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16/03/2026

"Je voulais..."

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Je voulais intituler ce recueil de nouvelles “Liebestod”, mais on me rappela avec gentillesse que peu d’Américains aiment l’opéra, que tout le monde ne peut pas comprendre instantanément ce mot allemand, que peu de gens savent qu’il est tiré de l’acte II de “Tristan et Isolde” de Richard Wagner, et que même si toutes ces conditions étaient réunies… ce ne serait pas une bonne idée d’associer mon livre à l’image d’une grosse dame portant un soutien-gorge en laiton et qui chante à pleins poumons un hymne funèbre indéchiffrable sur le cadavre de son amant. C’est ce que m’ont dit mes conseillers littéraires. Bien sûr, je pense que ce sont des philistins. Mais, à vrai dire, je ne suis pas, moi-même, un si fervent admirateur de Wagner.
Il paraît que Mark Twain a dit : “La musique de Wagner n’est pas si mauvaise qu’on pourrait le croire à l’entendre”, mais je n’ai jamais trouvé d’où venait cette expression. Par contre, je suis tombé récemment sur une lettre que Mark Twain a écrite pendant un voyage en Europe où il assista pour la première fois de sa vie à un opéra wagnérien, et cet extrait montre l’enthousiasme qu’une telle expérience a éveillé en lui :
“Chaque chanteur, accompagné par un orchestre de soixante instruments, y allait de son récit accusateur, et, après un bon bout de temps, juste au moment où on espérait qu’ils finiraient peut-être par s’entendre et feraient moins de bruit, un grand choeur composé uniquement de fous se déchaînait soudain, et pendant deux minutes, parfois trois, je revivais tout ce que j’avais souffert la fois où l’orphelinat avait été réduit en cendres.”
J’ai alors envisagé d’intituler ce recueil “L’incendie de l’orphelinat”, mais en dépit de la ravissante sonorité de cette phrase, mes conseillers littéraires l’ont de nouveau emporté sur moi.
Alors, ce sera : “L’Amour, la Mort”.
 
Dan Simmons, extrait de l'avant-propos de L'Amour, la Mort
 

24/07/2023

André Hardellet (parti un 24 juillet)

L'amour - c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face. 

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Ce qu'on aime on l'aime depuis toujours.

 

27/01/2021

"J'avoue j'en ai bavé...

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... Pas vous, mon amour ? "

 

 

28/07/2020

Où Woody parle de Diane

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J’étais sur le point d’achever le casting d’"Une aspirine sur deux", il fallait simplement trouver la bonne actrice pour jouer Linda, le principal personnage féminin...
Entre sur scène une jeune fille dégingandée... tout juste sortie de sa cambrousse californienne, adepte des vide-greniers et des sandwiches au thon... Elle gagne sa vie comme employée de vestiaire, après avoir tenu l’espace confiserie d’un cinéma sur la côte Ouest, d’où elle s’est fait virer pour avoir mangé toute la marchandise...
Ce jour là, elle tenta de nous servir le boniment d’usage en guise de présentation.
Nous avions sous les yeux une rustaude...
Mais que voulez-vous que je vous dise, elle était géniale, Géniale à tout point de vue.
On dit d’une personnalité qu’elle illumine la pièce en entrant : elle, c’est un boulevard entier qu’elle illuminait. 

 

"Soit dit en passant", Autobiographie, Woody Allen.

 

18/05/2018

La violence et l'ennui (et l'amour)

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16/11/2017

Tout

Vivre toute sa vie,

Aimer tout son amour,

Mourir toute sa mort. 

Thérèse d’Avila  

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C’est une exploratrice d’un monde inconnu. Je recueille sa déposition.

Bergson au sujet de Thérèse d'Avila

 

19/09/2017

Quand tu t'aperçois que le roman que tu écris est un roman d'amour...

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04/09/2017

Aimer les dessous de table

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Pourquoi ?

Parce que.

 

 

31/07/2016

"Avoué ou non..."

 

“ Avoué ou non, conscient ou inconscient, l’état poétique, un état transcendant de la vie, est au fond ce que le public recherche à travers l’amour, le crime, les drogues, la guerre ou l’insurrection. ”

Antonin Artaud