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12/06/2007

bureau

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Il choisit une couleur qui s’appelait Tibetan Desire, ce qui l’amusa beaucoup, car il y voyait une complète contradiction dans les termes. 

« Les perdants magnifiques » de Leonard Cohen

20:25 Publié dans Spi | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cohen, leonard cohen, bureau

Commentaires

Quel beau bureau ! Prison ou citadelle, ça crève les yeux . Chromothérapie de l'absence.

Écrit par : Rat Vit | 16/06/2007

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