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Toshes sur Selby


"To begin to define Selby's brilliance and power, you have to go back to the rhythms of Homer, Hesiod, and Sappho; back to the dark and light and beauty of Dante; and back to what lay beyond and beneath that sign on the Belt Parkway from which he took the title of his first novel. Everything that Herman Melville, that other great ex-seaman, and no stranger to Brooklyn, is held up to be in the pantheon of American literature, Hubert Selby, Jr., is. What Moby Dick was to Melville's century, Last Exit to Brooklyn is to ours, and between the two, Selby's is the better book. If that be called heresy, know that it be called so only by those of the same dead mind as they who allowed Melville to die unknown. There are only a few American writers who are in Selby's league, and in a wholly different way: Peter Matthiessen at his best; Philip Roth, maybe, when he takes off his yarmulke. And if you want to talk about living fucking legends, when it comes to writers, Selby is the only game in town. I mean, this guy should be wearing fucking laurel leaves and pulling down a million a year."                                                                        

Nick Toshes (parti le 20 octobre 2019)



Remise à niveau (english) # 36



Le 14 novembre (1851)...

... parution de "Moby Dick" aux Stèt'z (dans sa version intégrale). Critique et public boudèrent l'ouvrage.


Il existe cinq traductions différentes du roman en français.

À titre d’exemple, voici comment sont traduites, selon ces cinq versions, les deux premières phrases du roman, « Call me Ishmael. Some years ago — never mind how long precisely — having little or no money in my purse, and nothing particular to interest me on shore, I thought I would sail about a little and see the watery part of the world. »


  1. Lucien Jacques, Joan Smith et Jean Giono : « Je m'appelle Ishmaël. Mettons. Il y a quelques années, sans préciser davantage, n'ayant plus d'argent ou presque et rien de particulier à faire à terre, l'envie me prit de naviguer encore un peu et de revoir le monde de l'eau. »
  2. Armel Guerne : « Appelons-moi Ismahel. Il y a quelque temps — le nombre exact des années n'a aucune importance —, n'ayant que peu ou point d'argent en poche, et rien qui me retînt spécialement à terre, l'idée me vint et l'envie me prit de naviguer quelque peu et de m'en aller visitant les étendues marines de ce monde. »
  3. Georges Saint-Marnier : « Appelez-moi Ismaël. Il y a quelques années de cela — peu importe le nombre exact — ayant peu ou prou d'argent en poche, et rien ne me retenant à terre, je décidai de naviguer un peu pour voir l'étendue océanique du globe. »
  4. Henriette Guex-Rolle : « Appelez-moi Ismaël. Voici quelques années — peu importe combien — le porte-monnaie vide ou presque, rien ne me retenant à terre, je songeai à naviguer un peu et à voir l'étendue liquide du globe. »
  5. Philippe Jaworski : « Appelez-moi Ismaël. Il y quelques années de cela — peu importe combien exactement — comme j'avais la bourse vide, ou presque, et que rien d'intéressant ne me retenait à terre, l'idée me vint de naviguer un peu et de revoir le monde marin. »