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02/11/2011

IL Y A UN SIÈCLE…

Spéciale dédicace à mes amis poètes qui se cramponnent à leurs rêves de Bisounours :

« Plus sombre encore sera 1911. Guillaume [Apollinaire], injustement compromis dans l’affaire du vol de la Joconde, fera une semaine de prison, ce qui l’affectera outre mesure et pour longtemps, malgré le non-lieu prononcé en sa faveur quelques mois plus tard. À cette occasion, il sera déçu par son ami Picasso qui, fou de terreur à l’idée d’être compromis, lui aussi, dans cette mésaventure, le reniera et leur amitié en sera modifiée.

Viré du journal L’Intransigeant, à la suite du scandale auquel son nom a été mêlé, Guillaume sera violemment attaqué dans L’œuvre, organe socialiste de Gustave Téry, par le journaliste Urbain Gohier qui le traitera de « métèque » et de « pornographe ». Deux ans plus tard, Georges Duhamel reprendra le même thème quand paraîtra Alcools. Dans un méchant article du Mercure de France, il traitera Guillaume de « marchand brocanteur qui tient à la fois du Juif levantin, de l’Américain du Sud, du gentilhomme polonais et du facchino… ».

« La gourmandise de Guillaume Apollinaire » de G.Dormann

 

Ceci étant posé, j'en profite pour signaler aux lecteurs de mon blog que les mois qui viennent me verront rebondir (Skippy?) en tant que directeur de collection... quelque part, du côté de la poésie. Histoire de gagner beaucoup plus d'argent qu'en publiant des romans pour le compte des éditions "A plus d'un titre".

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