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22/05/2016

« Une sorte de hold-up »

C’est ainsi que l’excellent Jacques Morin qualifie mon entrée en poésie, à la faveur de la sortie de « Pardon my french », mon septième recueil. Il a raison. Maintenant… Pour être honnête… Devant les discours des Jean-Pierre S. et des André V. sur le dos de la poésie, ce ne sont pas des envies de braquage qui me prennent parfois, mais de meurtres.

En avant-première donc, je vous copie-colle la critique de Jacmo à paraître dans le prochain numéro de la revue « Décharge » ! 

 

« Patrick Dubost l’indique très justement en quatrième de couverture : Frédérick Houdaer vient du roman noir, et cela explique beaucoup de choses. Et j’ajouterais de mon côté qu’il fait une sorte de hold-up sur la poésie. Le texte part la plupart du temps d’une situation vécue, très variée, souvent située à Lyon : inauguration d’un lieu culturel, voyage en car, en ferry, en voiture… et à partir de là, il décrit ce qu’il se passe : les personnages (souvent une femme), avec dialogue en italique, l’événement, l’incident, l’anecdote, la petite histoire, ce qu’il pense et constate. Rapidement, on s’attache au héros, le narrateur, aux péripéties qu’il raconte, dans son quotidien, souvent semblables à celles du lecteur dans leur diversité, et ce patchwork, c’est à la fois sa vie et le recueil. Le titre n’est jamais anodin, contribuant en contrepoint au texte. Lequel est écrit en vers, ce qui indéniablement apporte à son aspect poétique, et l’auteur n’hésite pas à écrire dans le vif : …cette actrice de toute façon / juste bonne à faire la couverture de magazines prétentieux / que je ne citerai pas dans ce poème… lui-même attestant ainsi la réalité de la chose et du genre. Sont importés directement du roman noir plusieurs ingrédients, comme l’humour, l’érotisme, le sens de l’observation, la vivacité du style… qui confèrent à son écriture une réelle originalité. On se laisse prendre aux micronarrations, tant et si bien qu’on ne lâche le livre qu’à la fin. Mission accomplie. »

© Jacques Morin, mai 2016

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12/05/2016

« PARDON MY FRENCH » : présentation & premières critiques.

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Que trouvons-nous derrière ce vilain titre en anglais ? Des histoires de pigeons (humains & animaux). Un solstice d’hiver. Une télé sans le son. Plein de scènes de café. Paul Gégauff et Bertrand Cantat. Des rêves érotiques qui font à peine bander. Dan Fante et Ezra Pound. Playmobils & Legos. Un tueur professionnel qui s’essaye au dessin. Une terrasse en Saône-et-Loire. Un magicien « vu à la tévé » incapable de réussir le moindre tour de passe-passe. Des femmes & des lectures (nombreuses). Des souvenirs de prison, de stade & de ferry. Un méchant petit poème sur Jean-Pierre Siméon. N’en jetez plus…

 

Quelques critiques :

« Un niveau d’anglais très pauvre. Un français guère meilleur. »

Renaud Camus

 

« Niveau lyrisme : zéro. Ni souffle, ni écharpe. »

André Velter

 

« (…) J’aime les losers, mais il y a des limites. »

Marc Lambron (académicien rock)

 

Le commander ? ICI ou

Il est également commandable sur le site de la Fnac

 

Du côté des véritables critiques, lire

- celle signée Jacques Morin

- celle signée Michel Thion

- celle signée Patrice Maltaverne

26/04/2016

Coming soon...

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Editions Les Carnets du Dessert de Lune. Poésie. Format 14 x 20 cm. 88 pages. 12 €

Imprimé par La Maison de la Poésie d'Amay sur du papier bouffant 90 gr et Grund Kaschmir coton blanc 250 gr.

Couverture de Philippe Houdaer.

Parution prévue fin mai/début juin.

Première séance de dédicace annoncée : au Marché de la Poésie, place Saint-Sulpice.

Si vous souhaitez précommander le livre, envoyez un mail à dessertlune@gmail.com et Jean-Louis Massot vous adressera un bon de commande.