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05/02/2013

Philippe Puigserver

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Je viens d'apprendre le décès de mon ami Philippe Puigserver. Il était l'auteur du dernier roman que j'ai sorti aux éditions A plus d'un titre... et il était bien plus que cela. Je n'oublierai pas les souvenirs qui se rattachent au travail commun mené sur ce texte. Je n'oublierai pas sa générosité et sa confiance. J'écris mon plus mauvais texte pour l'occasion, et je m'en fous.

Philippe, c'est monstrueux comme tu nous manques déjà.

 

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19/12/2012

"J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste..."

ICI

07/06/2012

Il y a quelques jours...

... j'entendais, sur les ondes de RTL, Guillaume Musso avouer "Je suis curieux de tout, j'ai le goût des autres, je mets un point d'honneur à ne pas être sectaire, à aborder les situations et les gens sans préjugé... Je ne suis jamais dans la séduction."

Il y a quelques jours, j'écoutais Yann-Arthus Bertrand reconnaître à (chez ?) France-Inter : "J'ai la chance d'avoir des écoles qui portent mon nom".

Hier, j'ai découvert ce très bel article signé Ludovic Maubreuil où il est question de mes deux derniers recueils ("ENGELURES" et "ENGEANCES"), et j'ai oublié ce que m'avaient réservé les journées précédentes. 

29/04/2012

Au programme...

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Autrement ? Voterai-je comme Didier Barbelivien et Faudel ou comme Yannick Noah et Josiane Balasko d'ici quelques jours ?

De l'air ! 

24/12/2011

Noëler...

C'est-à-dire ? Défendre le livre ? Glaner de-ci de-là des infos plus ou moins instructives, plus ou moins vomitives ? Ne pas se tromper de Maître Sith de Père-Noël ?

08/10/2011

Sans transition

Ces quelques mots de Jacques Outin au sujet de Tranströmer (prix Nobel de littérature depuis quelques heures) :

« Le poète a avoué à plusieurs reprises n’avoir été que peu sensible à la littérature et à la poésie jusqu’à l’âge de seize ans. Considéré par ses proches comme étant un garçon quelque peu excentrique, dont on disait qu’il vivait « dans son monde à lui », il s’intéressa tout d’abord aux sciences naturelles, à l’histoire et à la géographie, au point de vouloir devenir un jour entomologiste ou explorateur. »

Autrement ? J'ai beaucoup ri, en cette fin de journée, en écoutant "l'affaire Neyret" (sérieusement) expliquée aux enfants sur les ondes de France-Inter. Et toutes ces petites voix qui interrogeaient "et quand est-ce que le monsieur il a plus été policier et qu'il a fait voyou ?"...

Autrement ? A l'heure où j'écris cette notule, je surveille le ciel. Au lieu de la pluie de météorites promise, une pluie tout court.

Autrement ? Cette notule me sert à recycler mes statuts Facebookiens ? Cela se voit tant que cela ?

Autrement ? Je ne suis plus directeur de collection aux Editions "A plus d'un titre".

Autrement ? Filer le collant ? N'être que de Passage pour faire chou blanc (spéciale dédicace à Marc Pellacoeur) ?

18/09/2011

Limonov et cie

 

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Tandis que sur les ondes de France-Culture, on ergote entre bourgeois sur Limonov... le sieur Marignac remet quelques pendules à l'heure (écoutez l'émission, c'est ahurissant à quel point Carrère donne raison à Marignac).

09/09/2011

Notule de rentrée

"Ecoles : établissements où l'on apprend à des enfants ce qu'il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs."

Sacha Guitry

 

" - Avez-vous le sentiment d’avoir raté votre vie à cause de l’alcool ?

- Raté ou réussi ? … Je me le demande. Ca m’a aidé considérablement. L’alcool m’a endetté un peu partout, ce qui m’a obligé à travailler. Voilà pourquoi j’écris. Si je n’avais pas bu, je n’aurais pas écrit du tout. Et si je n’avais pas écrit, j’aurais été prof."

 

Extrait de “ Le flâneur de la rive gauche ”, entretiens BLONDIN/Assouline 

12/06/2011

"QUELLE PLACE POUR L’AUTEUR ?"

Comme promis, l'article publié dans le numéro de juin de "LIVRE & LIRE", le journal de l'Arald:

 

"QUELLE PLACE POUR L’AUTEUR ?

Fichue bonne question, qui mérite une fichue bonne réponse. Plurielle.

L’auteur, je le vois…

a) jamais très loin d’une cafetière.

b) dans une boutique Corep. La scoliose penchée sur la photocopieuse (pas du tout comme une secrétaire lascive). La même position que quinze années plus tôt, lors qu’il reproduisait en x exemplaires son premier manuscrit.

c) dans une salle des profs (énième atelier d’écriture à animer dans un bahut), lieu emblématique, pas forcément glauque mais où la non-beauté atteint sa forme d’expression la plus achevée (des chaises aux classeurs). Où trône aussi une photocopieuse, celle-là même que l’auteur, selon toute logique, finira par épouser.

Quelle place pour l’auteur ? Pas n’importe où. Le lieu compte, le micro-climat joue en sa faveur ou en sa défaveur (on s’est beaucoup moqué de Nietzsche et de ses écrits météorologiques sur le sujet, on a eu tort).

Après, on peut bien parler d’épreuves nécessaires, histoire de voir ce qui résiste à l’inconfort. On peut…

On ne connait pas toujours la place de l’auteur, mais on sait où il habite. Les huissiers finissent toujours par le trouver.

Ce n’est pas le plus important.

Quant bien même aurait-on réussi à cartographier l’écriture et ses différents territoires, l’auteur ne risquerait pas d’y trouver sa place marquée d’un gros point rouge  « VOUS ÊTES ICI ».

Quelle place pour l’auteur ? Question risible ou à pleurer ? À creuser, en tout cas… à la faveur d’une dispute avec un ami intermittent au sujet du fameux « statut », d’une cuite avec un libraire au dos précocement fragilisé, d’une amende à régler auprès d’une bibliothécaire puisque « non, Monsieur, quand on emprunte un livre de la Pléïade, ce n’est pas pour le lire dans son bain et le faire tomber dans l’eau ».

La place de l’auteur, dans tout cela ? La mienne ? Au sein d’une chaîne, indiscutablement. Celle du livre, à l’intérieur de laquelle on ne sait parfois plus, de l’éditeur, du libraire ou de l’auteur, qui est le boulet de qui.

 

F.Houdaer "