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19/04/2017

"BAD WRITER" (préface)

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PREFACE A LIRE SUR FOND DE MUSIQUE MARIACHIQUE ET VENGERESSE

 

Jean-Marc Flahaut (de son véritable nom « Kevin Smith », patronyme qu’il a dû abandonner dans une mine de sel sur les conseils de Jean-Pierre Siméon) n’a pas voté « Trump » aux dernières élections américaines. Pour plusieurs raisons. Déjà, il est Ch’ti, pas redneck. Puis, il a d’autres choses à faire.

Jean-Marc Flahaut collectionne les V.H.S. Les cassettes vidéo. Pas n’importe lesquelles. Il possède quelques pièces rares. Sur l’une d’elles, on voit Charles Juliet faire du surf avant de vanter une marque d’orange californienne. Sur une autre, comme filmé par un Wes Craven débutant, on reconnaît distinctement (le grand) Yves Martin en train de se branler au fond d’une salle porno des années 70. Jean-Marc Flahaut dispose de quelques preuves : le faux suicide-véritable assassinat de Richard Brautigan filmé sous trente-six angles par Brian de Palma, un scopitone dans lequel Bukowski roule un patin à Patty Hearst, etc.

Pour toutes ces raisons, « Jim » Flahaut ne compte pas que des amis dans le milieu poétique. Mais son nom ne pourra pas éternellement être passé sous silence.

 

Frédérick Houdaer

Publication imminente aux Carnets du Dessert de Lune

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03/12/2016

Initiales B.B.

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Naturellement Mercedes.

Naturellement décapotable.

Naturellement dimanche midi.

Naturellement grand soleil.

Naturellement route de l’océan.

Naturellement lunettes noires.

Naturellement beaucoup plus jeune que lui.

Naturellement blonde.

Naturellement ?

 

Bernard Bretonnière (si proche d’un Roger Lahu que, d’ailleurs, il cite plusieurs fois dans ce recueil comme l’ami)

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12/05/2016

« PARDON MY FRENCH » : présentation & premières critiques.

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Que trouvons-nous derrière ce vilain titre en anglais ? Des histoires de pigeons (humains & animaux). Un solstice d’hiver. Une télé sans le son. Plein de scènes de café. Paul Gégauff et Bertrand Cantat. Des rêves érotiques qui font à peine bander. Dan Fante et Ezra Pound. Playmobils & Legos. Un tueur professionnel qui s’essaye au dessin. Une terrasse en Saône-et-Loire. Un magicien « vu à la tévé » incapable de réussir le moindre tour de passe-passe. Des femmes & des lectures (nombreuses). Des souvenirs de prison, de stade & de ferry. Un méchant petit poème sur Jean-Pierre Siméon. N’en jetez plus…

 

Quelques critiques :

« Un niveau d’anglais très pauvre. Un français guère meilleur. »

Renaud Camus

 

« Niveau lyrisme : zéro. Ni souffle, ni écharpe. »

André Velter

 

« (…) J’aime les losers, mais il y a des limites. »

Marc Lambron (académicien rock)

 

Le commander ? ICI ou

Il est également commandable sur le site de la Fnac

 

Du côté des véritables critiques, lire

- celle signée Jacques Morin

- celle signée Michel Thion

- celle signée Patrice Maltaverne