UA-136760349-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/03/2008

actualité

739166635.jpg376111688.JPG
566215309.jpg
920735959.JPG
1958675444.jpg
895039132.JPG
1766435716.JPG

26/03/2008

Pré-faire-part de naissance…

… ou une tentative de définition de la nouvelle collection, aux éditions « À plus d’un titre ».

La collection « À Charge » est dédiée à une littérature noire, vibrante et contemporaine (Soulages définit le « noir » comme une couleur contenant toutes les autres couleurs).

Dans la collection « À Charge » se croisent, s’entrechoquent différentes voix, différents styles, différentes fictions qui ne craignent pas de se frotter au monde réel. Pour preuve, les deux premiers romans qui y sont publiés explorent deux marges bien différentes : l’une rurale (« LES RUINES DE LA FUTURE MAISON », roman solaire d’Hélène Dassavray), l’autre urbaine (« CURTIS », coup de hache signé Dominique Salon).

Sans Hubert Selby jr, Dominique de Roux ou Bukowski (pour n’en citer que trois), la collection « À Charge » n’existerait pas. Sans Alain Léger non plus.

25/03/2008

Bande d'idiots

« On ne sait rien jusqu’à présent de ce qu’est au vrai la poésie, une expression, une connaissance ou simplement un jeu de mots. Mais le peu que l’on sache, et ceci empiriquement, du poète, même du plus inspiré, du plus inspiré surtout, c’est qu’il semble devoir être un peu bête, assez bête pour faire en sorte que sa raison brille par son absence devant la création, et que cette bêtise est une condition sine qua non, de son rendement.

Pouchkine fut un des premiers à faire cette observation paradoxale : « que Dieu me pardonne, écrivait-il, mais la poésie doit être toujours un peu bête. » Au sujet de William Blake, Chesterton écrivit de même : « Ce fut un idiot inspiré ; idiot parce qu’inspiré ! » Byron lui-même ; grand poète tout comme Pouchkine, affirmait que Wordsworth n’était qu’un « idiot dans sa gloire » ; Hugo trouvait que Barbey d’Aurevilly était un « formidable imbécile » et Leconte de Lisle que Hugo était bête comme l’Himalaya ! Ajoutons, si vous voulez, ce que Sophocle disait d’Eschyle : « Ce que celui-ci faisait était très bien, bien qu’il le fit inconsciemment ».

Benjamin Fondane, « Rimbaud le voyou » (1936)

17/03/2008

En vrac...

... des courriels de crétins qui pensent que je soutiens... Perben ! N'ont pas dû bien lire ma note précédente...

Pour les autres, ils peuvent zieuter le blog de Renaud, à la date du 24 février. Il y retoque qui il faut, comme il faut.

Sans oublier le carnet de notes de Fabienne.

2092198693.jpg
"L'échangeur de Perrache" par Jean Couty

13/03/2008

C'est le "Printemps des Poètes"...

... c'est officiel, un peu comme les élections municipales :

Donc tu te dégages

Des humains suffrages,

Des communs élans !... 

(Rimbaud)

 

Deux infos : plus que deux jours pour découvrir le festival "Poésie nuit".

Et je viens d'apprendre qu'Il se produisait à Fourvière le 9 juillet !

12/03/2008

Municipales (entre deux tours)


  

01/03/2008

A Lyon, on chasse la gargouille

1995635752.jpg

Nicolas ouvre enfin son petit laboratoire de tératogenèse, à la veille de la parution de son nouveau roman (cette fois, sous son vrai nom).

Je lui fais pleine confiance pour savoir nous balader au royaume des monstruosités.

Tout cela se passe dans les rues de Lyon, et chez Les Moutons électriques.