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28/02/2007

Pédanterie # 1

Description de la mode sous le Directoire par L’Encyclopédie populaire (1899) :

 

« Ce ne furent que tuniques grecques, cothurnes classiques, dolmans turcs, coiffures à la Caracalla…. Il y eut le bal partout. Mais le plus caractéristique fut celui sous le nom de « Bal des victimes » qui se tint à l’hôtel Richelieu. On n’y admit que les jeunes gens qui pouvaient citer le nom d’un père, d’un frère, d’une sœur ou d’un oncle immolés sur la place de la Révolution. En entrant à ce bal, les danseurs saluaient « à la victime » d’une inclinaison sèche, imitant le mouvement d’une tête que l’on coupe. De cyniques « merveilleux » imaginèrent même de se faire raser la nuque à la façon dont Samson accommodait ses victimes, et il y eut des « merveilleuses » qui osèrent serrer autour de leur cou un mince collier rouge imitant à ravir la section de la lame… Puis on chantait en chœur :

 

Quand Robespierre reviendra

 

Tous les jours deviendront des fêtes,

 

La terreur alors renaîtra

 

Et nous verrons tomber des têtes ! »

 

20/02/2007

Mardi 20 février

Mon mois de mars continue de se chargerde promesses (voir à la page « actualités »). A suivre

 

05/02/2007

Lundi 5 février

Mes voeux. Est-il encore temps de...

Pour l’année 2007 donc, être à la hauteur de / se caler sur cette phrase de Strinberg :

« La ruine, pour avoir de l’air et de la lumière. »

What else ?

02/02/2007

Barrès et Char

Signaler les deux livres qui m’ont le plus marqué l’année dernière : deux biographies.

La première consacrée à Barrès, sans complaisance et écrite dans une langue inouïe. J’invite ceux de mes amis qui honnissent « le rossignol du carnage » (anti-dreyfusard de surcroît) à la lire.

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La seconde consacrée à René Char (quand je l’ai attaquée, terme qui convient, Char n’était pas mon poète de chevet). De la bagarre à chaque chapitre.

Char est un poète utile à celui qui a une porte à défoncer, un éditeur ou un critique à mettre en mille morceaux, une injustice à corriger.

Char est pied de biche, dynamite, poing américain capable de frapper au fond de la gueule de l’autre.

Char a senti quand il était « juste d’être injuste ».

Char casse la gueule à qui le mérite. Et Char est contagieux. Char et toute sa « Wild Bunch » connaissent le rythme le plus profond…

Char résistera au rouleau compresseur de la commémoration qui le menace cette année.

Je n’ose imaginer ce qui se serait produit si Barrès et Char s’étaient retrouvés dans la même pièce.

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Signaler que Sarah Vajda, l’auteur du premier ouvrage (également responsable d’une biographie assassine consacrée à Edern-Hallier) est actuellement frappée par une censure… pleine de sens.

 

21:25 Publié dans où je lis | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : barrès, vajda, char

Vendredi 2 février

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