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28/07/2012

SèTE (Festival de Poésie de)

Sète

Je reviens du Festival "Voix Vives" en ayant changé d'avis sur la peine de mort. Avec une pensée toute particulière pour les profs de philo qui écrivent des poèmes (comment peut-on oublier le corps à ce point ?).

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Heureusement, il y eut de très belles lectures (certaines même inoubliables : Jacques Ancet, Lucien Suel, Michel Thion). Et moi qui privilégie systématiquement les lectures de poésie par leur auteur lors des Cabarets, j'ai trouvé que les comédiens présents pour partager les traductions de certains poètes arabes faisaient preuve d'une grande justesse (quelque soit leur degré de fatigue, à courir d'un point à l'autre de la ville).

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Le 25 juillet, sur le port, j'ai aussi fêté mon anniversaire et réclamé ma tielle plantée de bougies. La phrase de la journée (signée de l'une des poétesses présentes) : "Tes 43 ans, remarque, reconnais que tu les as cherchés !".

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19/12/2011

La pré-Noël...

L'enfer ordinaire de la Fnac Bellecour à quelques jours du 24 décembre (pas pour acheter des livres... pour acheter des livres, il existe des librairies à Lyon, celle-ci par exemple). Et soudain, les photos exposées d'Anastasia Taylor-Hind (demoiselles cosaques & mannequinat russe sans une once de bling-bling). De quoi me faire oublier les files d'enseignants avec leur exemplaire de Foekinos et leur intégrale "How i meet your mother". 

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Autrement ? "Il y a comme un air / De cimetière militaire / Pourtant tout est vivant" ("des coquelicots" de Samantha Barendson, Pré#Carré éditeur).

28/06/2009

Vollard and co...

Deux extraits du livre d'Ambroise Vollard : « En écoutant Cézanne, Degas, Renoir »

 

Vollard, dans une conversation avec Cézanne :

 

« Il me semble que cela devait être d’un intérêt passionnant, les rencontres que l’on faisait chez Zola : Edmond de Goncourt, les Daudet, Flaubert, Guy de Maupassant, et tant d’autres.

Cézanne : Il venait beaucoup de monde, en effet, mais c’était bien emmerdant, ce qu’on y entendait dire. J’ai voulu un jour parler de Baudelaire : ce nom n’a intéressé personne.

Vollard : Mais de quoi s’entretenait-on ?

Cézanne : Chacun parlait du nombre d’exemplaires, auquel on avait tiré son dernier livre, en mentant un peu bien entendu. Il fallait surtout entendre les dames. Mme X disait avec fierté et en défiant du regard Mme Z « Nous avons calculé, mon mari et moi, qu’avec les éditions illustrées, le dernier roman avait été tiré à 35000 exemplaires » - « Et nous, disait Mme Z en relevant le gant, nous sommes assurés pour notre prochain livre d’un tirage à 50000 exemplaires, sans compter l’édition de grand luxe… » Voyez-vous, Mr Vollard, Zola n’était pas un méchant homme, mais il vivait sous l’influence des évènements ! »

 

 

Vollard à Zola :

« - Vous avez des tableaux de M.Cézanne ?

Zola : Je les avait cachés à la campagne. Sur les instances de Mirbeau, qui voulait les voir, je les ai fait rapporter ici. Mais je ne les mettrai jamais au mur. Ma maison, vous ne l’ignorez pas, est la maison des artistes. Vous savez combien ils sont justes, mais sévères entre eux. Je ne veux pas abandonner au jugement de ses pairs le plus cher compagnon de ma jeunesse. Les tableaux de Cézanne sont enfermés là, dans cette armoire, à l’abri des regards malveillants. Ne me demandez pas de les sortir, cela me fait trop de peine, quand je pense à ce que mon ami aurait pu être, s’il avait voulu diriger son imagination et aussi travailler sa forme, car, si on naît poète, on devient ouvrier… c’est à son intention que j’ai produit « L’œuvre ». Le public s’est passionné pour ce livre, mais Cézanne lui est resté fermé. Rien ne pourra plus le sortir de ses rêveries : de plus en plus, il s’éloignera du monde réel…

Vollard : Mais s’il n’a pu réaliser son œuvre, M.Cézanne, du moins dans ses lettres, disait-il des choses intéressantes sur la peinture ?

Zola (baisant tendrement son petit chien) : Tout ce qu’écrivait Cézanne était imprévu et original : mais je n’ai pas conservé ses lettres… Je n’aurais voulu pour rien au monde qu’elles soient lues par d’autres, à cause de leur forme un peu lâchée. »

11/05/2009

Rétrospective Sarah D.

Cascade de scoops! Quelques jours après avoir appris que Van Gogh ne s'était pas tranché l'oreille, j'apprends que Auguste & Louis Lumière ne sont pas les pères du septième art... que le cinéma a été inventé par Sara D., la maîtresse de l'un de ces fameux frères! La preuve en images (et en légendes) par Cédric Roulliat !

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01/10/2008

Déplacements

Le week-end du 11-12 octobre, je serai à Saillans (dans la Drôme) pour participer à son (charmant) salon du livre.

Autrement, quelques jours de prévus à Paris, en octobre et en novembre. Vite passés. Déjà bien remplis. À l’avance. D’où le danger. Si tout est programmé, ce ne sera pas la peine de descendre du T.G.V.

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Au sujet d'Emil Nolde

17/03/2008

En vrac...

... des courriels de crétins qui pensent que je soutiens... Perben ! N'ont pas dû bien lire ma note précédente...

Pour les autres, ils peuvent zieuter le blog de Renaud, à la date du 24 février. Il y retoque qui il faut, comme il faut.

Sans oublier le carnet de notes de Fabienne.

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"L'échangeur de Perrache" par Jean Couty

26/06/2007

La Corée du Nord à la Croix-Rousse

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a) Le nez encore et toujours dans le guidon d'un Velo'v, aller voir l'exposition de Philippe Chancel au Bleu du ciel.

b) Approcher notre nez des photographies (très grand format), oublier le guidon du Velo'v.

c) Ressortir de la galerie, déambuler dans ce quartier en voie de boboïsation avancée (un petit crochet par le Monop' n'est pas interdit... Repenser aux photos de Chancel alors que l'atroce "Radio-Monop" rythme notre marche derrière le caddie).

30/05/2006

Mardi 30 mai

Cet été, je devrais passer quelques jours en Bretagne (Renaud, y es-tu ?). Détour obligé par le Havre où le sculpteur québécois Michel Goulet vient de faire aboutir son projet « Voix-Voies » pour lequel il m’a demandé deux textes très brefs à percer dans ses fameuses chaises (les lyonnais peuvent déjà découvrir son travail au belvédère Abbé Larue…).

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De nombreux poètes québécois ont été sollicités par Michel Goulet pour ce projet. Merci à Luc Larochelle qui a soufflé mon nom quand il s’est agi de donner une, voire même deux chaises à un poète français.

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02/02/2005

Un peintre, deux écrivains

        Passage terrible dans “ Rencontres avec Bram Van Velde ” de Charles Juliet : 

        “ Je lui parle d’un garçon que je connais, qui admire des écrivains et des peintres qui se situent aux antipodes, dont la démarche n’a rien de commun.

        La réponse jaillit sur-le-champ :

        - Ça montre combien sa tête est loin de son œil. ”

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Bram Van Velde = LE lien (le seul ?) entre Juliet et Djian. Tout deux lui ont consacré un livre. À ma connaissance, cela n’a jamais été souligné par les critiques.