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07/06/2022

Terre à Ciel X 2

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Deux critiques de mon dernier recueil (très) perso dans la revue "Terre à Ciel".
 
La première signée de Georges Cathalo :
 
Dans la riche constellation poétique de la région lyonnaise, Frédérick Houdaer occupe une place à part comme l’occupa naguère Pierre Autin-Grenier dont on croise ici le « fantôme de l’ami trop parti », rencontre inattendue lors d’une soirée-hommage particulièrement ratée…. Avec Houdaer, les moments personnels vécus, dans la banalité apparente de l’existence, prennent une dimension inattendue : rencontres imprévues, rendez-vous chez le dentiste, film du dimanche soir,… Il parvient à esquiver le danger de la trivialité grâce à l’art subtil des titres à l’emporte-pièces, tirés au cordeau comme des portes qui s’ouvrent ou qui claquent. Anecdotes et souvenirs sont les moteurs de cette poésie nerveuse et fringante ou les passages en italiques correspondent à des propos oraux. On y retrouve ce qui peut s’entendre lors de rencontres « poétiques » où se pavanent des assis dont on devine les carrières et où « chacun poursuit sa route / vers les promotions découennées ». 
 
La seconde critique est signée Valérie Canat de Chizy.
 
Commander le livre ? ICI.
 

23/04/2022

PARUTION

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Mon dernier recueil ?
Le découvrir, le commander ?
 

04/03/2022

Mon secret...

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Certain(e)s s'étonnent que des éditeurs continuent de publier mes "espèces de poèmes"...
Mon secret ? Il suffit de disposer de photos compromettantes (et j'en ai tout un stock, soigneusement rangés dans des dossiers) pour trouver un accord éditorial rapide entre "hommes & femmes de bonne volonté"...
 
(à l'image, le valeureux Yves Artufel des éditions Gros Textes tombé au champ d'honneur de la sieste)
 
 

23/02/2022

Parution(s) de printemps

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D'ici avril, je publierai deux livres en tant qu'auteur (un recueil de poèmes chez "Gros Textes", un recueil de nouvelles co-écrit avec Judith Wiart aux Editions "Sous le Sceau du Tabellion").
Vous pouvez d'ores et déjà vous procurer le premier.
Attention, recueil clivant (vous voilà prévenus)...
 

09/04/2017

Je vous avais prévenu...

... Il a fini par sortir, le Vinau-Lahu, dans la collection Poésie du Pédalo Ivre.

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Le commander ? ICI

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A signaler que Roger Lahu (dont je vous ai déjà parlé de-ci de-là) publie simultanément un nouveau recueil chez Gros Textes. Une lecture tout à fait salutaire pour ceux qui, comme moi, commencent à n'en plus pouvoir du "milieu de la poésie".

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22/06/2016

C'est quoi, la Poésie ? C'est ça, Ducon (#5 : Natyot)

 

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Natyot (main tendue, au Cabaret Poétique)

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Le site de Natyot.

Un texte d'elle.

Un autre extrait.

 

 

08/08/2015

RIEN D’IMPORTANT

Je ne désire pas être profond

je voudrais simplement écrire des idioties

 

pour les dire en public

 

 

 

J’écris pour les têtes en l’air

 

dont la cervelle

 

est restée accrochée à un portemanteau

 

avec ou sans la casquette

 

 

 

Rien n’est plus agréable

 

que de dire ses poèmes à de simples gens

 

 

 

tels que vous mes amis

 

sans exigence d’aucune sorte

 

 

 

Vous êtes gentils

 

 

 

Je ne voudrais ennuyer personne

 

 

 

Vous trouverez ci-joint

 

un trou

 

un simple trou

 

 

 

Avec une petite lumière

 

 

 

Il n’y a rien d’autre. 

 

 

 

Alfonso Jimenez, « On ignore l’heure du train », éd. Gros Textes

 

04/08/2015

UNE POMME ET DES POIRES

 

Perdre son ego ne signifie pas perdre sa vie, rassurez-vous, braves gens.

 

N’avoir plus d’ego n’entraîne pas inexorablement qu’on vous piétine la gueule, croyez-moi sur parole.

 

Des individus venus d’Orient, les bouddhistes, affirment que l’ego n’est rien du tout, du pipi de chat…

 

Ils sont dangereux… Si on les prend au sérieux, on est dans la merde… D’ailleurs, ils ont un défaut, ils ont des yeux bridés…

 

Si vous me dites que vous étudiez Spinoza, Kant , Hegel ou Heidegger, c’est bien, c’est sérieux, nous sommes entre nous, mais si vous me parlez de bouddhisme, laissez-moi rigoler…

 

C’est une simple mode, qui passera comme toutes les modes…

 

Nous avons une pomme et nous en sommes fiers, notre but est de la faire reluire, elle est inoxydable, c’est du béton, elle va devenir imputrescible, admirable et célèbre, nous réussirons, elle brillera jusqu’à la nuit des temps…

 

Voici un très beau poème descendu d’une étoile, Véga…

 

C’est un poème de ma pomme…

 

 

 

Alfonso Jimenez, « On ignore l’heure du train », éd. Gros textes

 

19/11/2012

Les trous d’homme

« Je me souviens des trous d’homme (tranchée individuelle creusée par un fantassin afin de s’y protéger) qu’on trouvait après guerre – je parle d’après 1945–, nombreux encore dans divers coins de campagne et le long des rivages où ils ont peu à peu été comblés devenant rares, invisibles ou illisibles pour les générations plus récentes à qui ces vestiges paraissent aussi lointains que les pistes ou camps romains ou gaulois. »

 

Daniel Biga, « Arrêts facultatifs », éd. Gros Textes (2001)