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27/03/2014

Pourtant essayé...

... mais je n'arrive pas, avec les mots "putain" ou "cul", à me montrer aussi vulgaire que certains poètes daujourdhuiesques avec des termes comme "indicible" ou "âme" ou "profondeur".

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25/01/2014

Samedi

Farenheit 451. Ray Bradbury.jpg

Une personne censée se tenir au fait des parutions poétiques. Elle me demande le titre de mon prochain recueil (publication en mars). Quand je lui réponds "NO PARKING NO BUSINESS", cette personne, certainement bien éduquée, me rétorque (était-ce un cri du coeur ?) "Avec un titre pareil, je ne risque pas de le lire !". Et moi qui, quelque part, préfère cent fois cette réaction aux attitudes hypocrites si souvent observées dans ce tout petit milieu. Oui, on en est là.

08/01/2014

Remise à niveau (anglais) # 9

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28/12/2013

" Mensonges, mensonges, mensonges... "

Le pays de la liberté ?

22/12/2013

Revue "CHIENDENTS"

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Pour éviter de fantasmer sur le monde de l’édition, et si vous avez aimé ma notule « Pourquoi publier de la poésie ? », je ne saurais trop vous conseiller la lecture du dernier numéro de la revue « CHIENDENTS » (le n°38) sobrement intitulé « ÉDITEURS : BON À TIRER ? ». Vous y trouverez quelques vérités-toujours-bonnes-à-dire-mais-rarement-dites. Exemple (extrait d’un texte de Roger Wallet) :

« Les bibliothécaires lisent aussi peu que les enseignants, que j’ai fréquentés pendant quarante ans et dont la curiosité intellectuelle m’a toujours fait leur préférer la fréquentation des sportifs. »

Plus de détails sur ce numéro, grâce à Jean-Jacques Nuel : ICI

Enfin, et surtout, vous procurer cette revue :  

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19/11/2013

WAOUUH !!!

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... Jean-Claude Pirotte à la téloche, ce jeudi ! Je ne tiens pas l'info de Télé Z mais de Pierre Autin-Grenier qui en a causé sur Facebook. ça se passera chez Busnel, et il y aura aussi mon ancien voisin, Charles Juliet, sur le plateau... Ceci étant précisé, comme je n'ai pas la télé et que, ce jeudi soir, je fais une lecture dans une librairie de Voiron...

Waouh (bis) : Jérôme Leroy, auteur de polar et poète que j'affectionne particulièrement, salue mon dernier recueil. Le plus drôle : je suis un lecteur régulier de son blog... mais c'est Thierry Marignac (le premier à avoir parlé de "Fire Notice") qui a attiré mon attention sur cette notule. Et Leroy et Marignac n'étant pas les meilleurs amis du monde...

Cela tombe bien ! Car je ne demanderai à aucun des deux l'autorisation de les mettre dans le même sac pour la bonne cause. Si vous voulez comprendre quoi que ce soit au merdier politique actuel et à celui qui l'a précédé, il est nécessaire, absolument nécessaire de lire "Fasciste" de Marignac et "Le Bloc" de Jérôme Leroy, deux ouvrages que j'ai souvent cités et offerts.

13/10/2013

Pourquoi publier de la poésie ? # 1

 

C’est la question que je me suis posée un peu plus intensément ces derniers jours, après avoir renoncé à publier un(e) poète(sse) au dernier moment (le re-travail sur le manuscrit avait été fait, les contrats étaient prêts).

Pour commencer à y répondre, j’ai envie d’évoquer une expérience marquante dans mon petit parcours éditorial. L’anecdote (aussi cruelle que fondatrice pour moi) remonte à ce jour où, au terme d’une aventure éditoriale de presque quatre ans, je cessai de m’occuper d’une collection de romans francophones chez un petit éditeur (les éditions A plus d’un titre). L’aventure prenait fin pour moi, pour des raisons strictement personnelles, sans rapport avec le relatif insuccès des huit titres que j’avais sortis (un seul avait rencontré son public, « Les ruines de la future maison » d’Hélène Dassavray, critique élogieuse dans le Canard Enchaîné, premier tirage de 1500 ex. épuisé… le Pérou).

L’aventure prenait donc fin et j’essayais de faire un bilan en présence de certains des auteurs que j’avais défendus. Si j’avais sans doute commis des erreurs, je n’avais aucun regret (n’avais-je pas aidé à la parution de deux ouvrages aussi formi-formidables et opposés que « Aux vents » de M.Pellacoeur et « Shopping Bang Bang ! » du tandem Flahaut-Labedan ? J’en étais et en suis toujours fier). J’étais - cette fois - également convaincu que publier des romans dans la petite édition était une mission vaine (pour des raisons que je ne développerai pas ici),  qu’il y avait autre chose à faire dans la petite édition. Alors que je dressais ce bilan à voix haute, j’ai lâché comme une évidence que, de toute façon, n’ayant jamais gagné le moindre euro dans cette aventure, je n’avais jamais raboté ma liberté d’initiative, etc, etc.

Je me suis sans doute écouté parler à cet instant, et n’ai pas tout de suite compris la réaction des personnes autour de moi. Je ne l’ai pigée que plus tard. J’ai pigé que certains de mes proches ne m’avaient tout simplement… pas cru quand j’avais rappelé ne pas m’être fait un centime dans l’histoire.

Et alors, me  direz-vous ? Et alors, je crois que c’est l’un des souvenirs les plus cuisants de ma vie. Que de nombreux auteurs ignorent la réalité économique de la petite édition, c’est une chose (même si je leur trouve de moins en moins d’excuse). Que des proches me méconnaissent à ce point en est une autre (voir "Fire Notice" pge 26).

Aujourd’hui, grâce au soutien de Jean-Marc Luquet, c’est la poésie que je veux défendre au Pédalo Ivre. Pas n’importe laquelle. Dans le jeu des sept familles de la poésie, il y en a deux qui me tiennent particulièrement à cœur (lesquelles ? Ben, lisez ce qui est déjà publié au Pédalo Ivre pour vous faire une idée). Et il y a beaucoup, beaucoup de choses à faire (des éditeurs aussi remarquables que Les Carnets du dessert de lune, Gros Texte, Les Etats Civils, Le Pont du Change, Pré Carré, Color Gang, La Passe du Vent, Cousu Main et quelques autres ne peuvent y suffire).

Les enjeux financiers de la poésie étant à peu près nuls, j’ai cru pouvoir avancer sur un terrain relativement déminé. Erreur. Bien sûr, il y a les egos. Mais je n’ai jamais craint les egos un peu forts, du moment qu’ils s’accompagnaient d’une véritable générosité, d’une prise de risque authentique.

Je publie donc des poète(sse)s, pas des princes(sses) au petit pois. Des gens qui prennent et qui donnent, pas ceux qui se croisent les bras au bord de la piscine, pas ceux qui sortent de la cuisse de Jupiter (qu’ils y retournent). Exit, les petits malins qui n’ont jamais lu un titre publié au Pédalo Ivre et qui m’envoient leurs z’œuvres en pièce jointe sans me demander si je ne préfèrerais pas une version papier.  À cette engeance, je dis simplement : je ne suis pas là pour vous servir.

Bref, donc, en résumé, au milieu des derniers hommes et des princesses au petit pois, pourquoi publier de la poésie ? Pour prouver que la vie est autre chose qu’une course de rats. Mais peut-être que j’ai tort, peut-être que c’est Ptiluc qui a raison.

 

Ptiluc.png


Mauvais exemple... À bien y réfléchir, je pense avoir trouvé beaucoup de poésie, gamin, dans les B.D de Ptiluc.

 

29/08/2013

Vrac de vrac # 10

Microbe.jpg

Le 79ème numéro de la revue belge "Microbe" paraît avec, comme rédac-chef exceptionnel, Jean-Jacques Nuel.

Au sommaire : Stéphane Beau
C
hristian Chavassieux
C
hristian Cottet-Emard
R
oland CounardNuel - Modèles réduits.jpg
G
régoire Damon
B
ernard Deglet
C
hristian Degoutte
F
abrice Farre
J
ean-Marc Flahaut
A
lain Helissen
F
rédérick Houdaer
H
ervé Merlot
P
aola Pigani
S
téphane Prat
P
ascal Pratz
M
arlène Tissot

Les illustrations sont de Nicole Vidal-Chich

 

Plus d'infos ? ICI.

 

Autrement ? Je me demande si, quinze années après m'être débarrassé de ma télé, je ne vais pas en faire de même avec ma radio. Avec tous ces bruits de bottes, je n'ai plus qu'à m'équiper chez André Robillard.

 

vaséquiperchezandréRobillard.jpg

Autrement (bis) ? C'est donc pour de vrai, cette rentrée officielle que l'on sonne (au clairon) ? Fini, le cassé bleu ? Bonne rentrée, alors. 

cestlarentrée!.jpg

 

21/08/2013

Vrac de vrac # 9

Le week-end du 24-25 août, nous pourrons nous rencontrer à Méaudre, dans le Vercors

Ce ne sera pas le cas le week-end du 31 à Aleph-écritures (où j'étais censé animer un atelier d'écriture) puisqu'après une dizaine d'années de bons et loyaux services...  je rends mon tablier (comme je l'avais déjà précisé à la mi-juillet).

Pour ne pas finir sur une note trop tristoune, cadeau, cet extrait du "Dictionnaire du Diable" d'Ambrose Bierce (qu'aurait-il écrit s'il avait connu Facebook ?):

pierce.jpg