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01/09/2017

Impatient mais...

... bien content que mon roman au Dilettante sorte à "la petite rentrée de janvier" et non à "la grosse rentrée" qui s'annonce, là, tout de suite ou presque...

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01/08/2017

La "Vérité" (dans cinq mois)...

 

- Ton bouquin qui sort au Dilettante, en janvier, c'est quand même une bonne nouvelle, hein ?

- Oui, sans doute...

- T'as pas l'air d'en être sûr ?

- Si, si, c'est signé. C'est pour son contenu... Je suis pas sûr...

- T'es pas sûr de quoi ?

- Je suis pas sûr que le roman apporte une quelconque bonne nouvelle...

 

18/07/2017

"NUIT GRAVE" lu par Marc Guimo

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"Nuit grave" n’est pas un recueil, c’est un morceau de nuit, littéralement. Un morceau de nuit tombé entre nos mains et qui au départ, on imagine, se serait fait la malle depuis le cerveau d’un homme infidèle au jour, un homme jouant à quitter l’orbite trop stable des ampoules, à franchir ses frontières domestiques pour rejoindre les routes imprévisibles et dénudées de son film noir. Ici la nuit n’est ni un pote de chambrée ni une couverture que l’on tire à soi : tout simplement, elle s’installe dans nos corps et dans nos yeux comme chez elle, posant devant nous ses valises chargées de questions : sa présence n’est plus évitable et ses tours de gardes sont les libres extensions de nos sens. Ici, on écrit blanc sur noir : le soin apporté par l'éditeur à l’impression est exceptionnel, et les pages noires s’enchainent telles des ellipses sous nos doigts : nous n’échapperons pas à la nuit dans le texte, à ses craquements d’allumettes plus tenaces que le monde qui grogne plus loin, des allumettes comme un passeport, et à vrai dire nous ne sommes pas pressés de fuir lorsqu’on nous demande d’en tenir quelques unes, chaque poème est une enquête et nous y mettons aussi notre part d’ombre, car tout le monde ne dort pas à la même heure, car tout le monde n’a pas envie de dormir.

Marc Guimo

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 "NUIT GRAVE" lu par Jérôme Leroy

                             lu par Paola Pigani

                             lu par Patrice Maltaverne

 

 

01/07/2017

Parution...

... de mon roman en janvier aux Éditions Le Dilettante confirmée.

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D'ici là, je publierai chaque 1er du mois un indice sur son contenu, son titre, etc.

Ce que je peux dire aujourd'hui, c'est que le titre en anglais a été accepté par l'éditeur.

 

 

02/03/2017

Un extrait

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ICI...

Trois articles sur le recueil :

l'un signé Patrice Maltaverne

l'autre Paola Pigani

le troisième Jérôme Leroy

 

 

16/02/2017

Très bientôt...

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Les précisions & le bulletin de souscription sont ICI.

J'en profite pour annoncer le seul Cabaret Poétique de ce mois de février. Il ne se tient pas à Lyon, et pour cause... Merci à la Boucherie Littéraire.

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29/01/2017

À Paris, pourquoi faire ?

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J'ai la joie de vous annoncer que mon prochain roman paraîtra aux Editions Le Dilettante.

 

29/11/2016

Une nouvelle lecture de "PARDON MY FRENCH"

jean azarel,pardon my french

 

Commençons par un aveu nécessaire en ces temps où la repentance est inéluctable pour exister : je n’ai jamais jusque là été emballé (sic) par les œuvres poétiques de Frédérick Houdaer. « Pardon my french » est pourtant le 4è livre de l’intéressé que je possède (alors que si ça se trouve il n’en a aucun de moi, sauf que maintenant que j’ai écrit cette chronique plus dithyrambe que bique, je vais pouvoir lui demander de répondre à cette lancinante question), mais soit je les ai mal lus, ça m’arrive, soit ils étaient moins bons, c’est envisageable. Toujours est-il qu’à la fin de « Pardon my french » j’ai éprouvé le besoin d’en parler en bien. C’est que, (bonne) mine de rien, nous partageons (le savions nous ? je prends le risque du nous) avec Frédérick le postulat d’une écriture pince sans rire, affirmativement provinciale, délicatement désabusée, voire roublarde, capable de sublimer sans tambours ni trompettes la chiennerie de la vie dont s’offusquent en catimini nos cœurs d’artichaut. A la bonne adresse « Chez Fred » le lecteur attentif verra jouir à répétition un moteur de rolls dans une carrosserie de deux chevaux. Sans chichis ni effets de style (il y en a suffisamment comme ça dans une certaine poésie), sans oxymores psychodrameux ou chiantes allégories, le stylo magique d’Houdaer rend la banalité de l’existence aussi légère qu’un nuage de lait dans un biberon de pétrole. Chapeau (le sien) ! Chaque poème est tout autant un instantané doux-amer sous préservatif d’humour parfois vache, une chronique faussement minimaliste des situations dans lesquelles s’est fourré, ou se trouve embarqué, l’auteur. Diantre, il y a du Buster Keaton, que dis-je, du Jean Carmet, du Gary Cooper aussi, dans cet homme là ! « Pardon my french », ce titre à la mords moi le nœud a le bon goût velouté (bien que mâtiné d’un fond de pierre à fusil), de se contenter d’agréables suçons sur la bête. O joie, ils conduisent sans crampe au mollet et avec justesse au même résultat de la dénonciation des petites et grandes faiblesses, les nôtres comprises, de ce foutu monde.

« Que fait Jean-Pierre Siméon ?

sur le site de you porn

on ne trouve pas de catégorie poetry

moi

je dis cela

c’est pour faire avancer les choses ».

Mieux que la ringarde méthode Assimil « Pardon my french », est le cadeau de Noël idéal pour apprendre la langue française à moindres frais.

Jean Azarel, le 24 novembre 2016

 

Commander l'ouvrage? ICI

 

 

27/09/2016

(Jean-Marc) Flahaut + (Frédérick) Houdaer =

... un bouquin à quatre mains sur NOTRE cinoche. Pas le genre "les cinéphiles parlent aux cinéphiles" mais un (véritable) recueil de poèmes avec des morceaux de Peckinpah et de Jerry Shatzberg à l'intérieur.

A paraître en 2017...