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19/12/2018

"Cinéma Inferno", nouvelle critique...

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... signée Jacques Morin dans le numéro de décembre de la revue "Décharge" :

" La poésie appliquée au cinéma. Le cinéma détourné par la poésie. Dès le titre. Les deux larrons s'accordent comme Taviani ou Cohen. On ne les distingue pas bien d'ailleurs l'un de l'autre. L'un plus lyonnais peut-être... Mais sinon, c'est le même esprit d'humour et de dérision qui l'emporte. Chacun remonte sa filmographie personnelle depuis l'enfance. Je suis toujours frappé dans la découpe des vers du prosaïsme bon teint qui émane, tout un aspect narratif qui entre dans la page et qui fait mouche chaque fois. Le côté image inventive laisse la place à la perception pointue de la réalité, dans un réalisme réactivé et critique qui débouche souvent sur une clôture comique. "

 

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31/03/2016

Dans le dernier numéro de la revue "DéCHARGE"...

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... mille et une pistes à remonter, comme d'habitude.

Des textes inédits signés Grégoire Damon, une critique d'un recueil de ce même Damon chez Gros Textes...

Une autre critique, des "Poèmes géographiques" de Thierry Radière au Pédalo Ivre...

Et une critique de mon essai consacré à Corbière aux éditions Le Feu Sacré ! Je recopie celle-ci :

« Ce qui intrigue au début, c’est le format. Plus petit que Polder (9,5 X 12,5), avec une tranche épaisse. Egalement l’objectif de la collection (les Feux Follets) qui demande à un auteur de défendre à sa façon, son livre, le livre qui a été majeur dans ses lectures. Donc le titre récapitule l’ensemble de la chose. Il n’est pas simple de parler d’un livre qui parle d’un livre… Tristan Corbière, auteur d’un seul livre (500 exemplaires, à compte d’auteur), fait partie de ses poètes singuliers, voire énigmatiques du XIXe siècle. Sa vie fut particulièrement courte. Il vit et meurt à Morlaix. Frédérick Houdaer évite, et comment, le pensum qu’un universitaire aurait pu écrire. Il déroule, mine de rien, la bio du poète. Récit jalonné par un dialogue savoureux avec Cindy-Jennifer. Donc éloge décontracté, avec le style d’un auteur de polar, ou tombeau souriant. L’auteur arrive avec brio à son but : donner envie à son lecteur de replonger dans ce recueil atypique : les amours jaunes, dont le titre baroque coiffait une œuvre insolite. »    Jacmo

Site de la revue "DECHARGE"

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04/07/2014

Où mes chevilles gonflent...

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" Frédérick Houdaer fait partie de tout un mouvement qui se cale actuellement dans la poésie française, dont il serait l’une des figures majeures. On raconte des micro-histoires, des anecdotes minuscules, de courtes péripéties, des pensées fulgurantes, où il ne se passe presque rien, mais c’est ce presque rien qui est savoureux. On emploie la plupart du temps une langue parlée, sans recherche ni affèterie, c’est dire qu’on ne sacralise pas le mot, ni dans son étymologie, ni dans son emploi. On cultiverait peut-être même le sens d’un certain négligé de la parole qui l’authentifierait quelque part. Le fait d’écrire en vers, ce qui se révèle au final pas vraiment nécessaire, donne de la vitesse et du rythme au texte. L’objectif le plus constant de cette poésie est de viser le rire. Le rire en général, ou différentes nuances du rire, parfois plus vachard, parfois plus salace. On passe facilement de l’absurde à la malice, au grinçant, à l’humour noir. Une autre chose qui frappe reste la place particulière accordée au titre du poème. Il peut alternativement présenter, renforcer, résumer, expliquer, compléter le texte qui suit… Suivant une tradition d’auteurs américains auxquels le titre général offre comme un clin d’œil, (de même la photo de couv’ fait penser à un Buster Keaton en varappe), l’école à laquelle appartient l’auteur prône une écriture du quotidien d’aujourd’hui estampillé au décontracté, au saugrenu, loufoque ou grotesque. Le poète à la piscine, le poète au Marché de la Poésie, le poète chez le dentiste, le poète à la poste, le poète à Lyon… La narration vire au comique, mayonnaise qui prend chaque fois. "

Jacques Morin, revue DÉCHARGE n°162

 

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Paparazzié par le Non Photographe, chez Hélène Dassavray.