30.03.2009
Lecture publique vendredi
20:15 Publié dans où je lis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mapra, pornographie, (h)auteurs, lyon, lecture publique, lovato, faye, puigserver, lesur, pelosse, evrot, ravella, picos
28.03.2009
QUAIS DU POLAR
ils ont mis le pognon
ils ont mis les auteurs
la signalétique
les stands
les piles de flyers
les piles de bouquins
les caisses des libraires
les agents de sécurité
ils ont mis
tous les moyens
pour faire un gros festival du genre
ils ont installé l’ensemble
au Palais de la Bourse
autrement appelé Palais du Commerce
un symbole tellement gros
que personne n’a tiqué
en ce temps de crise
une armée de bénévoles
s’échine sur le pont
comme quoi
le polar peut faire des miracles
les organisateurs de ce Barnum
sont de sacrés professionnels
06:30 Publié dans LyonnÈseries, où mon taux d'adrénaline augmente, polar, TEXTES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : quais du polar, lyon, polar, palais du commerce, palais de la bourse, salon du livre, barnum
19.03.2009
SEPARATION
Paroles (et traduction) ICI.
20:27 Publié dans oreillettes, où je youtube, tu dailymentionnes..., où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cohen, divorce, closing time
18.03.2009
"AUX VENTS !", enfin...
18:22 Publié dans DIRECTEUR DE COLLECTION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pellacoeur, à charge, à plus d'un titre, lyon, aux vents
17.03.2009
Fuck l'OTAN
21:10 Publié dans où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : otan, stalker, asensio, chauprade, gelb, strasbourg
08.03.2009
Parce que c'était lui...
« Notice sur la vie et les ouvrages de Henri Beyle dit Stendhal rédigée en 1854 par son cousin Romain Colomb »
Qui est Romain Colomb ? Un lyonnais fonctionnaire des Impôts qui, sans jamais se prétendre historien, nous a laissé de précieux écrits consacrés à son cousin : Henri Beyle dit « Stendhal ».
« Un jour, quelque écrivain de talent s’occupera de Beyle ; j’aurais mis les matériaux sous ses yeux (…). Mon ambition se bornera à avoir été pour lui un chroniqueur sincère. »
L’homme nous narre l’enfance de celui dont il a été « le premier ami », à commencer par leurs attentats de jeunesse (tirer au pistolet sur un « arbre de la Fraternité »). Devenu l’exécuteur testamentaire de Stendhal, Colomb fera graver sur son monument funéraire la mention « Milanais », l’écrivain ayant « abdiqué sa qualité de français » dès 1840 pour quelques obscures raisons politiques.
Toute une vie… Que Beyle batte la campagne (d’Italie, de Russie) ou le pavé parisien, son cousin est toujours là pour nous le montrer en train d’accumuler le matériau indispensable à sa future œuvre… mais pas seulement. Le Stendhal qu’il nous dépeint aime aussi à « défigurer son nom, en y ajoutant quelque lettre », à « s’attribuer un titre ou une profession supposés », à passer pour une « fashion victim » à juste titre ou pour un « hypocrite méchant » sans jamais l’être réellement. Oui, Stendhal voit s’évanouir sa fortune en même temps que celle de Napoléon, et il prend « gaiement la chose », oui, il survit en signant des articles littéraires pour des magazines anglais, oui, il rédige une statistique du Sacré Collège afin d’aider Charles X à faire élire un pape français, oui, il ne voit absolument pas venir certains bouleversements politiques majeurs, oui, il lui arrive de « hurler avec les loups » aux dires même de son cousin, et cela ne l’empêche pas de se juger sévèrement dans le même temps (on songe à Drieu), « au fond, cher lecteur, je ne sais pas ce que je suis ; bon, méchant, spirituel, sot. Ce que je sais parfaitement, ce sont les choses qui me font peine ou plaisir, que je désire ou que je hais. », oui, Stendhal reçoit plus de ses amis qu’il ne leur donne, bien qu’il rende « le bâillement impossible dans le salon où il se trouve », oui, il enchaîne les séjours italiens et s’aperçoit… qu’il va avoir cinquante ans, oui, il rêve de recevoir la croix de la légion d’honneur en qualité « d’administrateur » et s’avoue blessé de la décrocher comme écrivain…
Oui, Romain Colomb aime son cousin, et il est conscient de sa valeur, mais jamais il ne sombre dans l’hagiographie. Oui, d’une certaine façon, Colomb n’a pas démérité de Stendhal.
F.Houdaer
« Notice sur la vie et les ouvrages de Henri Beyle dit Stendhal rédigée en 1854 par son cousin Romain Colomb »
Éditions À Rebours
170p., 17 euros
ISBN : 2 915114 03 X
07:31 Publié dans C.A.P de lettres, où je lis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stendhal, lyon, drieu la rochelle, napoléon, beyle, a rebours
07.03.2009
feuilleton des feuilletons
Mon feuilleton préféré à l'âge de 9 ans :
... quoique le générique qui me faisait chialer tout gone était celui-ci.
Et mon feuilleton préféré, à 39 ans :
22:46 Publié dans où je zieute des images qui bougent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michel strogoff, chéri-bibi, rome, feuilletons, télé, verne, milius
02.03.2009
en vrac (bis)
Sortie du deuxième numéro de "L'INDIC"... très réussi (à signaler, un article assez gonflé de Clément Bulle sur A.D.G).
07:15 Publié dans DIRECTEUR DE COLLECTION, LyonnÈseries, où je lis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'indic, bulle, a.d.g, delaume, caro, mabanckou, fête du livre de bron, dassavray, merzeau, chapelain, pellacoeur, beautiful losers, sautière








