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30/11/2021

Traduits en espagnol !

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Judith Wiart & moi-même sommes traduits ICI en espagnol (en attendant la parution de notre recueil de nouvelles -en français - en avril prochain) !

 

26/11/2021

Remise à niveau (english) #155

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25/11/2021

A Grenoble...

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... ce week-end, dans le cadre du festival  "Gratte-Monde" (à "L'Heure Bleue", 2 Av. Jean Vilar 38400 Saint-Martin-d'Hères), pour tenir la table des Editions Le Clos Jouve.

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20/11/2021

Un 6 décembre, à Paris...

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Le dernier ouvrage paru aux Editions Le Clos Jouve sera présenté à Paris le 6 décembre, lors d'une soirée exceptionnelle (interventions de Robin Renucci, Fabien Roussel, etc.)

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

18/11/2021

"... par le sentier de la cluse..."

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Il arriva par le sentier de la cluse, vers le seizième mois de l’automne, qu’on appelait là-bas : la saison pourrie.

Maurice Pons, Les saisons 

(gravure : Kasamatsu Shiro)

 

17/11/2021

... à vous.

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- J'ai acheté mon corps de ferme, en pensant à vous. 
 
Peter Sellers à Shirley MacLaine (in Sept fois femme de Vittorio de Sica)

16/11/2021

Remise à niveau (english) #154

L'amour l'après-midi Rohmer.jpg

 

13/11/2021

L'année 2022, pour ce que j'en sais...

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... je publierai deux nouveaux livres comme auteur, chez deux éditeurs différents (pas au "Clos Jouve") :
- le premier est un recueil de nouvelles écrit à quatre mains (avec Judith Wiart), quelque chose de corrosif et drôle.
- le second est un recueil de poèmes inédits et clivants.
A suivre (comme on disait dans le journal "Spirou")...
 

RUNAWAY GIRL

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Premier film d’une rare maîtrise, « Olga » a pour centre de gravité un personnage principal d’une rare puissance. C’est Olga qui nous guide au travers d’un monde qu’elle connaît si bien (celui des gymnastes ukrainiennes), qu’elle incarne mieux que personne, ainsi que sur la place Maïdan (dont elle suit les évènements de loin, ce qui n’est pas pour faire baisser la tension en elle). Mais c’est Elie Grappe qui orchestre images et sons de ce petit bijou (sans qu’à aucun moment la mise en scène n’éclipse son héroïne). Lors de l’avant-première à laquelle j’ai assisté, le jeune cinéaste a parlé d’un « travail d’équipe ». C’est également l’une des qualités que l’on attend d’un metteur en scène : savoir s’entourer.
L’énergie est omni-présente dans chaque scène, la véritable énergie (que l’on ne compte pas sur Elie Grappe pour verser dans une hystérie filmée, là n’est pas son propos), aucun plan n’est gratuit, tout sert Olga, tout est là pour la servir sans pour autant la mettre sur un pied d’estale (elle ne présente pas que des traits de caractère aimables).
La dernière fois qu’un premier film m’a autant impressionné, c’était « Grave » de Julia Ducournau. Pour toutes sortes de raison, je ne suis pas allé voir la deuxième œuvre de celle qui a été palmée à Cannes. Mais je courrai voir le deuxième film d’Elie Grappe, c’est une certitude.
 
« Olga » de Elie Grappe
Sortie le 17 novembre 2021

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