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21/08/2010

Foulées

Plaisir de courir dans les rues de Lyon après la pluie. Au milieu de la chaussée pour commencer (les bagnoles observent encore une relative grève aoûtienne), puis sur les berges du Rhône. Y ai croisé x véhicules lunaires censés cleaner les lieux, une foultitude de volatiles au plumage plus ou moins noble, l'ancienne péniche de Fabienne Swiatly, trois notables sur bicycles escortés de motards avec gyrophares… Pour finir, dans ma propre rue, un sdf était occupé à NETTOYER les trottoirs (il chassait les détritus pour les balancer dans une poubelle). N'en jetez plus.

 

15/06/2010

J'OUVRE MON CABARET POETIQUE ! (chose promise...)

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FEU SUR LE QUARTIER POETIQUE !

 

Le dimanche 20 juin, soit 24 h avant le début officiel de l'été, liquidons "le printemps des poètes" au Périscope ! Pour cela, rien de tel... qu'une belle fiesta poétique ! Le dimanche 20 juin, à 17 h, s’inviteront sans plus de manière les poètes Pauline Catherinot, Frédérick Houdaer, Prune Long-Chanay, Leïla Lovato, Cocteau Molotov et Martin Rodde. Moyenne d’âge : 35 ans. Et toutes leurs dents.

P.A.F : 2 € (inscription pour l'année au Périscope)

 

Le Périscope, 13 rue Delandine 69002 Lyon (entre la gare de Perrache et les prisons vidées de leurs prisonniers !).

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02/05/2010

Actualités lyonno-lyonnaises

Sur Facebook, j'ai récemment rappelé que je me voulais le Brautigan français... avant d'avouer que j'étais devenu le Jean-Michel Aulas de la poésie lyonnaise (ce titre-là, ils ne se battront pas pour me l'arracher). Je ne croyais pas si bien dire puisque d'ici peu, je vous entretiendrai du "CABARET POETIQUE" que je vais ouvrir...

Autrement ? Dans une vie antérieure, j'ai habité la Croix-Rousse. Il en reste quelques traces, ici ou . A présent, je vis à la Guillotière. Au bout de ma rue, ce superbe tag (cliquez sur l'image pour l'agrandir):

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Sans compter que vendredi prochain, je suis au générique avec le collectif des (h)auteurs (re-cliquez sur l'image, etc.):

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24/03/2010

Mercredi 24 mars (où je n'invente rien)

Pour commencer, un petit résumé en images de la lecture poétique d'hier soir qui a tenu toutes ses promesses... La salle était (presque) comble, et les retours aussi peu complaisants que positifs.

 

... En préparant ce duel poétique, j'ai relu mon premier recueil et y ai trouvé... de quoi me trouver très mal : deux textes consacrés à des amis auteurs, Pascal GarnierCécile Philippe !

Une annonce pour finir : j'animerai la rencontre entre François Beaune ("Un homme louche", éd.Verticales) et David Boratav ("Murmures à Beyoglu", éd. Gallimard) vendredi 26 mars, à 19h30, à la bibliothèque du 1ier arrondissement de Lyon. Où il sera question de Londres, de Paris, d'Istanbul... et même du Jura (merci F.Beaune) !

27/01/2010

Mai 68 (à Lyon) vu par Calaferte

« En 1968, je travaillais à la radio, je faisais des émissions littéraires et de la chronique. Je dois dire que j’ai été comme tout le monde : je n’ai rien compris. La première image fut une concentration de cars de police et de C.R.S. aux alentours de la préfecture de Lyon. Les premiers troubles commençaient à Paris. Personne n’avait véritablement cru au caractère émeutier de la chose. On a été les uns et les autres très longs à comprendre qu’il y avait –mais cela reste à éclaircir- un désir quelque part de renverser une vieille société incarnée par un vieil homme. Et il y a eu l’explosion. A ce moment-là, j’ai essayé de faire un effort de compréhension pour saisir ce que désirait cette jeunesse. J’ai même pensé à un moment donné que c’était un nouvel effort chrétien. Je me trompais complètement. Ensuite, nous sommes passés au degré de la fantaisie. L’art dans la rue, etc., tous ces discours de l’époque. J’ai replié mes ailerons et je me suis dit attendons que ça passe. Nous étions en pleine connerie. Effectivement, ça a passé. Mais l’explosion a été revigorante.

Ce fut la grève à la radio. Cela m’a permis d’écrire dans mon jardin Campagnes. Les choses se sont tues et le travail à la radio a recommencé comme auparavant. Un coup pour rien. »

 

Louis Calaferte, extrait de « Une vie, une déflagration / Entretiens avec Calaferte » de Patrick Amine

08/07/2009

LE COUP DE GRACE

Fier de participer à cette aventure.

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26/06/2009

Dimanche...

Quatre jours d'écriture pour les "Chantiers de la marionnette" au Théâtre de Guignol.

Résultat sur scène le dimanche 28 juin, à 17 h (2 rue Louis Carrand, Lyon 5ème, entrée libre). Et il ne sera pas question de Guignol.

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11/05/2009

Lyon, c'est...

 

Lyon, c'est deux ex-prisons au bord d'un fleuve. 

Lyon, c’est un roi sur un canasson au milieu d’un immense terrain de tennis au centre d’une presqu’île.

Lyon, c'est une énorme fève dorée en forme de Vierge... perchée sur une tourelle de Disneyland biodégradable. Lyon, c'est "l'éléphant renversé" de Huysmans. Et malgré tout cela, malgré ces handicaps...

Lyon, c’est une ville internationale où personne ne parle de seconde langue.

Lyon, c'est un maire, Edouard Herriot, qui en est à son 53ème mandat.

Lyon, c'est Guignol, une "marionnette à gaine".... en fait, une marionnette châtrée.

Lyon, c'est l'entrée principale d'un magasin Auchan, vulgaire sas équipé de portes automatiques, que l'on a baptisé "ALLEE LAURENT MOURGUET". 

Lyon, c’est l’Histoire qui garde en permanence sa main sur votre épaule.

Lyon, c’est de moins en moins de cabines téléphoniques.

Lyon, c’est une assemblée de toques blanches qui prend la pose devant des jets d’eau.

 

Lyon, c’est la ville où sont nés mes enfants, où mourront mes parents.

 

Lyon, c’est une ville où je ne suis pas né, où je ne mourrai pas.

 

Lyon, c’est…

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03/05/2009

Saint-Paul & Joseph (the end)

C'est officiel, les 400 détenus des deux plus fameuses prisons lyonnaises ont été transférés "ailleurs".

Pas de nostalgie. Mais quelques souvenirs: ici, ici et ici... et d'autres qui restent à écrire.