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13/12/2007

une saloperie tristement exemplaire

LE COMOEDIA A BESOIN DU SOUTIEN DE SES SPECTATEURS

La presse nationale s'en était fait l'écho depuis quelque temps déjà, c'est maintenant au tour des medias locaux de relayer l'information : 

Deux procédures ont été engagées par UGC contre le Comoedia devant les tribunaux lyonnais :

la première devant le tribunal administratif pour contester l'aide sélective attribuée au Comoedia par le Centre National du Cinéma pour les travaux de rénovation. Il faut savoir que plus de 2 000 salles de cinéma en France ont déjà bénéficié d'une aide de ce type. C'est seulement la deuxième fois en 20 ans qu'une contestation par rapport à cette aide est engagée devant les tribunaux !

la deuxième devant le tribunal de grande instance pour essayer d'interdire l'utilisation du nom Comoedia… sachant que le cinéma de l'avenue Berthelot porte ce nom depuis 1924.

Cette procédure pour contrefaçon est assortie d'une demande de dommages et intérêts d'un million d'euros ! Avec une action en référé qui arrivera devant le juge courant décembre et une action au fond courant 2008.

A notre connaissance, il n'y a aucun précédent en France avec un grand groupe s'attaquant de façon aussi violente et devant les tribunaux à un exploitant indépendant. UGC - qui a fermé le Comoedia fin 2003 alors que rien ni personne ne lui demandait de le faire - semble bien décidé à gêner la nouvelle équipe qui a entrepris de le faire revivre.

Cette affaire est aussi à mettre en relation avec l'arrivée prochaine de trois nouveaux multiplexes dans l'agglomération, dont deux Pathé à Vaise (2008) et au Carré de Soie (2009) et dont un nouveau UGC Ciné Cité à la  Confluence (2010). UGC veut manifestement essayer empêcher le Comoedia d'installer son fonctionnement et de développer normalement son public d'ici cette ouverture.

Ces implantations, décidées et voulues par le Grand Lyon, ne sont accompagnées à ce jour d'aucune réflexion sérieuse visant à permettre la cohabitation la plus harmonieuse possible de ces très gros équipements cinématographiques avec les salles d'art et essai et de proximité de Lyon et du Grand Lyon.Il serait pourtant bienvenu de se poser des questions de politique culturelle et d'aménagement du territoire si l'on ne veut pas aboutir à des déserts cinématographiques irrémédiables et à une uniformisation encore plus poussée.

L'enjeu étant tout de même de permettre à la diversité des films de rencontrer la diversité des publics !

Nous en appelons au soutien des spectateurs et des lyonnais attachés à l'indépendance et à la diversité culturelle et leur proposons :

de faire part de leurs réactions sur le blog que nous avons mis en place :

cinemacomoedia.over-blog.com

de signer le texte de soutien disponible à la caisse du cinéma

et de faire circuler ces informations de la façon la plus large possible.

Vous pouvez télécharger et imprimer le texte de soutien et la pétition en cliquant sur les liens suivants:

http://www.cinema-comoedia.com/texte_petition.pdf

http://www.cinema-comoedia.com/petition.pdf

N'hésitez pas à  les diffuser à votre entourage. Les pétitions doivent être retournées au cinéma avant le 10 décembre

Merci d'avance pour votre soutien

Marc Bonny et l'équipe du Comoedia

26/11/2007

DÉFERMETURE DE CE BLOG & NOUVELLE IMPORTANTE

Donc, ça rouvre. La pause aura duré le temps… non pas d’achever mon manuscrit en cours, mais de lui faire passer une étape déterminante dans sa rédaction.

Et puis… SURTOUT…

a)     J’ai trouvé une nouvelle façon de me dépenser sans compter… et sans gagner un kopeck.

b)    Par la même occasion, j’ai également trouvé un moyen inédit pour me fâcher avec des amis… en refusant leurs manuscrits !

Bref, je suis devenu directeur de collection (c’est écrit en relief, sur la plaque dorée). Directeur d’une collection de romans noirs qui n’auront comme unique point commun que la qualité de leur écriture.

C’est Alain Léger, tenancier-libraire d’A Plus d’un Titre, qui m’a tendu la perche. Les éditions « À plus d’un titre » publiaient jusqu’alors (petit tirage, super lectorat) du très littéraire, de la poésie, des rééditions d’introuvables…

La collection de romans noirs dont je m’occupe à présent touchera un public plus large mais conservera la même exigence. Le prix des bouquins restera très raisonnable. Les bouquins n’auront que leur prix de raisonnable.

J'ai cinq manuscrits à faire publier en priorité (signés de garçons & filles d'âges et de profils divers). Cinq merveilles que j'avais poussées à "La Fosse aux ours", qui ont intéressé des éditeurs aussi divers que Viviane Hamy ou Actes Sud... sans être retenues au final.

Les faiblesses de la maison « À plus d’un titre » sont nos points forts. Nous n’avons de compte à rendre à personne. Et compte tenu des cinq premiers titres que j’ai sous le coude… À notre échelle, cela va faire mal.

28/09/2007

Coupe du monde de Rugby à Lyon

Thierry Braillard, délégué au Sport à la ville de Lyon et visionnaire :

"Les matchs, ce n'est que deux heures du temps des supporters. Les animations doivent permettre de les faire consommer la ville le mieux possible."

Images prises dans une pharmacie parfumerie lyonnaise :

17/09/2007

I.R.M

La toubib, venant me retrouver devant la cabine après « le tour de manège » :

-         J’ai regardé les photos de votre cerveau (sic), je n’y ai rien trouvé d’extraordinaire (re-sic).

Moi, soulagé et froissé dans mon ego :

-         Comment ça, vous n’y avez « rien trouvé d’extraordinaire » ? Vous parlez de mon cerveau, tout de même !?

Réponse de la toubib :

- Vous faites quoi comme métier ?


14/07/2007

De la difficulté d'échapper au ressentiment

Mise à jour d'une ancienne note:

Bulle-qui-sait-lire-et-écrire évoque « L’idiot n°2 », mon premier livre publié.

Sept ans plus tard, je n’ai pas gagné 300 € net avec ce bouquin. Merci au Serpent à Plumes qui s’est cru dispensé de m’envoyer un relevé de compte dès la seconde année après la parution du livre, malgré mes relances ! 

Concernant l'équipe actuelle du Serpent à Plumes, elle a été épinglée par le Canard Enchaîné et L'oie Plate (cliquez sur "L'oie et l'édition") pour le mauvais traitement réservé à ses auteurs. La seule précision que je puisse apporter, c'est que l'ancienne équipe se comportait aussi mal. Dans tous les cas, l'impunité est totale.

19/06/2007

arrêt d'Arrêt sur Images

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3h30: durée moyenne que passent les français devant leur télévision. Chaque jour.

3h30: durée moyenne que je passe devant ma télé. Chaque semaine. Cela va diminuer.

"ASI" était re-gar-da-ble, malgré ma téléphobie grandissante, malgré l'irritation que m'inspiraient certain(e)s de ses chroniqueurs/ses.

Songer à une grêve de la redevance?

En attendant, une pétition existe. Il n'y en aura pas 36 à signer sur ce blog.

A suivre...

13/05/2006

Samedi 13 mai

Ce n’est pas la première fois que l’on me refuse un manuscrit. Ce n’est pas la première fois qu’un ami me refuse un manuscrit (c’est déjà arrivé avec Pierre-Jean de « La Fosse aux ours », ou avec Renaud… et cela n’a jamais compromis nos amitiés, car à chaque fois, j’avais droit à un véritable retour sur mon texte, le plus souvent pertinent, etc.).

Hier, un ami m’a refusé un manuscrit par le biais d’un courriel de trois lignes. La sécheresse de cette réponse (Internet n’arrange rien, de ce côté-là) m’a littéralement coupé les jambes. Je vais attendre que cet ami soit de retour sur Lyon, la semaine prochaine (il habite à 300 mètres à vol d’oiseau de chez moi !), pour lui faire part de mon impression. Ne surtout pas répondre par courriel à mon tour. 

04/05/2006

Jeudi 4 mai

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J’ai déniché les « Écrits corsaires » de Pasolini chez un bouquiniste. À trois euros. Et je ne les ai pas achetés. Je suis un con.

Pour me consoler, je viens de trouver le blog de Fabrice Melquiot.

Pendant ce temps là, Peter Handke est censuré au nom des droits de l’homme et de l’humanisme. On vit une époque formidable. Woody Allen disait que « La dictature pour un artiste, c’est ferme ta gueule, et la démocratie, c’est cause toujours ». On voit vers quoi s’oriente notre société. Demain, elle sera bien propre sur elle et elle puera.

Elfriede Jelinek (Prix Nobel de littérature il y a  deux ans) se dit « horrifiée » par la décision de Monsieur Bozonnet, administrateur de la Comédie Française. Il y a de quoi.

29/03/2006

Mercredi 29 mars

Ce week-end, à Lyon, se tient la seconde édition du festival « Quais du polar ». Rien à rajouter à mon texte de 2005 concernant les coulisses de ce festival. Et aujourd’hui, je trouve dans Lyon-Capitale cet article signé Anne-Caroline Jambaud.

« LA MEMOIRE COURTE

Dès sa 2e édition, le festival Quais du polar débaptise le Prix Agostino. Dégonflés !

L’an dernier, le festival Quais du polar avait décidé de décerner un prix du polar baptisé prix Albert Agostino parmi une sélection de polars édités. À l’époque, on avait un peu râlé, arguant que l’anar Ago aurait sans doute  pesté qu’on colle son nom sur des produits d’édition bien calibrés et sans doute un peu trop propres sur eux. Mais bon, un an après sa mort, c’était une manière d’hommage, et ça fait toujours un peu chaud au cœur.

Et puis c’est dans l’esprit gouailleur et querelleur d’Ago, journaliste claironneur, que l’idée même de ce festival est née. C’était en 2003, lors de la pose de la plaque Frédéric Dard à la Croix-Rousse, pendant une discussion entre amateurs éclairés de polar. Le cabinet du maire Gérard Collomb s’était alors saisi de l’idée de célébrer ce genre populaire, un brin anar et plutôt de gauche. Malheureusement, l’équipe de Quais du polar avait fini par liguer contre l’événement les polardeux de la ville qui, c’est vrai, ne sont pas des faciles.

Aujourd’hui, elle lâche aussi Agostino : dès la 2e édition, le prix est débaptisé. Le nom d’Albert Agostino effacé. Le prix s’intitule désormais « prix Quais du polar ». Pure démarche marketing : le festival a besoin d’attacher son nom au lauréat, de développer sa « marque ». On parle de « basculer » le prix Albert Agostino sur le lauréat du concours de la meilleure nouvelle, mais il n’en est fait mention nulle part. Et puis, ironie du sort, cette nouvelle sera publiée dans le quotidien gratuit « 20 minutes », alors qu’Ago vendait son canard au prix fort, celui de son indépendance.

La Ville de Lyon a donc l’hommage bref et la mémoire courte. Ago était pourtant un fidèle. Fidèle aussi à la ville de Lyon qu’il a beaucoup détesté parce que tant aimé.

A-C Jambaud »

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