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01/11/2020

Et ?

Lors du premier confinement, j’avais fait une liste de six-sept actions à mener « après ». Je les ai toutes accomplies au moment du déconfinement (toutes sauf une : « changer de médecin référent »).

En ce début de deuxième confinement, je commence une nouvelle liste. Et ce par quoi elle débute… ne plaira pas à la plupart de mes ami(e)s.  

Je n’oublie pas que le 14 juillet 2016, j’aurais dû être sur la promenade des anglais, avec mes enfants, pour le feu d’artifice niçois (je le leur avais promis). Et que seul un « hasard » m’avait empêché de nous y conduire. Et, à l’époque, cela ne m’avait PAS servi de leçon.

J’ai habité dix ans à deux cents mètres de l’église « grecque » où un islamiste a ouvert le feu sur un prêtre orthodoxe hier (après avoir pris soin de scier le canon de son arme). J’adorais cette église (même si son accès n’était pas facile, elle n’était ouverte que lors des offices).

Et ?

Et vous pouvez lire ce livre.

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Et ?

Je ne vous ferai pas un procès en déni de réalité, parce que j’ai largement de quoi balayer devant ma porte.

Et ?

Vous pouvez lire ce livre.

 

26/09/2019

Ultimes paroles

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Bizot :
- D'où te vient ce romantisme qu'on a pris pour de la sinistrose et qui vire planant ? On n'y comprend plus rien.
Bashung :
- Il faut repartir du début. Quand j'avais 13 ans. Dans les années 60, j'ai eu la chance d'apercevoir deux petites silhouettes en noir sur une scène qui lançaient les yeux au ciel, avec le même regard noir, comme si elles cherchaient de quoi se calmer. Ca t'arrive d'aller t'asseoir dans de belles églises vides ? Non ? T'as tort, c'est très calme.
Bizot :
- Parle-moi de ces deux silhouettes.
Bashung :
- C'était Piaf et Gene Vincent.

 

16/03/2005

Jeudi 16 mars

Souvenir de ce garçon remarquable, très impliqué dans diverses luttes écolo-urbaines. Il y a 10 ans, je le voyais à l’œuvre, n’économisant jamais ses forces. Sa générosité était immense. Et pourtant, quelque chose n’allait pas, dans son attitude. Malgré (à cause de) son anticléricalisme déclaré, il avait un côté « moine-soldat » qui, tour à tour, m’agaçait et me fascinait. Très vite, cela m’a plus agacé que fasciné. Il détenait la Vérité , il se voulait un Pur (comme nombre de khmers verts, d’altermondialistes d’aujourd’hui). Quand il a écrit à l’Evêché pour être radié des listes des baptêmes, je me souviens lui avoir dit que son attitude était suspecte à mes yeux. Son rejet était trop fort pour être honnête.

Aujourd’hui, j’apprends qu’il fréquente l’église. Et je ne suis pas surpris.

02/12/2001

JE VIENDRAI COMME UN VOLEUR

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JE VIENDRAI COMME UN VOLEUR

Suite à un divorce ruineux, Sébastien Poligozzi devient le Père Cocciante pour vider de nombreuses églises de leurs trésors, de Lourdes à Nevers. Il n'est pas certain que ses victimes gardent un mauvais souvenir de lui. Éditions Vauvenargues, collection Faits Divers,

5,45 euros, ISBN 2-74430-629 0

 

 

Revue de presse :

JE VIENDRAI COMME UN VOLEUR  « UN DRÔLE DE CURÉ  Question scénario, il y a du Jean-Pierre Mocky dans cette histoire-là, signée Frédérick Houdaer, un jeune auteur lyonnais auquel on doit déjà deux romans noirs. Quelque chose du Drôle de paroissien et du Miraculé. (…) Quand on fait connaissance avec Sébastien Poligozzi, il est dans de sales draps. C’est Daniel dans la fosse aux lions. Sa femme, celle-là même qui l’a détourné du séminaire de Saint-Just et de sa vocation religieuse, décoche ses traits venimeux devant un juge et des jurés. Cloué au pilori, qu’il s’en trouve, notre Sébastien. L’entrée en matière d’une procédure de divorce traitée comme une marche au martyre donne le ton à un roman policier écrit dans la légèreté et l’humour. La suite ne déçoit pas, toute de drôlerie et d’esprit d’à propos. L’on s’y amuse du picaresque récit de l’imposture du père Cocciante, dévaliseur de porte-feuilles et pilleur d’églises. Un modèle du genre, cette imposture, dans laquelle Sébastien Poligozzi s’épanouit retrouvant les gestes, les mots, la tournure d’esprit d’un ministère dont l’ont privé la convoitise féminine et sa coupable faiblesse masculine. Frédérick Houdaer a la distance amusée et l’humour pince-sans-rire. Il sait placer ses effets, même gros, sans trop d’insistance, fureter à l’aise dans le paradigme du religieux, filer la métaphore avec constance, trouver la comparaison inattendue, jouer du sens propre et figuré des mots, ou encore émailler son texte de quelques plaisanteries privées (Bretin et Bonzon, Garnier, Chambre 12, Frédéric de Boncour, en clair et en crypté, ce sont là quelques signes amicaux à d’autres jeune sromanciers lyonnais), ou à stigmatiser les méfaits de la télévision, une invention qui sûrement a à voir avec le Malin. Bref, cocasse, léger, savoureux, et agréablement écrit, Je viendrai comme un voleur est un polar comme on les apprécie. » Nelly Gabriel, LYON-FIGARO, 15 octobre 01   « (…) L’auteur s’amuse, jubile à l’idée d’un faux prêtre voleur, blasé, cynique, déglingué. Un petit blasphème ici, juste une petite provocation facile, on ne se refuse rien, ou pas grand chose. Frédérick Houdaer ne s’encombre pas d’esbroufe, dans la noble lignée du polar de gare de banlieue (Laurent Bonnevay ou Vénissieux, dans le genre), il habille son héros d’une panoplie de curé et lui allume les neurones avec les ors et l’argent des églises de « Catholand » (…). » Étienne Faye, 491, novembre 2001                                              LE COMMANDER? C'EST ICI.