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06/03/2011

Le sixième épisode...

"Printemps des Poètes" oblige...

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(Cliquez sur l'image pour la voir dans son intégralité)

23/02/2011

C'était le cinquième Cabaret Poétique...

... et tout s'est passé au Périscope, le dimanche 20 février. Remerciements à Sophie Thenoz, Josette Vial et ? pour les photos (cliquez dessus pour les agrandir).

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Prochain Cabaret, le dimanche 13 mars à 17h, avec Laurence Loutre-Barbier, Hélène Dassavray, Camille Helleboid, Judith Lesur...

23/12/2010

QUATRIEME CABARET POETIQUE

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Ça se passe le dimanche 9 janvier, à 17h, au Périscope (13 rue Delandine, métro Perrache). Ça réunit Anne-Lise Blanchard, Béatrice Brérot, Mado & François Beaune, Samantha Barendson, Fabienne Swiatly, Nahwël

Il y sera également question de la scandaleuse suppression de « La Scène Poétique » à la bibliothèque de La-Part-Dieu et de la meilleure façon d’y REPONDRE.

Avec toujours Frédérick Houdaer dans le rôle de Jacques Martin.

Entrée gratuite (y’a juste une carte d’adhésion au Périscope de 2 € à prendre, valable un an).

Des photos de l’un des cabarets précédents :

http://houdaer.hautetfort.com/archive/2010/09/07/quelques-photos-de-frederic-muller.html

Un article sur le Cabaret Poétique :

http://houdaer.hautetfort.com/archive/2010/12/13/un-article-consacre-au-cabaret-poetique.html

13/12/2010

Un article consacré au Cabaret Poétique

L’ECOLE (POETIQUE) DU DIMANCHE

 

« Le problème de la lecture de poésie, c’est que cela tourne trop souvent à la messe ». De la messe, Frédérick Houdaer n’a conservé que le jour pour les cabarets poétiques qu’il a lancés à la rentrée 2010 au Périscope – une salle faisant partie du dispositif Scènes Découverte. Un dimanche par mois, à 17 h, l’écrivain Houdaer se fait programmateur et Monsieur Loyal d’une rencontre qui convie à chacune de ses sessions sept ou huit poètes de 29 à 70 ans, représentant toutes les « chapelles » d’un microcosme régional qu’il connaît bien, et dans lequel il évolue depuis quelques années en tant qu’auteur et éditeur.

Textes lus à voix nue, slam et performances se succèdent sur scène, variant les plaisirs d’un public dont la curiosité et la présence à cet horaire baroque ne laissent pas de ravir l’instigateur de ce festin de mots : « C’est un petit miracle, je ne sais pas combien de temps cela durera. Les poètes viennent « pour mes beaux yeux », nous avons zéro budget… Quant au public, il est composé d’amis réunis grâce à Facebook, de gens qui n’avaient jamais mis les pieds au Périscope et d’habitués du lieu ». Un lieu mis amicalement à disposition par l’une de ses fondatrices, Françoise Bressat, et qui participe de l’ambiance particulière de chaque cabaret. Pour la vivre, il faut se rendre sur place, aucune captation des sessions passées n’ayant été effectuées, Frédérick Houdaer se refuse à « accumuler de l’archive », privilégiant la fragilité du live. Pour lui, « ces cabarets, c’est de l’archi-éphémère avant tout ».

 

Vincent Raymond, in « LIVRE & LIRE » n°257, décembre 2010

18/10/2010

Lundi... jour de Tribunal d'Instance sur le mode Michaux

La seconde édition du Cabaret Poétique a tenu toutes ses promesses, hier. Difficile d'analyser un tel cadeau. Je glisse donc un lien vers un premier retour. Le troisième épisode aura lieu le dimanche 5 décembre, toujours à 17h, toujours au Périscope. Qu'on se le dise !

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Rendez-vous dimanche prochain (24 octobre) au Centre Edouard Brenot, à Grigny, dans le cadre du festival Parole Ambulante. J'y croiserai le fer avec Alexandre Dumal et Mouloud Akkouche.

« Je demande la suppression des classes dirigeantes, de ce ramassis de beaux messieurs stupides qui batifolent dans les jupes de cette vieille traînée dévote et bête qu’on appelle la bonne société. Ils fourrent le doigt dans son vieux cul en murmurant que la Société est en péril, que la liberté de la presse les menace ! Eh bien, je tr...ouve maintenant que 93 a été doux ; que les septembriseurs ont été cléments ; que Marat est un agneau, Danton un lapin blanc et Robespierre un tourtereau.
Puisque les classes dirigeantes sont aussi inintelligentes aujourd’hui qu’alors ; aussi viles, trompeuses et gênantes aujourd’hui qu’alors, il faut supprimer les classes dirigeantes aujourd’hui comme alors, et noyer les beaux messieurs crétins avec les belles dames catins."
"Je ne comprends plus qu’un mot de la langue française, parce qu’il exprime le changement, la transformation éternelle des meilleures choses et la désillusion avec énergie : c’est merde."

Guy de Maupassant Lettres à Gustave Flaubert, 10 décembre 1877
et 3 août 1878.

16/08/2010

Notule non exhaustive (ça fait envie, un titre pareil)

Plusieurs choses me concernant :

Je n’ai jamais offert de diamants bruts à Naomi Campbell, ni même de brique de soupe du même nom.

J’ai quelques chantiers d’écriture conséquents en cours, dont un qui est mon projet littéraire le plus excitant depuis… la publication de mon premier livre, il y a dix ans.

J’ai une nouvelle voiture.

Je me suis inscrit au Marathon de Lyon prévu le 3 octobre (trois courses proposées : un 10 km, un 21 km, un 42 km... devinez laquelle j'ai choisie).

Toujours au mois d’octobre, le dimanche 17 octobre plus précisément (à 17h), je rouvre mon Cabaret Poétique au Périscope. Et ma programmation, je la soigne aux petits oignons.

J’ai eu la joie de découvrir une nouvelle critique (signée Clément Bulle, s’il vous plaît) de « Shopping Bang Bang », le dernier ouvrage publié (et non écrit) par mes soins aux éditions A plus d’un titre.

Je me suis beaucoup inquiété pour l'avenir des éditions A plus d'un titre, ces trois derniers mois. J'ai bien fait de ne pas en parler sur ce blog, puisque le ciel semble se dégager.

J’ai raté Daniel Labedan à Marseille (où le ciel était dégagé).

J’ai rajouté un lien à mon blog (voir liste « Passerelles », en bas à gauche de votre écran) qui vous fera découvrir Pauline Catherinot. Ça en vaut la peine (quelle peine, d’ailleurs ?).

Je ne sais pas si j’ai oublié quelque chose dans cette notule.

Ah si, une p'tite vidéo pour la route :