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05/02/2016

Michel Bourçon

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chaque jour

la vie nous promène

comme un chien

 

à peine éclose

des fleurs inondent les trottoirs

 

déjà perdu au levé

un homme ignore

ce dans quoi il entre

un sale goût sur la langue

le cœur ancré encore

dans la nuit monstre

 

Michel Bourçon, « Les rues pluvieuses n’iront pas au ciel »

Éditions Les Carnets du Dessert de Lune

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