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21/08/2010

Foulées

Plaisir de courir dans les rues de Lyon après la pluie. Au milieu de la chaussée pour commencer (les bagnoles observent encore une relative grève aoûtienne), puis sur les berges du Rhône. Y ai croisé x véhicules lunaires censés cleaner les lieux, une foultitude de volatiles au plumage plus ou moins noble, l'ancienne péniche de Fabienne Swiatly, trois notables sur bicycles escortés de motards avec gyrophares… Pour finir, dans ma propre rue, un sdf était occupé à NETTOYER les trottoirs (il chassait les détritus pour les balancer dans une poubelle). N'en jetez plus.

 

14/09/2009

QUELQUES EFFETS D’ANNONCE

Ma dernière notule est, sans conteste possible, celle qui m’a valu le plus de messages privés depuis la naissance de mon blog. Et après ? Combien de mes amis polardeux, si courageux qu’ils n’ont pas osé commenter publiquement ma critique de Marignac, ont lu, seulement lu le livre dont il était fait mention ?

Pour changer de sujet, quelques effets d’annonce :

a)      Vous voulez savoir à quoi va ressembler « ROCOCO TOKYOÏTE », le roman de Clément Bulle que je fais publier à la fin octobre aux éditions A plus d’un titre ? Cliquez ICI et sachez apprécier les indices. A signaler (ô mystérieuse résonnance avec le paragraphe précédent) que ce même Clément Bulle vient d’écrire un superbe papier sur "RENEGADE BOXING CLUB" de Thierry Marignac (nan, on s’est pas donné le mot) à paraître dans le prochain numéro de « L’INDIC ».

b)      Mon prochain recueil de poèmes devrait sortir pour la fin de l’année. Il est dédié « à Eric Dejaeger, à Renaud Marhic et à Fabienne Swiatly, pour leurs noms difficiles à orthographier ».

c) Quelques nouveaux liens dans ma colonne de "passerelles": Thomas Vinau (aussi jeune que bon, salaud!), et un lien réactualisé (et nécessaire) vers le blog de Jean-Marc Flahaut (auteur du cinquième titre à paraître dans ma collection "A charge", mais chuuut, secret défense).

d) Je viens de me faire Wikipédier (merci à l'ami David).

13/05/2008

Bonheurs du jour

Une écrivaine d'hier (voir la liste des tags pour trouver son nom si vous ne l'avez pas reconnue)...

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 ... une écrivaine d'aujourd'hui qui se demande fort justement "Jusqu'où cette ville?" (sautez l'intro chiante de François Bon)... 

et de la musique parfaite pour lier le tout :

17/03/2008

En vrac...

... des courriels de crétins qui pensent que je soutiens... Perben ! N'ont pas dû bien lire ma note précédente...

Pour les autres, ils peuvent zieuter le blog de Renaud, à la date du 24 février. Il y retoque qui il faut, comme il faut.

Sans oublier le carnet de notes de Fabienne.

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"L'échangeur de Perrache" par Jean Couty

15/04/2006

Samedi 15 avril

Fabienne nous parle de Grisélidis.

 

14/10/2005

Vendredi 14 octobre

Avec Fabienne et Sylvie, plusieurs mois durant, je suis allé à la prison Saint-Paul. Lire des textes. À voix haute. Aujourd’hui, Fabienne lâche un cri, un texte sur cette expérience.

18/05/2005

Mercredi 18 mai

Très bons textes de Fabienne Swiatly à lire ici.

 

18/03/2005

Vendredi 18 mars

En début d’après-midi, je me rends à la prison Saint-Paul (sise tout contre la gare de Perrache et les quais du Rhône). Ce n’est pas une première. J’y retrouve Sylvie et Fabienne du groupe « Abus de langage », une association de lecteurs à voix haute. Il est prévu que nous lisions, que nous échangions quelques textes avec des détenus (je ne suis pas venu seul, mais accompagné de John Fante, de Withman et cie). Je n’évoquerai pas les petits problèmes que nous avons rencontrés dès l’entrée, je tiens à ce que nous puissions continuer à intervenir dans ces murs (fréquence prévue, tous les quinze jours).

Ceux qui ont lu mon premier livre publié (« L’idiot n°2 ») se souviennent qu’il y était abondamment question de la prison, des prisons, ainsi que de zen et de vedanta à la sauce Frédérick (où réside la dernière action possible, la vraie liberté, la marge de manœuvre inaliénable, avec un zest de hold-up par ci, une scène de poursuite par là, etc.).

À peine m’étais-je assis autour d’une table, entouré de huit détenus, que l’un d’entre eux me tend quelques feuilles photocopiées. Une nouvelle de Zweig (extraite de quel recueil ?) intitulée « VIRATA ». Comme son titre l’indique, l’histoire se passe en Inde, et le conte s’ouvre sur deux citations des Upanishads. Exemple :

« Ce n’est pas en évitant d’agir qu’on se libère en vérité de l’action,

Jamais on ne parvient à s’en rendre entièrement libre, fût-ce un instant. »

Moi :  - Pourquoi vous me refilez cette nouvelle ?

Le détenu :  - Pour que vous la lisiez. Vous connaissez Zweig ?        

- Oui. Mais pas ce texte là…

- Emmenez-le chez vous, quand vous sortirez, tout à l’heure.

- Je le lis et vous le ramène, promis.

Évidemment, cet homme n’avait pas lu mon « Idiot » (je ne me suis pas présenté comme auteur). Pourquoi est-ce à moi et non à Fabienne ou à Sylvie qu’il a refilé cette nouvelle de Zweig ?