24.12.2009
R.A.S
15:06 Publié dans oreillettes, où je youtube, tu dailymentionnes... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dylan, santa claus, noël, must be santa
01.11.2009
"Un peu de dignité, Monsieur..."
Un véritable Yalta...
... avant de découvrir mon nouveau poème chez le très fréquentable Thierry Marignac.
Et pour finir en musique...
15:52 Publié dans où je youtube, tu dailymentionnes..., politique, TEXTES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : wampas, edern-hallierhallier, desproges, prévost, yalta, poésie, marignac, chirac en prison
21.10.2009
Comme ça me vient...
Ma considération philosophique de la semaine ? Je ne trouve pas que passer du Monoprix de la Croix-Rousse (le plus cher de France après celui de Neuilly) au LIDL de la rue de Marseille soit le signe d'une ascension fulgurante. Cela ne m'empêche pas d'être conduit en Mercedes par un auteur que j'ai publié ! Qui plus est, une Mercedes remplie de machines à écrire (ce n'est pas une image pour faire joli, mais la réalité de samedi dernier).
Autrement... à signaler : un nouveau poème de votre serviteur (ainsi qu'un scoop le concernant) sur le blog de Thierry Marignac.
21:30 Publié dans LyonnÈseries, oreillettes, où je trouve à rire, où je youtube, tu dailymentionnes..., où mon taux d'adrénaline augmente, politique, TEXTES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : monoprix, croix-rousse, lidl, mercedes, machine à écrire, rue de marseille, pellacoeur, marignac, brassens, poésie
05.10.2009
De quelques petits bonheurs et de quelques grandes vulgarités
Aucune volonté d'édification. Juste le recensement de mes deux derniers petits bonheurs. Mes poèmes qui commencent à faire des ricochets chez Thierry Marignac. Et Thomas Vinau qui me fait découvrir "CARVER HEUREUX" grâce à son blog que je pille allègrement pour nourrir l'ogre Facebook.
Quant à la vulgarité promise, elle ne se trouve que dans l'une des deux vidéos suivantes. Je vous laisse la dénicher.
06:31 Publié dans oreillettes, où je youtube, tu dailymentionnes..., où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carver, poésie, marignac, vinau, fontaine, autoroute
20.09.2009
"... la vie, mon honorable ami..."
« Devrait être dadaïste celui qui a compris, une fois pour toutes, qu’on n’a le droit d’avoir des idées que lorsqu’on les applique dans la vie – le type totalement actif ne vivant que d’action, son seul moyen de connaissance. Le dadaïste est l’homme qui loue un étage à l’hôtel Bristol sans savoir où prendre l’argent pour donner un pourboire à la femme de chambre. Le dadaïste est l’homme du hasard avec de bons yeux et le coup du père François. Il peut lancer son individualité comme un lasso, et il juge chaque cas suivant la situation. Il se résigne au fait que le monde abrite à la fois des mahométans, des zwingliens, des lycéens, des anabaptistes, des pacifistes, etc. Il voit d’un bon œil la diversité du monde sans s’en étonner pour autant. Le soir, l’orchestre joue au bord de la mer et les putes, qui se balancent sur leurs talons-aiguilles, te sourient en te dévisageant ouvertement. C’est un monde merdique et complètement dingue. Tu flânes comme ça, sans but précis, et tu te fabriques une philosophie pour le dîner. Mais sans crier gare, le facteur t’apporte le premier télégramme qui t’apprend que tous tes cochons sont morts de le rage, qu’on a jeté ton frac de la Tour Eiffel, et que ta femme de ménage a attrapé une carie des os. Tout étonné, tu regardes la lune qui te semble un bon terrain d’investissement, quand le même facteur t’apporte un autre télégramme, annonçant que toutes tes poules ont crevé de la fièvre aphteuse, que ton père, en tombant, s’est embroché sur une fourche et qu’il a gelé, que ta mère a volé en éclats à cause de ses noces d’argent (mais peut-être était-ce aussi la poêle qui est restée accrochée à ses oreilles, je n’en sais rien). C’est la vie, mon honorable ami. Les jours se suivent comme les mouvements de tes intestins, et toi, si souvent menacé d’étouffement par une arête de poisson, tu vis toujours. Tu tires la couverture sur tes oreilles et tu siffles La Madelon (…). Ça, c’est le vrai dadaïsme, Messieurs. »
Richard Huelsenbeck, « En avant Dada »
23:18 Publié dans carottages littéraires, oreillettes, où je youtube, tu dailymentionnes... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : huelsenbeck, dominique a, dada
28.08.2009
Crève le roman noir
Il y a dix ans, sortait mon premier roman dans la collection noire du Serpent à plumes. Quelques bouquins-éditeurs-désillusions-heureuses rencontres plus tard, j'ai cru bon d'évoquer le microcosme du polar français dans un roman autobiographique bouclé il y a deux ans et resté inédit. Ce qu'il contenait en filigrane ? Le genre de constat qu'un auteur comme Thierry Marignac sait pointer au bout de sa plume acérée. Morceau choisi. Reconnaissance à cet auteur pour son regard, son blog (très riche) et ses romans. En v'là un qui ne risque pas d'être invité au festival lyonno-bobo "Quais du polar".
06:31 Publié dans LyonnÈseries, où je youtube, tu dailymentionnes..., où mon taux d'adrénaline augmente, polar | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : polar, marignac, manchette, serpent noir, serpent à plumes, quais du polar, lyon
23.07.2009
à deux jours de mon quarantième anniversaire
Parce que l'année 2009 a tout pour moi d'une "année zéro"... et rien d'une année nulle.
18:03 Publié dans où je youtube, tu dailymentionnes..., où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : 2009, anniversaire, batman returns
29.05.2009
Musset on wire
« Figure-toi un danseur de corde, en brodequins d’argent, le balancier au poing, suspendu entre le ciel et la terre ; à droite et à gauche, de vieilles petites figures racornies, de maigres et pâles fantômes, des créanciers agiles, des parents et des courtisans, toute une légion de monstres, se suspendent à son manteau et le tiraillent de tous côtés pour lui faire perdre l’équilibre ; des phrases redondantes, de grands mots enchâssés cavalcadent autour de lui ; une nuée de prédictions sinistres l’aveuglent de ses ailes noires. Il continue sa course légère de l’Orient à l’Occident. S’il regarde en bas, la tête lui tourne ; s’il regarde en haut, le pied lui manque. Il va plus vite que le vent, et toutes les mains tendues autour de lui ne lui feront pas renverser une goutte de la coupe joyeuse qu’il porte à la sienne. Voilà ma vie, mon cher ami ; c’est ma fidèle image que tu vois. »
Alfred de Musset, « Les caprices de Marianne »
21:18 Publié dans carottages littéraires, où je youtube, tu dailymentionnes... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musset, les caprices de marianne, funambule, danseur, man on wire, twin towers
10.05.2009
Parce qu'il n'y a pas que les livres dans la vie (3)
Des hommes qui font... des trucs d'hommes ;)
23:06 Publié dans oreillettes, où je youtube, tu dailymentionnes... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cash, solitary man, poni hoax, antibodies, electric six, danger!high voltage, rock, country
01.05.2009
Défilés du jour
"Trop d’absolu et des mots trop lourds pour les hommes qui les employaient, voilà un régime indigeste. Nous réclamons un peu plus de mesure. C’est elle qui nous guidera. Puisque personne, parmi nos aînés, ne s’en est montré capable, nous voici condamnés à une sorte de prudence envers les événements. Nous avons envie de les mettre en ordre. On nous dira que cette attitude est indigne et qu’il faut courir dans les rues pour manifester sa flamme, son goût de la liberté, son amour de la patrie. Nous ne demandons pas mieux. Nous ne voulons à aucun prix passer pour des égoïstes. Alors nous descendons dans la rue, mais le premier cri qui s’échappera de nos lèvres sera : “Vivent les Armagnacs !” Nous avons cinq siècles de retard. On nous reproche d’avoir la mémoire courte, eh bien ! nous prouverons le contraire. Dès aujourd’hui, nous allons constituer une Ligue dont le but principal sera l’extermination du Parti bourguignon et nous tiendrons pour fols, mal avisés ou perfides, ceux qui n’y prendront point part."
Roger Nimier, Le Grand d’Espagne
09:37 Publié dans carottages littéraires, où je youtube, tu dailymentionnes..., politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nimier, quadrophénia, pasolini, le grand d'espagne, the who




