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20/03/2005

Dimanche 20 mars

Lors de la fête organisée au Théâtre des Asphodèles, je me procure un recueil de poèmes de Eeva-Liisa Manner (« Le Rêve, l’ombre et la vision », chez Orphée/ La Différence )         « Marcher, marcher sans rien atteindre à travers la saleté et la neige, la touffeur épisodique et le terrible passé et la glaciation, celle qui fut et celle qui viendra ; dormir dans la neige et faire fondre avec son corps une plaque nue du grand glacier commun, apprendre l’art des mains, la lente espérance, construire une maison éventée et laisser entrer les pluies, trouver un chemin révolu et des pierres polies, muette densité de la pierre ; des humains aussi, et haïr son prochain comme soi-même ; manger des glands et des pignes, de la provende d’oiseau, partager son repas avec les animaux et apprendre leurs figure, leur langue et leurs traces rapides. » (traduit du finnois par Jean-Jacques Lamiche)

Je saisis mon « Petit Robert » pour chercher les définitions de « provende », de « ferler »…    

 

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