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21/09/2015

Présentation des Éditions « LE PÉDALO IVRE » (3ème partie)

 

Où il est question de Leonard Cohen et du recueil d’Hélène Dassavray « C’est gentil d’être passé »...

 

   

 

09/08/2014

Dans le dernier numéro de la revue "Décharge"...

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... deux critiques de livres récemment sortis au PÉDALO IVRE !

revue décharge,jacques morin

 

« C’EST GENTIL D’ÊTRE PASSÉ » de Hélène DASSAVRAY

Hélène Dassavray donne des poèmes qui ressemblent à des paroles de chanson. Son sujet principal, unique, c’est l’amour. Elle en parle sur tous les tons. Désespéré, ironique, tendre, passionné. Elle rassemble les morceaux d’elle / Dispersés par ses boiteux émois. Elle parle d’elle, elle s’adresse à lui, l’homme drapé dans sa virilité. La parole est simple, directe, voire crue. On met le cœur  et les fesses au même niveau. On dérouille côté sentiment. On dit ce qu’il en est versant sexe. Version théâtre, ce serait la tragédienne, version chanson, ce serait la chanteuse réaliste, goualante ou gouailleuse : Je ne sais jusqu’à quelle profondeur / De mon épiderme / Tu m’as colonisé

Jacques Morin

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revue décharge,jacques morin

 

 

« LE COW-BOY DE MALAKOFF » de Thierry ROQUET

Le titre annonce remarquablement bien la tonalité de ce recueil. Une vie de banlieusard, à la fois heureuse ou grise, transcendée par tout un imaginaire littéraire et hollywoodien. En même temps Bukowski et John Wayne. La métamorphose des cités urbaines en grandes plaines vaut son pesant d’inventivité et de jeu. … la rivière poissonneuse / qui coule / dans le couloir du bus / 191… Le cow-boy devenu grand garde ses rêves intacts sous son Stetson. La réalité, pas toujours bonne à vivre, offre ses compensations comme l’amour, la tendresse et l’humour. Le ripolinage américain apporte son technicolor et les grands espaces s’ouvrent au pied de l’escalier. Thierry Roquet propose un livre original et touchant. Il n’y aura pas de règlement de compte / final / cette fois-ci / (l’adversaire est dans le miroir) / (on va faire ex-aequo)…

Jacques Morin

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13/03/2014

PARUTION

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Cliquez sur l'image pour l'agrandir et (éventuellement) être consterné(e). Pour apprécier ce nouveau recueil, il n'est pas indispensable d'avoir lu "FIRE NOTICE"... Mais pour le salut de votre âme, la réussite au permis de conduire et la reconduction de vos droits paternels-maternels devant le juge aux affaires familiales, cela reste préférable.

Un premier extrait...

Un deuxième...

Un troisième...

D'autres extraits (et la possibilité de commander l'ouvrage) sur le site de l'éditeur.

 

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 Premier retour signé Hélène Dassavray (sur Facebook) : " Je viens de terminer la lecture du dernier recueil de poèmes d’Houdaer / Je referme le livre et je dis "putain" à haute voix / Il y a entre autre une pointe de jalousie dans mon exclamation / Je me dis que la jalousie c’est comme la poésie et les chasseurs / Il y en a des bonnes et des mauvaises "

Un article signé Laurent Cachard

Un autre par François-Xavier Farine.

Un troisième par Georges Cathalo

Un quatrième par Eric Dejaeger

Un cinquième par Marc Pellacoeur

26/02/2014

Le Pédalo Ivre (collection poésie), bilan (provisoire) & prospectives

Dans la famille "déjà parus (depuis la mi-2012)" :

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ICI

 

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ICI

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ICI

 

Dans la famille "à paraître" (en 2014) :

" Le Cow-Boy de Malakoff " de Thierry Roquet (Parution imminente)

" Le citronnier " de Samantha Barendson

" Muséhomme " de Pierre Soletti & Valère Argué (préface de Katia Bouchoueva)

" La vie est trop vraie " de Simon Allonneau.

Et merci à... beaucoup de gens (en commençant par Jean-Marc Luquet).

09/01/2014

C'était le Cabaret Poétique (du 5 janvier 2014)...

... et toutes ces photos sont signées Denis Svartz.

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CLAIRE RENGADE

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FRED GRIOT

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Cheval des 3

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PIERRE TILMAN

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Maria Isabel Cañon

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Thomas Pourchaire

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HELENE DASSAVRAY

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Fred Griot & Hélène Dassavray & Pierre Tilman

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Katia Bouchoueva

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Michel Thion

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Bernard Deglet

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Lucie Chaumont

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Jean-Jacques Nuel

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Lionel Tran

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Maryse Vuillermet

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DANI BOUILLARD

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Samantha Barendson

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Jean-Baptiste Cabaud

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Brigitte Baumié

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Grégoire Damon

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 Béatrice Brérot

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Prochain Cabaret Poétique le dimanche 9 mars, toujours dans ce lieu magique qu'est Le Périscope ! Merci à tou(te)s !

11/12/2013

DASSAVRAY (le retour)

Après "Les ruines de la future maison" et "Le dimanche, je m'appelle Olivier", je publie un nouveau titre d'Hélène Dassavray. Je ne le fais pas aux éditions A plus d'un titre mais aux éditions Le Pédalo Ivre, puisqu'il s'agit d'un recueil de poèmes. Le commander ? ICI

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" Je n’aime pas celle que tu aimes

Je ne l’aime pas

Même si c’est moi

C’est le moi que je n’aime pas

Trop docile

Trop curieuse

Trop fragile

Même si c’est moi

Ce n’est pas moi

Bien trop soumise

Bien trop taiseuse

Ce n’est pas cette femme là

Que j’attends de moi "

 

Hélène Dassavray est née au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Ses écrits sans fioritures racontent sans dire, dévoilent avec une tendre ironie une humanité parfois blessée à vif, mais toujours espérante. Elle écrit et vit entre le Lubéron et Paris.

 

Une critique signée Christian Cottet-Emard

 

hélène dassavray,christian cottet-emard,c'est gentil d'être passé,pédalo ivre,jean-marc luquet

 

13/10/2013

Pourquoi publier de la poésie ? # 1

 

C’est la question que je me suis posée un peu plus intensément ces derniers jours, après avoir renoncé à publier un(e) poète(sse) au dernier moment (le re-travail sur le manuscrit avait été fait, les contrats étaient prêts).

Pour commencer à y répondre, j’ai envie d’évoquer une expérience marquante dans mon petit parcours éditorial. L’anecdote (aussi cruelle que fondatrice pour moi) remonte à ce jour où, au terme d’une aventure éditoriale de presque quatre ans, je cessai de m’occuper d’une collection de romans francophones chez un petit éditeur (les éditions A plus d’un titre). L’aventure prenait fin pour moi, pour des raisons strictement personnelles, sans rapport avec le relatif insuccès des huit titres que j’avais sortis (un seul avait rencontré son public, « Les ruines de la future maison » d’Hélène Dassavray, critique élogieuse dans le Canard Enchaîné, premier tirage de 1500 ex. épuisé… le Pérou).

L’aventure prenait donc fin et j’essayais de faire un bilan en présence de certains des auteurs que j’avais défendus. Si j’avais sans doute commis des erreurs, je n’avais aucun regret (n’avais-je pas aidé à la parution de deux ouvrages aussi formi-formidables et opposés que « Aux vents » de M.Pellacoeur et « Shopping Bang Bang ! » du tandem Flahaut-Labedan ? J’en étais et en suis toujours fier). J’étais - cette fois - également convaincu que publier des romans dans la petite édition était une mission vaine (pour des raisons que je ne développerai pas ici),  qu’il y avait autre chose à faire dans la petite édition. Alors que je dressais ce bilan à voix haute, j’ai lâché comme une évidence que, de toute façon, n’ayant jamais gagné le moindre euro dans cette aventure, je n’avais jamais raboté ma liberté d’initiative, etc, etc.

Je me suis sans doute écouté parler à cet instant, et n’ai pas tout de suite compris la réaction des personnes autour de moi. Je ne l’ai pigée que plus tard. J’ai pigé que certains de mes proches ne m’avaient tout simplement… pas cru quand j’avais rappelé ne pas m’être fait un centime dans l’histoire.

Et alors, me  direz-vous ? Et alors, je crois que c’est l’un des souvenirs les plus cuisants de ma vie. Que de nombreux auteurs ignorent la réalité économique de la petite édition, c’est une chose (même si je leur trouve de moins en moins d’excuse). Que des proches me méconnaissent à ce point en est une autre (voir "Fire Notice" pge 26).

Aujourd’hui, grâce au soutien de Jean-Marc Luquet, c’est la poésie que je veux défendre au Pédalo Ivre. Pas n’importe laquelle. Dans le jeu des sept familles de la poésie, il y en a deux qui me tiennent particulièrement à cœur (lesquelles ? Ben, lisez ce qui est déjà publié au Pédalo Ivre pour vous faire une idée). Et il y a beaucoup, beaucoup de choses à faire (des éditeurs aussi remarquables que Les Carnets du dessert de lune, Gros Texte, Les Etats Civils, Le Pont du Change, Pré Carré, Color Gang, La Passe du Vent, Cousu Main et quelques autres ne peuvent y suffire).

Les enjeux financiers de la poésie étant à peu près nuls, j’ai cru pouvoir avancer sur un terrain relativement déminé. Erreur. Bien sûr, il y a les egos. Mais je n’ai jamais craint les egos un peu forts, du moment qu’ils s’accompagnaient d’une véritable générosité, d’une prise de risque authentique.

Je publie donc des poète(sse)s, pas des princes(sses) au petit pois. Des gens qui prennent et qui donnent, pas ceux qui se croisent les bras au bord de la piscine, pas ceux qui sortent de la cuisse de Jupiter (qu’ils y retournent). Exit, les petits malins qui n’ont jamais lu un titre publié au Pédalo Ivre et qui m’envoient leurs z’œuvres en pièce jointe sans me demander si je ne préfèrerais pas une version papier.  À cette engeance, je dis simplement : je ne suis pas là pour vous servir.

Bref, donc, en résumé, au milieu des derniers hommes et des princesses au petit pois, pourquoi publier de la poésie ? Pour prouver que la vie est autre chose qu’une course de rats. Mais peut-être que j’ai tort, peut-être que c’est Ptiluc qui a raison.

 

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Mauvais exemple... À bien y réfléchir, je pense avoir trouvé beaucoup de poésie, gamin, dans les B.D de Ptiluc.