UA-136760349-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/02/2016

C'était le Cabaret Poétique du 14 février 2016

1.jpg

2.jpg

3.jpg

4.jpg

5.jpg

6.jpg

7.jpg

8.jpg

9.jpg

10.jpg

11.jpg

12.jpg

13.jpg

14.jpg

15.jpg

16.jpg

17.jpg

Toutes ces photos sont signées Denis Svartz. Merci de le citer si vous les partagez (son site)

12418027_1201840083179238_447839022201983622_n.png

30/06/2015

C'était le Cabaret Poétique du 28 juin...

... spécial "BOXON" !

1.jpg

2.jpg

3.jpg

4.jpg

5.jpg

6.jpg

7.jpg

8.jpg

9.jpg

10.jpg

11.jpg

12.jpg

13.jpg

14.jpg

15.jpg

16.jpg

17.jpg

19.jpg

20.jpg

21.jpg

23.jpg

22.jpg

24.jpg

25.jpg

26.jpg

28.jpg

29.jpg

30.jpg

31.jpg

32.jpg

33.jpg

34.jpg

37.jpg

35.jpg

36.jpg

 

41.jpg

38.jpg

43.jpg

39.jpg

40.jpg

42.jpg

44.jpg

Toutes ces photos sont signées DENIS SVARTZ (merci de le préciser si vous les partagez)

Je complèterai ces images par quelques légendes explicatives... en fin de journée.

 

23/04/2015

C’était le Cabaret Poétique du 19 avril 2015…

1.jpg

Gilles Farcet

2.jpg

Katia Bouchoueva

3.jpg

Alain Fisette

4.jpg

5.jpg

Claire Rengade

6.jpg

7.jpg

8.jpg

9.jpg

10.jpg

11.jpg

12.jpg

13.jpg

14.jpg

Qu'ils soient remerciés pour tout ce qu'ils nous ont donné ce soir-là. Sans oublier Denis Svartz, l'auteur de toutes ces photos (merci de préciser son nom si vous les faites circuler), et le Périscope qui continue de nous accueillir !

 

22/05/2013

C'était le XXIème Cabaret Poétique...

un.jpg

deux.jpg

trois.jpg

quatre.jpg

cinq.jpg

six.jpg

michael gluck,anna de sandre,eric dejaeger,claire rengade,cabaret poétique,périscope

sept.jpg

huit.jpg

michael gluck,anna de sandre,eric dejaeger,claire rengade,cabaret poétique,périscope

neuf.jpg

dix.jpg

michael gluck,anna de sandre,eric dejaeger,claire rengade,cabaret poétique,périscope

onze.jpg

Aux abords du Cabaret Poétique ? Cela ressemble à ça :

michael gluck,anna de sandre,eric dejaeger,claire rengade,cabaret poétique,périscope

michael gluck,anna de sandre,eric dejaeger,claire rengade,cabaret poétique,périscope

Photos de Mariette Navarro, de Samantha Barendson & d'Elizabeth Tisseur. Mille mercis & mille roses à elles ! Et longue vie au Périscope sans lequel l'aventure du Cabaret Poétique ne serait pas possible !

21/11/2011

C'était le dixième Cabaret Poétique...

finale.jpg

Pour agrandir les images, cliquez dessus. Pour lire quelques témoignages sur le Cabaret, c'est ICI que cela se passe...

img_0039.jpg

... et ICI.

img_0049.jpg

img_0022.jpg

 img_0037.jpg

img_0014.jpg

img_0044.jpg

img_0025.jpg

Photos signées Roland Dauxois & Pauline Catherinot (dans le désordre : Emmanuel Merle-à-la-lecture-puissante, Katherine Battaiellie-à-l'écriture-si-incisive, Pauline Catherinot-j'essaye-j'essaye-j'essaye, un Jacques Martin qui a posé le micro, Sonia Viel & Heiko Wilhelm & Florentin Dragomir. Merci à eux !

Prochain Cabaret Poétique en janvier !

14/11/2011

Dimanche prochain...

Cliquez sur l'image pour l'aggrandir...

CP10.jpg

cabaret poétique,périscope,viel,merle,catherinot,battaiellie

25/10/2011

C'était le neuvième Cabaret Poétique...

 cabaret poétique,flahaut,catherinot,xtatik,cocteau mot lotov,périscope,calaferte,brasserie georges,carnets du dessert de lune,massot,hearst,lille,t.g.v.,a plus d'un titre

 ... et cela a commencé en gare de Perrache où j'ai récupéré Jean-Marc Flahaut au sortir de son T.G.V. Lille.

Direction : la Brasserie Georges sise tout contre (là même où un entretien avec Calaferte a été réalisé vingt ans plus tôt).

Le verbatim de ce Yalta de la poésie française (bon, d'accord, nous n'étions que deux, il manquait un troisième), de cette rencontre au sommet ? Disons qu'il a été question de mon départ des éditions "A plus d'un titre", du film "Drive", de Patty Hearst, de Michel Neyret, des mérites comparés de la police lyonnaise et de celle lilloise, des Carnets du Dessert de Lune & de Jean-Louis Massot, de Marseille-qui-n'est-ni-Lille-ni-Lyon...

Puis l'on est passé aux choses sérieuses...

 1_bis_Le_P-riscope.JPG

  

2_R-p-tition.JPG

Jean-Marc Flahaut en pleine répétition.

 

cabaret poétique,flahaut,catherinot,xtatik,cocteau mot lotov,périscope,calaferte,brasserie georges,carnets du dessert de lune,massot,hearst,lille,t.g.v.,a plus d'un titre

 

14_Xtatik.JPG

 Xtatik & Cocteau Mot Lotov

15_Cocteau_Mot_Lotov.JPG

cabaret poétique,flahaut,catherinot,xtatik,cocteau mot lotov,périscope,calaferte,brasserie georges,carnets du dessert de lune,massot,hearst,lille,t.g.v.,a plus d'un titre

Ma formule du jour, lors de ce neuvième Cabaret Poétique : "EN CHAQUE POETE PRESENT DANS CETTE SALLE, SOMMEILLE UN FLIC RIPOUX SUR LE POINT DE TOMBER !" 

 20_La_Librairie.JPG

Vous aurez remarqué que l'une de mes invitées manque à l'appel sur ces images... Pas faute d'avoir été présente, pourtant. A votre avis, qui prenait les photos, et qui a oublié de tendre l'appareil au moment de grimper sur scène ? Qui ?

PROCHAIN CABARET LE DIMANCHE 20 NOVEMBRE (toujours à 17h, toujours au Périscope).

23/05/2011

"La Scène et le Cabaret… PoétiqueS !"

Un article signé Leila Lovato pour le Bloc-Note de la Mapra :

 

" Ce mois-ci, nous retrouvons Patrick Dubost et Frédérick Houdaer, écrivains, agitateurs de littérature et de poésie, déjà invités pour cette page par Gérard Mathie ou moi. C’est vrai qu’ils sont sur plusieurs ponts, et notamment ceux de la Scène pour l’un, du Cabaret pour l’autre… poétiques of course ! Petit échange alors que la Scène Poétique, pilotée par Patrick Dubost, reprend en mai à l’ENS à l’invitation de Eric Dayre (qui dirige le Centre d’Etudes et de Recherches comparées sur la Création), et après son éviction brutale du programme de la Bibliothèque de la Part-Dieu. L’occasion, selon Patrick Dubost, de “repenser certaines choses, de formuler des propositions que je réservais pour la BM. Tout cela verra doucement le jour, mais pas de gros changements sur le fond : donner la parole aux poètes, sans artifice, sans béquille”. Quant au Cabaret Poétique, emmené par Frédérick Houdaer, il fête son premier anniversaire en juin, au Périscope où il a vu le jour, en partenariat avec “L’Université Populaire” que Françoise Bressat a créé il y a quelques années. “Chaîne d’amitiés” qui de fil en aiguille a conduit à ouvrir le Cabaret dans “ce lieu formidable” initialement dévolu à la musique (Jazz). “J'aspirais à un rendez-vous qui ne se prenne pas au sérieux, mais où seraient conviés des personnes qui, elles, prennent l'écriture au sérieux. Pas une scène ouverte, non, le fruit d’une vraie programmation, mais réellement curieuse, avec mélange des genres et des générations. Et à l’arrivée, le contraire d’un zapping stérile”. Suite de l’entretien…

 

L - Pouvez-vous chacun donner une définition du moment de poésie que vous pilotez ?

F - Le Cabaret Poétique, ce n’est pas la messe. Ce n’est pas non plus le lieu du grand n’importe quoi. C’est un lieu (magique, une salle de jazz coincée entre deux prisons désaffectées) où souffle quelque chose qui fait beaucoup de bien aux gens qui y passent… On appellera ça “une brise fraîche” pour ne pas employer de formules trop connotées. C’est fragile. Rythmé. Pas question de s’y ennuyer.

P - La Scène Poétique permet de découvrir, à Lyon, des poètes qui font un travail singulier et fort, dans toute la diversité de la production poétique actuelle. Une attention particulière est portée sur l’oralité, et la capacité dans laquelle se trouve le poète de gérer cette situation de lecture publique, avec sa voix, son corps, son énergie et les différents moyens techniques dont il veut disposer. Je tente de trouver un équilibre entre poètes reconnus et poètes en devenir, hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes, de la Région ou venant de loin, d’une modernité batailleuse ou d’une sagesse tranquille, sans oublier les inclassables.

 

L - Et présenter le moment que l'autre pilote ?

F - J’ignore les changements que connaîtra “La scène Poétique” en passant de la Bibliothèque de La-Part-Dieu à l’E.N.S. Penser à retirer à Patrick les poignards que certains lui ont plantés dans le dos.

P - À la différence de la Scène Poétique, le Cabaret Poétique animé par Frédérick Houdaer est beaucoup plus convivial, moins sévère, avec des interventions plus nombreuses et plus courtes, presque exclusivement centré sur des auteurs de la Région, avec une plus grande volonté encore de faire découvrir des jeunes et leur servir de tremplin. Le contexte plus institutionnel de la Scène Poétique (aujourd’hui l’ENS) m’oblige à plus de rigueur, en invitant des poètes avec un parcours déjà solide (sauf rares exceptions) en termes d’édition et d’interventions publiques, à l’échelon national.

 

L - Quelle est votre acception (ou acceptation) du mot “poésie” ?

F - Le lieu, le temps, l’espace de tous les “Why not ?” (dernière phrase prononcée par un cow-boy à la fin de “La horde sauvage”).

P - Cette question est un continent. Je vais livrer ici quelques phrases qui, chacune, mais aussi prises dans leur ensemble, seront toujours trop réductrices. La poésie est avant tout, pour moi, un travail sur la langue. (C’est là où l’on retrouve, souvent, tous les écrivains qu’on ne sait où situer, trop inventeurs dans leur domaine, parfois romanciers ou auteurs de théâtre, mais accueillis bras grands ouverts chez les poètes). C’est le lieu d’une langue utilisée non comme véhicule d’une pensée, ou d’images, mais d’une langue qui devient matière de pensée ou d’images. Une langue qui navigue entre les yeux et la bouche de celui qui écrit / dit, et entre les yeux et les oreilles de celui qui lit / voit / écoute. En situation d’écriture, la question de l’oralité induit des choix parfois difficiles : la parole agissant dans les yeux n’obéit pas toujours aux mêmes contraintes qu’une parole pensée pour la déclamation, ou simplement la voix haute. Enfin, lorsque j’emploie le mot “poésie”, c’est toujours dans un sens “littéraire”. Je distingue fortement dans leurs usages les mots “poésie” et “poétique”. Je me souviens toujours avec un sourire d’avoir lu, autrefois, un article dans un journal qui parlant d’une représentation théâtrale titrait : “Spectacle très poétique, dommage que le texte ne soit pas à la hauteur” !

 

L - La poésie est-elle soluble aujourd'hui ? C'est à dire se désintègre-t-elle, s'intègre-t-elle, ou va-t-elle toujours contre ?

F - Elle a tout l’avenir devant elle. Et le présent ne peut la menacer sérieusement, malgré…

P - Soluble je n’aime pas trop ce mot. Elle se désintègre (dans le sens où elle explose) oui, et se reforme ailleurs. Elle s’intègre, oui, avec le temps. Elle va souvent contre, et souvent profondément avec. Elle est partout et nulle part, et jamais soluble.

L - Y a-t-il une spécificité de la poésie à Lyon aujourd’hui ? Une spécificité du milieu lyonnais de la poésie ? Comment te débrouilles-tu / vous débrouillez-vous avec l’idée de milieu ? À quel milieu poétique (une région, un courant, un temps…) vous affileriez-vous le mieux, le plus volontiers ?

P - Non, je ne crois pas qu’il y ait de spécificité de la création poétique sur Lyon aujourd’hui. J’aimerais. Il faudrait pour cela une plus grande synergie, sur des années. Une ville comme Lyon pourrait certainement jouer un rôle, mais force est de constater que l’imagination et la volonté politique ne sont pas au rendez-vous. Quand au “milieu” de la poésie, il existe certainement, mais il me semble avoir des frontières suffisamment floues pour être supportables. Et j’aime cette richesse, ce territoire étendu. Je ne me sens d’aucune affiliation, sinon mon attention particulière pour la poésie orale, ceux d’aujourd’hui et ceux d’hier, et pour des formes expérimentales ou novatrices qui n’abandonneraient ni le sens ni le sensible. J’ai une grande tendresse pour ce qui sonne juste - juste jusqu’à la singularité - et ce qui, d’une manière ou d’une autre, a quelque chose à voir avec la profondeur.

F - Qui vous dit que nous sommes à Lyon ? Mes affinités ? Thomas Vinau, Jean-Marc Flahaut, Daniel Labedan, etc…

 

L - Quels seraient les invités d’un Cabaret / d’une Scène poétique idéal(e), merveilleuse, révolutionnaire ?…toutes époques confondues.

P - Jolie question. Mais quand je réfléchis plus de quinze secondes, je vois des dizaines de figures qui se bousculent au portillon, certaines venant de la Renaissance ou du XIXe, d’autres de plus en plus nombreuses en avançant dans le XXe, et tous ces anciens noyés dans la foule innombrable de ceux qui, bien vivants, ont encore le pouvoir de regarder leur montre.

F D’Agrippa d’Aubigné à Christian Prigent, avec de nombreuses joutes, des démonstrations d’escrime. Puisque “style” et “stylet” ont la même étymologie. Des musiciens. Des séances de spiritisme (demander au grand Buck combien de bières il a sifflées dans l’au-delà). Et du feu. Du vrai feu (à l’instar de ce qui a été proposé au Parc de la Tête d’Or lors de la dernière Fête des Lumières). Que des trucs “pas aux normes de sécurité”.

 

L - En peu de mots, à quelle expérience langagière, physique, sociale répond le besoin, le désir, d'écrire, d'entendre de la poésie ?

P - Une seule phrase ?…Très courte ?…Alors…Tout cela pour…Ne pas mourir ?!

F - Me souviens du beau texte d’un poète nommé Patrick D. Il s’intitulait “Pour ne pas mourir”.What else ? "

 

14/03/2011

Donc, bref, en résumé...

Hier, en images ? Ici et ici. Un Cabaret Poétique taille XXL (double programmation, premier plateau exclusivement féminin, second plateau plein de virilitude avec "La Tribut du Verbe"). J'étais responsable du premier, me suis (aussi) réjoui du second. Merci à l'Espace Pandora, à l'Université Populaire de Lyon et au Périscope. Pas peu fier d'avoir balancé une sale blague au micro, deux heures après que Hélène Dassavray me l'ait racontée. Un contre-poison nécessaire après l'atroce soirée vendredi, lors de la remise du prix Kowalski à la bibliothèque de la-Part-Dieu (le rapport? Z'aviez qu'à être présent).

moleskine-red.jpg

Le chantier ? Fini. Lionel Tran et moi-même l'avons achevé le vendredi 11 mars 2011. (sans doute ne nous restaient-ils plus assez de phalanges à sacrifier).

Et (plus d')une pensée pour des proches au Japon, actuellement.