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17/12/2013

Ce qu'on ne ferait pas pour boire de la Chimay (bleue)...

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Il est à l'impression ! Qui, que, quoi ? Le 81ème numéro de la revue "Microbe". J'en ai préparé le menu, en y glissant de vrais morceaux de Fabienne Bergery, d'Heptanes Fraxion, de Katia Bouchoueva & de Simon Allonneau (rien que des très bons poètes qui n'avaient jamais publié dans la revue belge).

Plus de précisions ? ICI. Et c'est ainsi qu'Eric Dejaeger est grand !

A signaler : Simon Allonneau sera publié aux éditions Le Pédalo Ivre l'an prochain. Quant à Katia Bouchoueva, elle signe la préface du recueil de Pierre Soletti que je publierai également au Pédalo Ivre (second  semestre 2014).

11/12/2013

DASSAVRAY (le retour)

Après "Les ruines de la future maison" et "Le dimanche, je m'appelle Olivier", je publie un nouveau titre d'Hélène Dassavray. Je ne le fais pas aux éditions A plus d'un titre mais aux éditions Le Pédalo Ivre, puisqu'il s'agit d'un recueil de poèmes. Le commander ? ICI

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" Je n’aime pas celle que tu aimes

Je ne l’aime pas

Même si c’est moi

C’est le moi que je n’aime pas

Trop docile

Trop curieuse

Trop fragile

Même si c’est moi

Ce n’est pas moi

Bien trop soumise

Bien trop taiseuse

Ce n’est pas cette femme là

Que j’attends de moi "

 

Hélène Dassavray est née au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Ses écrits sans fioritures racontent sans dire, dévoilent avec une tendre ironie une humanité parfois blessée à vif, mais toujours espérante. Elle écrit et vit entre le Lubéron et Paris.

 

Une critique signée Christian Cottet-Emard

 

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13/10/2013

Pourquoi publier de la poésie ? # 1

 

C’est la question que je me suis posée un peu plus intensément ces derniers jours, après avoir renoncé à publier un(e) poète(sse) au dernier moment (le re-travail sur le manuscrit avait été fait, les contrats étaient prêts).

Pour commencer à y répondre, j’ai envie d’évoquer une expérience marquante dans mon petit parcours éditorial. L’anecdote (aussi cruelle que fondatrice pour moi) remonte à ce jour où, au terme d’une aventure éditoriale de presque quatre ans, je cessai de m’occuper d’une collection de romans francophones chez un petit éditeur (les éditions A plus d’un titre). L’aventure prenait fin pour moi, pour des raisons strictement personnelles, sans rapport avec le relatif insuccès des huit titres que j’avais sortis (un seul avait rencontré son public, « Les ruines de la future maison » d’Hélène Dassavray, critique élogieuse dans le Canard Enchaîné, premier tirage de 1500 ex. épuisé… le Pérou).

L’aventure prenait donc fin et j’essayais de faire un bilan en présence de certains des auteurs que j’avais défendus. Si j’avais sans doute commis des erreurs, je n’avais aucun regret (n’avais-je pas aidé à la parution de deux ouvrages aussi formi-formidables et opposés que « Aux vents » de M.Pellacoeur et « Shopping Bang Bang ! » du tandem Flahaut-Labedan ? J’en étais et en suis toujours fier). J’étais - cette fois - également convaincu que publier des romans dans la petite édition était une mission vaine (pour des raisons que je ne développerai pas ici),  qu’il y avait autre chose à faire dans la petite édition. Alors que je dressais ce bilan à voix haute, j’ai lâché comme une évidence que, de toute façon, n’ayant jamais gagné le moindre euro dans cette aventure, je n’avais jamais raboté ma liberté d’initiative, etc, etc.

Je me suis sans doute écouté parler à cet instant, et n’ai pas tout de suite compris la réaction des personnes autour de moi. Je ne l’ai pigée que plus tard. J’ai pigé que certains de mes proches ne m’avaient tout simplement… pas cru quand j’avais rappelé ne pas m’être fait un centime dans l’histoire.

Et alors, me  direz-vous ? Et alors, je crois que c’est l’un des souvenirs les plus cuisants de ma vie. Que de nombreux auteurs ignorent la réalité économique de la petite édition, c’est une chose (même si je leur trouve de moins en moins d’excuse). Que des proches me méconnaissent à ce point en est une autre (voir "Fire Notice" pge 26).

Aujourd’hui, grâce au soutien de Jean-Marc Luquet, c’est la poésie que je veux défendre au Pédalo Ivre. Pas n’importe laquelle. Dans le jeu des sept familles de la poésie, il y en a deux qui me tiennent particulièrement à cœur (lesquelles ? Ben, lisez ce qui est déjà publié au Pédalo Ivre pour vous faire une idée). Et il y a beaucoup, beaucoup de choses à faire (des éditeurs aussi remarquables que Les Carnets du dessert de lune, Gros Texte, Les Etats Civils, Le Pont du Change, Pré Carré, Color Gang, La Passe du Vent, Cousu Main et quelques autres ne peuvent y suffire).

Les enjeux financiers de la poésie étant à peu près nuls, j’ai cru pouvoir avancer sur un terrain relativement déminé. Erreur. Bien sûr, il y a les egos. Mais je n’ai jamais craint les egos un peu forts, du moment qu’ils s’accompagnaient d’une véritable générosité, d’une prise de risque authentique.

Je publie donc des poète(sse)s, pas des princes(sses) au petit pois. Des gens qui prennent et qui donnent, pas ceux qui se croisent les bras au bord de la piscine, pas ceux qui sortent de la cuisse de Jupiter (qu’ils y retournent). Exit, les petits malins qui n’ont jamais lu un titre publié au Pédalo Ivre et qui m’envoient leurs z’œuvres en pièce jointe sans me demander si je ne préfèrerais pas une version papier.  À cette engeance, je dis simplement : je ne suis pas là pour vous servir.

Bref, donc, en résumé, au milieu des derniers hommes et des princesses au petit pois, pourquoi publier de la poésie ? Pour prouver que la vie est autre chose qu’une course de rats. Mais peut-être que j’ai tort, peut-être que c’est Ptiluc qui a raison.

 

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Mauvais exemple... À bien y réfléchir, je pense avoir trouvé beaucoup de poésie, gamin, dans les B.D de Ptiluc.

 

12/08/2013

"MON VRAI BOULOT"...

... de Grégoire Damon. Le quatrième titre de poésie publié aux éditions Le Pédalo Ivre.

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Pour le commander, c'est ICI.

Une première critique :

" Une poésie « coup de poing et cocktail molotov », qui envoie ou qui déménage, qui dénonce et souhaite en découdre. Une écriture qui me réconcilie avec une certaine idée de la poésie engagée d'hier, en la dépoussiérant, avec un jeu de jambes tonique et des attaques digne d'un champion de Kick-boxing !

Telle m'est apparue, au fil d'une lecture enthousiaste, la poésie urgente et instinctive de Grégoire Damon.

Je vous suggére de lire au plus vite le premier livre-manifeste de ce jeune poète - sans concession - qui alterne poèmes courts et longs, revendicatifs et extrêment bien torchés.

En 1969, le livre « Oiseaux mohicans » de Daniel Biga fit l'effet d'une bombe dans le milieu poétique. En 2013, Grégoire Damon frappera-t-il aussi fort ?

François-Xavier Farine

 

 

La critique complète...

 

 

 

Une deuxième critique .

 

Déjà parus dans la collection Poésie du "Pédalo Ivre" dont Jean-Marc Luquet m'a confié la responsabilité :

- "LE LIVRE POUR SORTIR AU JOUR" de Jean-Baptiste Cabaud & Magali Mélin.

- "NOUVELLES DU FRONT DE LA FIEVRE" de Jean-Marc Flahaut.

- "LES DERNIERS SERONT LES DERNIERS" de Thomas vinau

12/05/2013

Vrac de vrac # 8

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Vous pouvez (enfin !) commander sur le site des éditions "Le Pédalo Ivre" le dernier titre de la collection de poésie, le formidable "Livre  pour  sortir au jour" signé Jean-Baptiste Cabaud / Magalin Mélin !

Autrement ? Dimanche prochain ?

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Autrement ? Le dimanche suivant (le 26 mai)? Je participerai à un formidable Charivari place Sathonay, à Lyon, pour vous plonger dans l'aventure de "Peer Gynt".

Autrement ? Le reste (de ma vie) en image ?

 

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23/04/2013

Vrac de vrac # 6

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Prochain Cabaret Poétique, le dimanche 19 mai (à 17h, et au Périscope, comme d'hab'). Au générique :

Eric Dejaeger

Michaël Gluck

Claire Rengade

Anna de Sandre

Autrement ? Toujours pour les Rhône-Alpins, j'ai la joie de vous préciser que les livres du Pédalo Ivre sont trouvables à l'excellente librairie "Point d'Encrage" sise non loin de la médiathèque de Valmy, à Vaise... et qu'ils restent commandables sur le site du Pédalo Ivre pour les non-lyonnais.

Autrement ? Je voulais raconter un truc sur le monde merveilleux de l'édition, mais... non, rien, j'ai oublié...

 

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06/03/2013

Ce lundi...

... 11 mars, dès 20h, ça se passe à la Galerie L'Oujopo (40 rue de la Viabert 69006 Lyon, métro Brotteaux).

galerie l'oujopo

Je vous copie-colle l'intitulé officiel dont je ne suis pas l'auteur :


" Dans le cadre du Printemps des poètes, et autour de l'exposition "Le livre pour sortir au jour", de Magali Mélin et Jean-Baptiste Cabaud, coup de projecteur sur les éditions Le Pédalo Ivre et sa collection de poésie dirigée par Frédérick Houdaer.

À l'honneur :
Thomas Vinau
Jean-Marc Flahaut
Jean-Baptiste Cabaud & Magali Mélin
Grégoire Damon

Accompagnés par :
Samantha Barendson, voix solaire
Béatrice Brérot, voix spatiale
David Champey, dispositif électronique quadriphonique,
Frédérick Houdaer, éminence de l'ombre

Quiche à gogo et vin spirituel ! "

galerie l'oujopo

Concernant le dernier livre de poésie des éditions Le Pédalo Ivre, cette critique signée Paola Pigani.

Ce livre sera prochainement en vente sur le site du Pédalo Ivre (ainsi que chez quelques libraires que j'ai promis de visiter prochainement). Pour vous le procurer au plus vite, vous savez où et quand cela est possible.

12/02/2013

Là, presque là...

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La collection "Poésie" des éditions Le Pédalo Ivre s'enrichit d'un troisième opus ! Pour se le procurer au plus vite, c'est là, juste en dessous que cela se passe ! Autrement, il sera commandable sur le site du Pédalo Ivre d'ici peu.

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05/02/2013

Philippe Puigserver

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Je viens d'apprendre le décès de mon ami Philippe Puigserver. Il était l'auteur du dernier roman que j'ai sorti aux éditions A plus d'un titre... et il était bien plus que cela. Je n'oublierai pas les souvenirs qui se rattachent au travail commun mené sur ce texte. Je n'oublierai pas sa générosité et sa confiance. J'écris mon plus mauvais texte pour l'occasion, et je m'en fous.

Philippe, c'est monstrueux comme tu nous manques déjà.

 

puigserver,gelato al sole,à charge,à plus d'un titre