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07/04/2005

S.O.S Delteil

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Merci à l’association Page Blanche de m’avoir fait passer ce message :

 

Message des Amis de Joseph Delteil:

« La Tuilerie de Massane va-t-elle disparaître ?...Nous venons d’apprendre qu’un promoteur immobilier serait sur le point d’acheter La Tuilerie de Massane (près de Montpellier) pour la raser et construire des appartements. Le Maire de Grabels (vice président de l’Agglomération montpelliéraine) semble se désintéresser du projet de conservation et de restauration de la demeure de Joseph Delteil. Il faut que les deux présidents de la Région et du Département interviennent rapidement pour envisager une autre destinée à cette « métairie à vins » qui respectera la mémoire de l’écrivain vigneron de Massane. Pour accompagner notre projet (conservation, restauration, fonctionnement de ce lieu de mémoire) que nous allons prochainement soumettre aux responsables politiques, nous avons décidé de lancer un appel urgent à tous les delteilliens de France et d’ailleurs afin que le « poids » des signatures incite nos élus à trouver une solution qui nous convienne. Nous attendons un millier de signatures au moins qui donneront force à notre projet. Il suffit simplement d’envoyer un courrier précisant le(s) nom(s) prénom(s) adresse(s) du (ou des) signataire(s) à l’adresse suivante: Jean-Paul COURT, 29 Rue du Château 34790 Grabels ou un courriel à jeanpaulcourt@neuf.fr ou massane@josephdelteil.org »

Rappel: du 2 au 10 juin, La Jeanne de J.Delteil au TNP de Villeurbanne.

04/04/2005

Quais du polar (2)

Suite du feuilleton « Quais du polar » :

Mon texte « Quais du polar ou Si vous raté le début » (voir plus bas) a circulé. Il a été bien reçu. D’abord, par la première concernée, la responsable politique dont il est question (très « politique », et très peu « responsable »).

Un colis dans ma boîte aux lettres. J’attends d’être remonté chez moi pour l’ouvrir. Tandis que je déchire son emballage et découvre le dernier livre que l’ami Pascal Garnier m’envoie, j’entends une femme s’étrangler sur mon répondeur (la fameuse responsable politique) « Je ne suis pas du genre à tendre l’autre joue, vous verrez quand… ». Elle n’a pas de chance, la bande de mon répondeur lui coupe la parole au beau milieu de sa menace. Au moment où cela devenait le plus intéressant.

Je pose l’ouvrage de Pascal (« Flux », chez Zulma) sur mon ordinateur. Je ne suis pas sans ami(e). Ni sans ennemi(e). Ni sans solitude. De quoi me plaindrais-je ? Est-ce qu’un type qui écrit a besoin d’autre chose ?

J’ouvre mon autre boîte aux lettres (sur Internet) : 62 messages depuis hier (dont 20 spams).

Sur ma table, le manuscrit d’un gros roman qui attend d’être réécrit de la première à la dernière page. Heureusement, il ne s’agit pas d’un polar. De ce côté là, quelque chose me dit que quelques portes (vermoulues) se sont fermées.

Il y a ces phrases de Jean-Louis Murat (extraites d’une interview) que j’ai recopiées il y a quelques mois :

« Quand je dis ce que je pense, je mets un pied dans la beauté, le territoire que je veux habiter. »