Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/06/2007

bureau

594a165a42a56bbaeb0ee799d764e5f9.jpg

« Il choisit une couleur qui s’appelait Tibetan Desire, ce qui l’amusa beaucoup, car il y voyait une complète contradiction dans les termes. »

« Les perdants magnifiques » de Leonard Cohen

Commentaires

Quel beau bureau ! Prison ou citadelle, ça crève les yeux . Chromothérapie de l'absence.

Écrit par : Rat Vit | 16/06/2007

Les commentaires sont fermés.