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30/05/2016

BENOîT JEANTET au PEDALO IVRE !

Non. Il s'agissait sans doute d'une de ces filles. Non. D'une femme. Enfin. Plutôt d'une de ces dames so Saint-Sulpice sur lesquelles on a pu, dès nos premiers atermoiements d'aoûtats, rêver de se faire les dents-les doigts-la langue-les lèvres-la bouche, oui mais non, essaye encore-oublie ça mon garçon, comme c'était un peu trop méconnaître à quel point ce genre de dames so Sulpice apprécient assez peu en principe les façons qu'on a, vers cet âge frappé de tant d'ingratitudes, de mouliner la confusion des sentiments avec la grâce pataude d'un hélicoptère. Oui. Je crois qu'il devait plutôt s'agir de ce genre de fille. Non. De femme. Enfin. Bref. Et alors il y avait cette ambiance de docks et de lampe tempête et ça faisait une jolie rupture de ton, comme ça, sous les arcades du marché Saint-Sulpice.

 

Benoît Jeantet par lui-même :

Je n’ai pas toujours été ce que je suis. Au commencement, alors, je suis né. Je suis né un 15 novembre et c’était en 1970. Ce jour-là il pleuvait et la terre était lourde. Aujourd’hui les choses sont un peu différentes.

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Le commander ? ICI.

 

29/05/2016

Le jour où jamais pour leur faire la fête...

Chesterton

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« Il semble que le progrès consiste à être poussé en avant par la police. »


G.K.Chesterton (dont c'est l'anniversaire aujourd'hui)

 

28/05/2016

Vrac de vrac # 36

Les critiques éclosent (c'est le printemps) autour de "PARDON MY FRENCH", mon dernier livre Après celles de Patrice Maltaverne et celle de Jacques Morin, voici celles signées Michel Thion, Thierry Radière et Marie-Pierre Soriano.

Je vais l'écrire très simplement : ça me fait un bien fou. J'en ai besoin en ce moment.

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(Photos de Jean-Christophe Belleveaux) 

Autrement, pour élargir le cirque cercle, du côté de REALPOETIK, ils ont remis ça pour un cinquième numéro. Je vous conseille tout particulièrement la causerie édifiante de Grégoire Damon autour du dernier opus signé... Gégé Depardiou.

Autrement ? Je retrouve dans mes archives perso (1) cette note qui remonte à quatre ans jour pour jour :

"Propos tenus par Guillaume Musso dans le Journal Inattendu de RTL le 28 mai 2012 : Je suis curieux de tout, j'ai le goût des autres, je mets un point d'honneur à ne pas être sectaire, à aborder les situations et les gens sans préjugé... Je ne suis jamais dans la séduction."

Et l'on se quitte avec fille et guitare (ça vaut mieux) :

 (1) : Quand je mourrirai, je donnerai mes archives à la Bibliothèque de ma ville... Ils seront atterrés !

 

27/05/2016

"Mon avis sur les choses..."

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"Je crois très sincèrement que mon avis sur les choses n'a strictement aucun intérêt; d'abord parce qu'il est toujours faux..."
Jean Yanne

 

25/05/2016

Remise à niveau (english) # 41

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22/05/2016

« Une sorte de hold-up »

C’est ainsi que l’excellent Jacques Morin qualifie mon entrée en poésie, à la faveur de la sortie de « Pardon my french », mon septième recueil. Il a raison. Maintenant… Pour être honnête… Devant les discours des Jean-Pierre S. et des André V. sur le dos de la poésie, ce ne sont pas des envies de braquage qui me prennent parfois, mais de meurtres.

En avant-première donc, je vous copie-colle la critique de Jacmo à paraître dans le prochain numéro de la revue « Décharge » ! 

 

« Patrick Dubost l’indique très justement en quatrième de couverture : Frédérick Houdaer vient du roman noir, et cela explique beaucoup de choses. Et j’ajouterais de mon côté qu’il fait une sorte de hold-up sur la poésie. Le texte part la plupart du temps d’une situation vécue, très variée, souvent située à Lyon : inauguration d’un lieu culturel, voyage en car, en ferry, en voiture… et à partir de là, il décrit ce qu’il se passe : les personnages (souvent une femme), avec dialogue en italique, l’événement, l’incident, l’anecdote, la petite histoire, ce qu’il pense et constate. Rapidement, on s’attache au héros, le narrateur, aux péripéties qu’il raconte, dans son quotidien, souvent semblables à celles du lecteur dans leur diversité, et ce patchwork, c’est à la fois sa vie et le recueil. Le titre n’est jamais anodin, contribuant en contrepoint au texte. Lequel est écrit en vers, ce qui indéniablement apporte à son aspect poétique, et l’auteur n’hésite pas à écrire dans le vif : …cette actrice de toute façon / juste bonne à faire la couverture de magazines prétentieux / que je ne citerai pas dans ce poème… lui-même attestant ainsi la réalité de la chose et du genre. Sont importés directement du roman noir plusieurs ingrédients, comme l’humour, l’érotisme, le sens de l’observation, la vivacité du style… qui confèrent à son écriture une réelle originalité. On se laisse prendre aux micronarrations, tant et si bien qu’on ne lâche le livre qu’à la fin. Mission accomplie. »

© Jacques Morin, mai 2016

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20/05/2016

"(...) nous, mouches du Saint merdier..."

"(...) Vous qui m'aimez vraiment, montrez-vous exigeants..."

 

 

 

19/05/2016

Vrac de vrac # 35

Une première critique de "Pardon my french", ICI, et c'est signé Patrice Maltaverne.

La seconde partie du long entretien que j'ai accordé à Work Projects Associés, plus spécifiquement consacrée à la parution de l'ouvrage de Gilles Farcet au Pédalo Ivre, c'est .

Autrement ? Je machine ce que je peux.

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