIENDENTS » (le n°38) sobrement intitulé « ÉDITEURS : BON À TIRER ? ». Vous y trouverez quelques vérités-toujours-bonnes-à-dire-mais-rarement-dites. Exemple (extrait d’un texte de Roger Wallet) :
« Les bibliothécaires lisent aussi peu que les enseignants, que j’ai fréquentés pendant quarante ans et dont la curiosité intellectuelle m’a toujours fait leur préférer la fréquentation des sportifs. »
Plus de détails sur ce numéro, grâce à Jean-Jacques Nuel : ICI
Enfin, et surtout, vous procurer cette revue : LÀ
08:16 Publié dans où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jean-jacques nuel, roger wallet, stéphane beau, revue chiendents, luc vidal, jean-luc nativelle, gérard cherbonnier
18/12/2013
Où l'on continue de parler de "FIRE NOTICE"
" Quand y a-t-il poésie ?
Dès qu'il y a langage ? Dès qu'il y a écoute ? Dès qu'on le décide ?
Dès qu'il y a un peu de tout cela sans doute, et dans des proportions que je ne m'aviserai pas de démêler, la tâche étant au-dessus de mes capacités.
Par contre, j'affirme que dans Fire Notice de Frédérick Houdaer il y a poésie. Sans rime, sans ponctuation presque, sans lyre, sans vers ou alors en ombres, poésie quasi nue, mais poésie. Pourquoi ? Parce qu'il y reste le langage, et que cela suffit pour être au cœur d'où ça pulse.
Mais langage avec quelle façon ? Eh bien, en surface à la façon moderne, c'est-à-dire sans manières, j'ai envie de dire sans chichis, langage offert un peu comme un apéritif à des amis qui passent, pour parler de tout et de rien, de la vie comme elle va, de la magie, de la souris de l'ordinateur, de tatouages, du catalogue de La Redoute, de forains aux portes de la ville, en vrac tout ça, en coq-à-l'âne assumé aussi parfois, avec, quand les sujets, les références, deviennent plus graves, mille pudeurs, délicatesses, je le répète, exactement comme avec des amis. Et en profondeur ? Ah, là, du classique ! Car c'est rien de moins qu'un recueillement qui nous est proposé, comme depuis toujours et jusqu'à récemment encore avec les vrais poètes. Le langage comme naissance du monde et de soi. Départ et fin, terminé, tout est dit. Mais attention ! Là encore sans appuyer ! Comme si de rien n'était. À vous de voir, vous êtes du voyage ou vous restez à quai, vous avez le droit de mourir sans avoir vécu.
Un petit moment entre amis pour sans façon prier, le café du village transformé en église, voilà la poésie de Frédérick Houdaer.
On en a bien besoin. "
Tout savoir (et commander) "FIRE NOTICE"
01:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc pellacoeur, pellacoeur, fire notice
17/12/2013
Ce qu'on ne ferait pas pour boire de la Chimay (bleue)...
Il est à l'impression ! Qui, que, quoi ? Le 81ème numéro de la revue "Microbe". J'en ai préparé le menu, en y glissant de vrais morceaux de Fabienne Bergery, d'Heptanes Fraxion, de Katia Bouchoueva & de Simon Allonneau (rien que des très bons poètes qui n'avaient jamais publié dans la revue belge).
Plus de précisions ? ICI. Et c'est ainsi qu'Eric Dejaeger est grand !
A signaler : Simon Allonneau sera publié aux éditions Le Pédalo Ivre l'an prochain. Quant à Katia Bouchoueva, elle signe la préface du recueil de Pierre Soletti que je publierai également au Pédalo Ivre (second semestre 2014).
10:14 Publié dans a.4) EDITEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : microbe, eric dejaeger, heptanes fraxion, fabienne bergery, simon allonneau, katia bouchoueva, pierre soletti
16/12/2013
IMAGES NON TRUQUÉES # 1
On peut dire ce qu’on veut sur Internet, mais c’est tout de même sur la Toile que j’ai trouvé cette photo de Benjamin Péret en maillot de bain...
ou celle d'Apollinaire en garde à vue (bien plus importante à mes yeux que celle de la Terre vue du ciel !)...
... celle d'Herman Hesse tel qu'en lui-même...
... celle de Thierry Metz...
... celle de Picasso...
... celle du maître de Bébert...
... celle de Bukowski lançant sa marque de vêtement...
...celle de H.S Thompson écrivant dans son vrai bureau...
Vous en avez trouvées d'autres (et des gratinées)? Pièce-jointez-les moi (frederick.houdaer@laposte.net). Je cherche tout particulièrement la photo d'Apollinaire menottes aux poignets, aperçue dans une bio récente.
16:52 Publié dans Compile Face-Bouquienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : benjamin péret, charles bukowski, louis-ferdinand céline, herman hesse, thierry metz, picasso, thompson
15/12/2013
Homme / Femme, mode d'emploi
16:14 Publié dans où je trouve à rire | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : monty python, sacré graal
11/12/2013
DASSAVRAY (le retour)
Après "Les ruines de la future maison" et "Le dimanche, je m'appelle Olivier", je publie un nouveau titre d'Hélène Dassavray. Je ne le fais pas aux éditions A plus d'un titre mais aux éditions Le Pédalo Ivre, puisqu'il s'agit d'un recueil de poèmes. Le commander ? ICI
" Je n’aime pas celle que tu aimes
Je ne l’aime pas
Même si c’est moi
C’est le moi que je n’aime pas
Trop docile
Trop curieuse
Trop fragile
Même si c’est moi
Ce n’est pas moi
Bien trop soumise
Bien trop taiseuse
Ce n’est pas cette femme là
Que j’attends de moi "
Hélène Dassavray est née au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Ses écrits sans fioritures racontent sans dire, dévoilent avec une tendre ironie une humanité parfois blessée à vif, mais toujours espérante. Elle écrit et vit entre le Lubéron et Paris.
Une critique signée Christian Cottet-Emard
14:55 Publié dans a.4) EDITEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : hélène dassavray, christian cottet-emard, c'est gentil d'être passé, pédalo ivre, jean-marc luquet






























