30/05/2006
Mardi 30 mai
De nombreux poètes québécois ont été sollicités par Michel Goulet pour ce projet. Merci à Luc Larochelle qui a soufflé mon nom quand il s’est agi de donner une, voire même deux chaises à un poète français.
10:45 Publié dans pigments & pixels | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Goulet, Le Havre, Larochelle, Voix-Voies, Marhic
18/05/2006
Jeudi 18 mai
Question : les effets secondaires d’une pareille rencontre durent combien de temps ?
10:40 Publié dans planches | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque de La-Part-Dieu, Melquiot
17/05/2006
Mercredi 17 mai
Deux jours plus tôt, lors d’une expérience spirituelle intense, j’avais ouvert les yeux sur cette terrible vérité : je partage avec François Hollande les mêmes initiales !
Fort de cette découverte, j’ai écrit un texte dans lequel j’incarne François Hollande… en train de donner sa première leçon de conduite à sa très chère Ségolène. Ce soir, j’ai joué mon texte. Une trentaine de personnes se sont succédées dans ma voiture. À chaque lecture, une Ségolène différente à mes côtés. Mon seul regret : n’avoir accueilli aucun élu dans ma caisse. Je me serais fait encore plus mordant.
Pour finir, Judith, Leïla, Pierre et moi-même avons partagé la même voiture pour partager nos textes, entre (h)auteurs.
10:30 Publié dans planches | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : les (h)auteurs, Hollande, Royal, Lesur, Lovato, Evrot, Là Hors De
13/05/2006
Samedi 13 mai
Ce n’est pas la première fois que l’on me refuse un manuscrit. Ce n’est pas la première fois qu’un ami me refuse un manuscrit (c’est déjà arrivé avec Pierre-Jean de « La Fosse aux ours », ou avec Renaud… et cela n’a jamais compromis nos amitiés, car à chaque fois, j’avais droit à un véritable retour sur mon texte, le plus souvent pertinent, etc.).
Hier, un ami m’a refusé un manuscrit par le biais d’un courriel de trois lignes. La sécheresse de cette réponse (Internet n’arrange rien, de ce côté-là) m’a littéralement coupé les jambes. Je vais attendre que cet ami soit de retour sur Lyon, la semaine prochaine (il habite à 300 mètres à vol d’oiseau de chez moi !), pour lui faire part de mon impression. Ne surtout pas répondre par courriel à mon tour.
10:25 Publié dans où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Fosse aux ours, Balzan, Marhic
04/05/2006
Jeudi 4 mai
J’ai déniché les « Écrits corsaires » de Pasolini chez un bouquiniste. À trois euros. Et je ne les ai pas achetés. Je suis un con.
Pour me consoler, je viens de trouver le blog de Fabrice Melquiot.
Pendant ce temps là, Peter Handke est censuré au nom des droits de l’homme et de l’humanisme. On vit une époque formidable. Woody Allen disait que « La dictature pour un artiste, c’est ferme ta gueule, et la démocratie, c’est cause toujours ». On voit vers quoi s’oriente notre société. Demain, elle sera bien propre sur elle et elle puera.
Elfriede Jelinek (Prix Nobel de littérature il y a deux ans) se dit « horrifiée » par la décision de Monsieur Bozonnet, administrateur de la Comédie Française. Il y a de quoi.
10:10 Publié dans où mon taux d'adrénaline augmente | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Pasolini, Melquiot, Handke, Allen, Jelinek, censure, Comédie Française
29/04/2006
Samedi 29 avril
10:20 Publié dans a.2) MES TEXTES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marathon d'écriture, les (h)auteurs, Là Hors De
15/04/2006
Samedi 15 avril
Fabienne nous parle de Grisélidis.
10:10 Publié dans C.A.P de lettres | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réal, swiatly, remue.net
04/04/2006
Mardi 4 avril
10:05 Publié dans LyonnÈseries | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Terrenoire, Croix-Rousse, Lyon, édition, Tran
29/03/2006
Mercredi 29 mars
Ce week-end, à Lyon, se tient la seconde édition du festival « Quais du polar ». Rien à rajouter à mon texte de 2005 concernant les coulisses de ce festival. Et aujourd’hui, je trouve dans Lyon-Capitale cet article signé Anne-Caroline Jambaud.
« LA MEMOIRE COURTE
Dès sa 2e édition, le festival Quais du polar débaptise le Prix Agostino. Dégonflés !
L’an dernier, le festival Quais du polar avait décidé de décerner un prix du polar baptisé prix Albert Agostino parmi une sélection de polars édités. À l’époque, on avait un peu râlé, arguant que l’anar Ago aurait sans doute pesté qu’on colle son nom sur des produits d’édition bien calibrés et sans doute un peu trop propres sur eux. Mais bon, un an après sa mort, c’était une manière d’hommage, et ça fait toujours un peu chaud au cœur.
Et puis c’est dans l’esprit gouailleur et querelleur d’Ago, journaliste claironneur, que l’idée même de ce festival est née. C’était en 2003, lors de la pose de la plaque Frédéric Dard à la Croix-Rousse, pendant une discussion entre amateurs éclairés de polar. Le cabinet du maire Gérard Collomb s’était alors saisi de l’idée de célébrer ce genre populaire, un brin anar et plutôt de gauche. Malheureusement, l’équipe de Quais du polar avait fini par liguer contre l’événement les polardeux de la ville qui, c’est vrai, ne sont pas des faciles.
Aujourd’hui, elle lâche aussi Agostino : dès la 2e édition, le prix est débaptisé. Le nom d’Albert Agostino effacé. Le prix s’intitule désormais « prix Quais du polar ». Pure démarche marketing : le festival a besoin d’attacher son nom au lauréat, de développer sa « marque ». On parle de « basculer » le prix Albert Agostino sur le lauréat du concours de la meilleure nouvelle, mais il n’en est fait mention nulle part. Et puis, ironie du sort, cette nouvelle sera publiée dans le quotidien gratuit « 20 minutes », alors qu’Ago vendait son canard au prix fort, celui de son indépendance.
La Ville de Lyon a donc l’hommage bref et la mémoire courte. Ago était pourtant un fidèle. Fidèle aussi à la ville de Lyon qu’il a beaucoup détesté parce que tant aimé.
A-C Jambaud »
11:50 Publié dans LyonnÈseries, où mon taux d'adrénaline augmente, polar | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Quais du polar, Lyon, Agostino, Jambaud, Lyon-Capitale
























