23/03/2026
And the winner is...
Pas le meilleur film vu ces douze derniers mois mais celui qui m'a donné le plus de plaisir à découvrir en salle.
Malgré un record de nominations, les Oscars ne l'ont récompensé que pour... ce qui m'apparait être les deux points faibles du film : son scénario (généreux, mais mal fichu par endroit, ex : la première apparition des vampires qui tombe comme un cheveu sur la soupe, on s'emmêle les fils narratifs... j'écris ça en croyant complètement en l'hybridation des genres littéraires et cinématographiques) et son acteur principal (O.K., il joue le rôle de deux jumeaux, mais il est bien en-deçà de la plupart des rôles secondaires).
Autrement, l'oscar du meilleur film étranger pour Valeur sentimentale... Je veux bien que le film soit "un modèle de finesse" (un ami dixit)... Le problème, c'est que j'en avais deviné la fin (et quasi tout le déroulement narratif) au bout de vingt minutes. J'ai tenu grâce aux acteurs exceptionnels.
16:30 Publié dans où je zieute des images qui bougent | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sinners, oscar, oscars, valeur sentimentale


















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