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06/08/2012

Vrac de vrac # 1

Après avoir conseillé deux amis poètes pour la création de leur blog (ce qui est tout de même se moquer du monde quand on connaît mes qualités d'informaticien), j'ai fait un rapide survol des quelques cinq cent notules de "Branloire Pérenne" et relevé nombre de choses qui y clochaient.

J'ai découvert par exemple une adresse électronique toute en "Houdaer" et en "@" et en "voila.fr" affichée en bas de l'écran, adresse caduque depuis des lustres. Si vous m'avez écrit à cette adresse, inutile d'attendre une réponse de ma part, vous feriez mieux d'essayer avec frederick.houdaer@laposte.net.

Autrement, je me creuse la cervelle pour diminuer le nombre de mes "catégories"... sans trouver la solution. N'hésitez pas à me souffler vos idées.

Quelques liens rajoutés voilà peu dans la colonne "Passerelles" située à la gauche de cette notule :

Grégoire Damon

Etienne Faye

Heptanes Fraxion

Laurence Loutre-Barbier

Emmanuel Merle

Paola Pigani

Les déboulonneurs

 

Autrement, un écho suite à la parution de "Les derniers seront les derniers" aux éditions du Pédalo Ivre.

Le deuxième livre de la collection "Poésie" dont je m'occupe sortira en octobre et sera signé Jean-Marc Flahaut.

Et bienvenue dans le meilleur des mondes.

damon,loutre-barbier,les derniers seront les derniers,vinau

30/06/2007

Contre-rêves

J'essaye de retrouver la vidéo où l'on me voyait "dans la peau de F.H alias... François Hollande".

Pour patienter, le rêve de ce dernier.

Et ailleurs, en un peu plus sérieux, l'excellent texte "Rêver contre soi-même" (merci Philippe).

22:01 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Hollande, rêve, Bouvier

19/03/2007

Lundi 19 mars

Comment battre Sarko, quel adversaire lui opposer au second tour ? Cet extrait d'article de Libé, consacré à l’arrestation de Battisti, me souffle la réponse :

" Ce «coup» serait aussi un moyen d'embarrasser les adversaires politiques qui, lors de la polémique de l'été 2004, avaient soutenu l'écrivain italien. Dont Dominique Voynet, qui indiquait hier qu'elle gardait sa ligne, à savoir «le refus d'extrader un homme qui ne peut pas bénéficier d'un nouveau procès en sa présence». Une position identique à celle de François Bayrou, qui a répété hier ce qu'il avait affirmé en octobre 2004. «Quelle que soit l'horreur que m'inspire cette période, l'horreur que m'inspirent ces actes, dont je ne sais pas s'il est coupable ou pas, notre droit français, européen, occidental, c'est qu'un homme a droit à un procès en sa présence», a-t-il déclaré au terme de sa visite au Salon de l'Etudiant. La position la plus prudente est venue du PS, dont le premier secrétaire, François Hollande, était allé rendre visite à l'écrivain à la prison de la Santé en 2004, alors que l'Italie avait demandé son extradition à la France. Hier, le PS a souligné «son attachement au respect strict de l'application des conventions internationales sur l'extradition», mais en ajoutant que Battisti «a fui, c'est de sa responsabilité, il n'aurait pas dû le faire. Maintenant il doit être extradé».

C'est un type avec tracteur qu'il faut envoyer contre Sarko (non, José, ce n’est pas toi que j’ai appelé !).

17/05/2006

Mercredi 17 mai

Lecture (im)mobile avec le bureau des (h)auteurs. J’avais deux contraintes : le sujet du texte à écrire (« c’est ma femme qui décide »), et le lieu de la lecture à voix haute : dans ma voiture !

Deux jours plus tôt, lors d’une expérience spirituelle intense, j’avais ouvert les yeux sur cette terrible vérité : je partage avec François Hollande les mêmes initiales !

Fort de cette découverte, j’ai écrit un texte dans lequel j’incarne François Hollande… en train de donner sa première leçon de conduite à sa très chère Ségolène. Ce soir, j’ai joué mon texte. Une trentaine de personnes se sont succédées dans ma voiture. À chaque lecture, une Ségolène différente à mes côtés. Mon seul regret : n’avoir accueilli aucun élu dans ma caisse. Je me serais fait encore plus mordant.

Pour finir, Judith, Leïla, Pierre et moi-même avons partagé la même voiture pour partager nos textes, entre (h)auteurs.