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30/11/2008

POLARS&GRIMOIRES (le retour)

On pourrait même parler de résurrection, concernant cette collection dirigée par Renaud Marhic. Donc, bref, en résumé, mon livre « ANKOU, LÈVE-TOI » a droit à une seconde vie, après l’affaire Kerlidou. Il ressort, mais grâce à une autre maison : les Éditions du Barbu.

Ce qu'on disait du livre dans sa précédente vie.

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19/11/2008

En vrac...

... Je serai au salon du livre de Colmar ce week-end du 22-23 novembre, sur le stand des éditions "A plus d'un titre" (Hélène Dassavray y signera ses "Ruines de la future maison").

... Le week-end dernier, j'étais au salon de Grigny où l'on a décerné le prix Léo Ferré au dernier et remarquable livre de Serge Rivron, "La chair".

... Après la lecture du dernier Todd...

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... un article de Libé m'oriente vers un autre texte.

Allez, un peu de zique pour se changer les idées (quoique...):

10/11/2008

"AUX VENTS !" de Marc Pellacoeur (1)

Un extrait du prochain livre de la collection "A charge" (parution prévue en janvier). On en reparlera !

« C’est bien le cinéma, on y vit en deux heures des aventures pour lesquelles il nous faudrait dix vies autrement, et le monde qu’on nous offre ne nous concerne en rien, il est bien pris, on peut le regarder sans craindre un retour de vice. La moitié du temps on y voit des bandits assez nerveux de la détente dans des embrouilles tarabiscotées au possible. Ils envoient des balles qui ne tirent pas vraiment à conséquences, les cadavres s’alignent plus pour faire avancer les choses que pour les résoudre. Les gens qui font le cinéma ne côtoient pas beaucoup les bandits, ça se voit, ils manquent de stages, ce qui fait que leurs personnages sont plutôt des garnements qui dans le mal pèsent poids plume. Ce n’est pas bien grave : ceux qui vont voir les films dans le fond sont comme ceux qui les tournent, c’est une affaire de famille, entre gens sans véritable imagination. Mais un jour, pour rire, en faisant bien attention à la caisse, aux chargements des pistolets, aux problèmes de susceptibilité aussi, il faudrait confier dans un environnement très protégé, sans salle de torture, ou alors avec des tenailles en plastique et des chalumeaux sans oxygène, la réalisation d’un film à un vrai bandit qui raconterait bonnement une de ses aventures. Les gens à coup sûr jugeraient d’un renouvellement du genre, et pour ce petit peu du monde qu’est le truand ils comprendraient. Mais comprendre, les gens, ça ne les intéresse pas ; ce qu’ils veulent, c’est jouir dans des rêves sur lesquels ils se sont mis d’accord. »

 

Marc Pellacoeur, "AUX VENTS !"

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